:b Bonjour les amis,
Quelques nouvelles du journal Sud Ouest
http://www.sudouest.fr/2012/07/23/les-gens-en-maillot-ne-nous-genent-pas-776784-3390.php
http://www.sudouest.fr/2012/07/24/la-fesse-cachee-d-hendaye-777586-2927.php
Amicalement
Patrick 😛
Message édité par : gilles / 31-07-2012 09:26
Je met le texte du 1er lien en archive ici:
Vendays-Montalivet (33) : ils vivent nus, à huis clos, loin des "textiles"
Pour éviter à ses 10 000 vacanciers d'avoir à se rendre chez les « textiles », le centre héliomarin propose 26 commerces, bio et discount compris
À part pour louer un surf ou se rendre à la pharmacie, les vacanciers n'ont quasiment plus aucune raison de sortir du centre héliomarin, qui propose de plus en plus de commerces et de services. (Photo archives Michel Lacroix)
800 000 euros, c'est l'équivalent du budget d'un an de fonctionnement. Heureusement, le nombre de réservations est encourageant. À l'entrée du site, les nouveaux arrivants affluent. « Nous sommes actuellement 9 000 et devrions passer à 12 000 vacanciers en fin de semaine prochaine », se réjouit Stéphane Barbe, directeur du CHM.
Une ville autonome
Pour que la saison soit vraiment réussie, l'équipe de Stéphane Barbe a un défi : garder les touristes dans le camping. Depuis la fin juin, le CHM de Montalivet est devenu une petite ville autonome, séparée du monde extérieur par deux clôtures et des barrières de sécurité.
Le site Internet et les brochures publicitaires du camping annoncent la couleur : il est possible de passer plusieurs semaines de vacances au CHM « sans utiliser sa voiture et sans sortir du village ». 150 permanents et saisonniers y travaillent, sans compter les commerçants, qui sont en moyenne trois par boutique.
Au milieu du camping : le « centre commercial ». C'est le coeur économique du camping. Vingt-six commerces se partagent le marché des naturistes de Montalivet : un salon de coiffure, une librairie, une poste, une quincaillerie...
En plus d'une épicerie, deux supérettes et une épicerie bio permettent aux clients de faire leurs emplettes. Et côté restaurant, tout est prévu pour satisfaire les goûts de chaque vacancier : une crêperie, une pizzeria, des restaurants gastronomiques et une sandwicherie. « C'est simple, résume Stéphane Barbe, les gens paient pour se mettre nus. Pour sortir et se rhabiller, il leur faut une bonne raison ».
Pourquoi sortir ?
Et les bonnes raisons se font rares. Il y a trois ans, les quelques touristes d'outre-Rhin attirés à l'extérieur par la création d'un supermarché discount de marque allemande ont vite été rattrapés : un magasin discount a ouvert ses portes au centre du CHM.
Le camping n'héberge en revanche ni pharmacie ni boutique de vente et de location de surfs. Pour cela, il faut encore se rendre dans le centre-ville, chez les « textiles ». À part pendant le marché du matin, les commerçants de Montalivet voient donc peu les clients du camping naturiste.
Mais les retombées économiques sur la commune n'en sont pas moins substantielles. Le CHM loue à la commune pas moins de 175 hectares de terrain, donnant accès à une vaste plage privée. S'il refuse de dévoiler le montant du loyer, Stéphane Barbe reconnaît que « c'est une somme très importante ». D'autant plus importante que s'y ajoute la taxe de séjour prélevée sur chaque billet des vacanciers.
Le 2eme lien :
Plage naturiste d'Hossegor : « Les gens en maillot ne nous gênent pas ! »
Les pudiques l'appellent « la Nord ». Pour tous les autres et depuis toujours, c'est la plage des « culs nus ». Même si le textile y est toléré.
Cécile et Michel, habitués des « culs nus » et de la pratique du naturisme à la plage. (photo i. louvier)
Une appellation venue sans doute d'un temps où le politiquement correct ne jetait pas un voile pudique sur les corps et les concepts. D'abord interdit à Hossegor et sans doute ailleurs, dans les années 50, le naturisme a été finalement toléré mais relégué à la plage la plus extrême géographiquement parlant, au nord, aux confins de Seignosse. Fin des années 70-80, un arrêté municipal a autorisé sa pratique sans que cette plage soit identifiée « naturiste ». Plutôt « bi » que naturiste radicale... Le textile y est mieux que toléré. Un spécialiste évalue à environ 20 % le nombre de ceux qui enlèvent haut et bas.
Surveillée par des civils
Y viennent pêle-mêle ceux qui ne veulent pas avoir trace de leur bikini, ceux qui fuient les familles avec enfants, les propriétaires et locataires de maisons situées à l'arrière de la dune, - généralement habillés -, et ont la flemme d'aller plus loin et peut-être ceux qui n'aiment pas l'uniforme, même discret. Les MNS-CRS l'ont surveillée avec les maîtres nageurs civils jusque dans les années 92. Jusqu'à ce que le ministère de l'Intérieur juge sans doute que cela ne soit point compatible avec la mission de ses fonctionnaires, de surveiller en tenue, des gens qui n'en avaient pas, vestimentairement parlant, bien sûr. C'est donc la seule plage d'Hossegor surveillée par des nageurs sauveteurs civils.
Cécile et Michel, jeunes retraités lot-et-garonnais, pratiquent le naturisme de puis quarante ans et viennent aux « culs nus » depuis une vingtaine d'années. « Le naturisme c'est quelque chose que nous assumons. Mais que nous ne pratiquons qu'à la plage. À la maison non, nous sommes habillés normalement comme vous. Que les autres soient en maillot ? Non cela ne nous gêne pas... »
Et le 3eme lien
La fesse cachée d'Hendaye
Sur la plage des Deux-Jumeaux, naturistes et textiles cohabitent sans faire de vague.
Jean-Pierre Armand et quelques naturistes habitués de la plage des Deux-Jumeaux à Hendaye. (photo bertrand lapègue)
Mais cette théorie laisse Marie-Claire Lamarque - qui n'a plus de marque de maillot depuis longtemps - franchement sceptique. « Il n'y a pas de technique pour se dénuder. On fait comme à la maison ! » Des dizaines de paires d'yeux autour de soit en plus, certes, mais pour cette ancienne infirmière scolaire, rien ne ressemble plus à un derrière qu'un autre derrière. « Ici, on ne se dévisage pas. Personne ne prête attention au physique de son voisin. Vous allez penser que j'exagère, mais personnellement, je me sens plus à l'abri du regard des autres, nue sur ce bout de plage, que si j'étais en maillot juste à côté. »
Une présence « tolérée »
Car à un lancé de boules de pétanque de la serviette de Marie-Claire Lamarque commence le royaume des « textiles », seigneurs des quelques 3,5 kilomètres de sable fin du majestueux bord de mer hendayais. L'apparition des nudistes sur la plage dite des Deux Jumeaux (à l'extrémité Est, au pied de la falaise) remonterait au début des années 1970. Une présence ni interdite, ni autorisée, disons « tolérée ».
« Le but est de rester discret, de ne pas faire de vague afin que la cohabitation se passe le plus courtoisement possible », rappelle Jean-Pierre Armand, gardien spirituel de l'amitié « naturisto-textile ». Car entre ces deux mondes, la frontière est imaginaire, virtuellement matérialisée par la murette qui délimite la propriété de l'hôpital Marin.
« Le fait est que lorsque certains nudistes débordent de ce périmètre, personne n'est là pour les rappeler à l'ordre », peste Émilie Damonne, retraitée d'origine alsacienne et militante du bronzage intégral encadré. « Nous ne voulons pas que notre zone devienne un camp de naturistes, nous tenons à ce que cet espace reste libre. Mais il faudrait que la municipalité cesse de nous ignorer, qu'elle accepte enfin notre présence. »
En somme, ces partisans de la nudité demandent simplement un peu plus de considération. « Vous trouvez ça normal que la surveillance de la plage ne s'étende pas jusqu'à notre secteur ? Et vous pensez vraiment que c'est à nous de faire la guerre aux voyeurs qui rodent parfois dans les parages ? », s'interroge Marie-Claire Lamarque sans visiblement attendre la moindre réponse.
Oublier ses complexes
Shera Lasa, lui, vient de Saint-Sébastien. Dès que Hélios lèche de ses rayons les falaises des Deux Jumeaux, cet ancien bijoutier traverse la Bidassoa et rejoint ses « amis français » autour de la tente verte, sorte d'abri anti-enbata de fortune. « Je ne comprends pas comment, à notre époque, la nudité puisse encore gêner. Pendant la dictature franquiste, on nous obligeait à nous baigner en combinaison », mime l'homme dans son plus simple appareil. « Alors aujourd'hui, quand je suis nu sur la plage je me sens libre. Et ça, ça n'a pas de prix ! », conclut le jeune octogénaire décomplexé.
Selon ses adeptes, le naturisme aurait cette vertu : faire oublier ses complexes. Comme si, finalement, en tenue d'Ève ou d'Adam, nous étions tous les mêmes. À quelques nuances de couleur, de poil ou de rondeur près.
Bonjour de Saubion,
30 °C ...
Nudité obligatoire.
Encore un lien à mettre en page Gilles !
http://www.sudouest.fr/2012/07/31/ceux-la-n-ont-rien-a-cacher-783379-1745.php
Nudement vôtre !
Patrick :=!
Un autre article :
http://www.sudouest.fr/2012/07/30/retour-aux-sources-dans-les-vignes-782470-2882.php
:b
un autre artcicle de Sud Ouest mais cette fois d'un autre genre...
http://www.sudouest.fr/2012/08/02/faits-divers-785395-4584.php
