Cette performance ne se contente pas de mettre en scène des corps et leurs trajectoires capillaires. Il plonge dans une relecture historique et anthropologique du cheveu : se raser la tête comme acte de soumission, de résistance, de renouveau. Dans le sillage des nonnes, des punis, des guerriers ou des militantes féministes, la performance revisite les charges symboliques qui accompagnent chaque geste capillaire.
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