C'est un film un peu surprenant mais ce n'est pas un film sur la nudité qui est due à une cause accidentelle.
Un film où le personnage est à la recherche du pourquoi de son existence, comme tous nous pouvons l'avoir eu un jour, le besoin de solitude et d'un retour sur soi pour faire le point, ce contact avec la nature et l'effort est propice à cette remise en question.
Abandonner sa famille quelques jours ce n'est pas un drame si cela permet de repartir d'un bon pied et je suis surpris de toutes ces critiques quand je vois le nombre de séparations et de divorces, comme si nous étions tous parfaits.
C'est un film un peu surprenant mais ce n'est pas un film sur la nudité qui est due à une cause accidentelle.
Un film où le personnage est à la recherche du pourquoi de son existence, comme tous nous pouvons l'avoir eu un jour, le besoin de solitude et d'un retour sur soi pour faire le point, ce contact avec la nature et l'effort est propice à cette remise en question.
Abandonner sa famille quelques jours ce n'est pas un drame si cela permet de repartir d'un bon pied et je suis surpris de toutes ces critiques quand je vois le nombre de séparations et de divorces, comme si nous étions tous parfaits.
Si c'est pour quelques jours, on ne peut parler d'abandon, mais simplement de vacances.
Ou alors, un voyage professionnel, un séjour de vacances où l'un des conjoints part seul, c'est un abandon de famille!
Aah ok, évidemment´, partir quelques jours , ça ça m'arrive aussi.
Il'faut quand même prévenir. Mais , ´effectivement , rien à dire du coup.
J'avais vu plus le truc "fuite" ( sous entendu définitive ) et c'est ça qui me génait (moralement).
Mais au temps pour moi du coup .
Critique de Libération ici:
http://next.liberation.fr/cinema/2015/09/08/natur-therapy-un-petit-coup-de-trek_1378298?xtor=rss-450
cinéma
«Natür Therapy», un petit coup de trek
Par Clémentine Gallot -- 8 septembre 2015 à 18:16 (mis à jour à 18:16)
Le périple rousseauiste d'un cadre aigri en pleine crise de la quarantaine filmé et joué par le Norvégien Ole Giaever.
Martin (Ole Giaever) promène son spleen en terres norvégiennes. Photo Epicentre Films
Martin (Ole Giaever), terne père de famille, abandonne femme et enfant à Oslo pour camper à la belle étoile dans la campagne norvégienne. Cette échappée solo a pour seul moteur une rancoeur généralisée : contre son couple routinier, son enfant trop distant, ses collègues qui picolent sans lui. Cette marche contre une humanité d'une insupportable médiocrité prend d'abord la forme d'une régression primitive, Martin foulant ainsi ces vastes terres vierges cul nu. Il entreprend subséquemment de s'astiquer derrière un bosquet, de s'enterrer sous du lichen ; il se soulage par mégarde dans son sac de couchage et finit par rencontrer deux randonneuses plus amènes dans un refuge.
Entièrement conté en voix off, le récit s'épanouit dans de somptueux paysages désertiques, dignes du service de com de l'office du tourisme local, qui forment un cadre bucolique guérisseur. Car tout pousse à croire qu'une flânerie rousseauiste est à la fois propice à la méditation existentielle et susceptible de panser une crise larvée de la quarantaine chez ce cadre au bord de l'apoplexie.
Le cinéaste norvégien et principal interprète, l'endurant Ole Giaever, signe ici un deuxième long métrage minimal (1 h 10), après The Mountain, en 2011 (inédit chez nous), dont on entend déjà vanter les vertus oxygénantes. Présenté à la dernière Berlinale en section «Panorama», ce survival au singulier rappelle que, récemment, Reese Whitherspoon soldait ses comptes familiaux dans le trek californien de Wild (version grandement améliorée de Mange, prie, aime, référence du tourisme «soul searching»). Chez nous, Bruno Podalydès fuyait en kayak la civilisation dans le récent Comme un avion.
Natür Therapy creuse aussi un sillon familier ces dernières années, à savoir la déploration d'une masculinité scandinave supposément ébranlée - comme nous l'indique la traduction systématique de titres interchangeables sur le modèle de Snow Therapy, du Suédois Ruben Östlund.
S'il n'est pas certain que cette vivifiante cure de bien-être ait d'autre effet pour le spectateur qu'un placebo mentholé, la petite musique de ce soliloque plein de ressentiments s'adoucit au terme de ratiocinations - et prend, in extremis, de la hauteur.
Clémentine Gallot
Ainsi que sur 20 minutes, repris par Yahoonews:
CINEMA - Quand Ole Giæver brosse le portrait d'un trentenaire mal dans sa peau, c'est aussi drôle que féroce...
Bien qu'il montre ses fesses sur l'affiche de Natür Therapy, Ole Giæver est culotté. Presque toujours seul à l'écran, le réalisateur norvégien fait partager la crise existentielle d'un père de famille trentenaire lors d'une excursion solitaire en pleine campagne. 20 Minutes donne cinq bonnes raisons d'aller découvrir le film toutes affaires cessantes.
On se sent proche du personnage
Le héros profite de sa solitude, le temps d'un week-end, pour réfléchir à sa vie, ses amours, son boulot... Si son introspection est, bien entendu, intime, elle a un côté universel qui rend le film savoureux.
On écoute sa petite voix intérieure
Seul dans la plupart des plans, le randonneur se parle à lui-même et commente le monde qui l'entoure. Ses réflexions ironiques ou mélancoliques sont irrésistibles parce qu'elles sonnent juste.
On rit de bon coeur
Le personnage est d'autant plus attachant qu'il se couvre de ridicule à plusieurs occasions. Surpris en pleine masturbation champêtre par un randonneur ou courant demi-nu dans la nature, son humanité affleure.
On découvre la Norvège
C'est rudement beau la Norvège ! Les paysages sauvages dans lesquels évolue Ole Giæver séduisent par leur aspect rude et donnent des envies d'escapade loin de monde citadin et de ses fumées. On s'évade avec le héros.
Les personnages secondaires sont épatants
Si l'acteur-réalisateur dévore l'écran pendant la majeure partie du film, il a tout de même croqué quelques silhouettes savoureuses. Epouse à l'humour glacial, campeuse séduisante et chasseur envahissant valent d'être rencontrés.
Message édité par : PhilE / 09-09-2015 08:54
:# A ma grande surprise, les critiques ne sont pas si mauvaises que je le présentais. Même émanant de magazines traditionnellement peu "ouverts d'esprit".
La Croix :
Dans ce film singulier, un trentenaire s'échappe d'une existence routinière pour aller courir deux jours dans une nature salvatrice.
http://www.la-croix.com/Culture/Cinema/Natuer-Therapy-crise-existentielle-en-Norvege-2015-09-09-1353930
Télérama :
Trois raisons d'aimer Natür Therapy" du Norvégien Ole Giæver
http://www.telerama.fr/cinema/trois-raisons-d-aimer-natur-therapy-du-norvegien-ole-giaever,131052.php
Etc...
"
Ouais. Bah du coup, il peut être pas mal comme film . 😉
Bien envie de voir ce film ... avant d'en dire n'importe quoi.
Vu qu'il n'a apparemment pas de diffusion en Gironde, savez-vous s'il est sorti en DVD ?
Bien envie de voir ce film ... avant d'en dire n'importe quoi.
Vu qu'il n'a apparemment pas de diffusion en Gironde, savez-vous s'il est sorti en DVD ?
Je peux d'ores et déjà te répondre: un film ne peut sortir en DVD qu'après 6 mois d'exploitation en salle.
Avant de faire ton fanfaron, tape sur gogole le film et l'auteur, et on a "date de la sortie initiale : 9 septembre 2014".
Donc je repose la question : le DVD est-il sorti ?
D'après le premier lien il ai sortie le 09/09/2015
Un film de Ole Giaever
Avec Ole Giaever, Marte Magnusdotter Solem, Sivert Giaever Solem, Rebekka Nystabakk
2014 - Norvège - 80 minutes - Numérique - Couleur - 1.85 - Son 5.1 - Visa n° 142 867
Sortie le 09/09/2015
Avant de faire ton fanfaron, tape sur gogole le film et l'auteur, et on a "date de la sortie initiale : 9 septembre 2014".
Donc je repose la question : le DVD est-il sorti ?
Non Cendrinox.
Il vient tout juste de sortir au cinéma.
Il sera éventuellement disponible en vidéo dans quelques mois .
Avant de faire ton fanfaron, tape sur gogole le film et l'auteur, et on a "date de la sortie initiale : 9 septembre 2014".
Donc je repose la question : le DVD est-il sorti ?
Tu as cru fanfaronner à ton tour, mais pas de chance, c'est moi qui avais raison ;).
