Voici un balisage de randonue, tel qu'on en trouve en Allemagne

L'APNEL, partisan du "tout ou rien" , ne veut pas entendre parler d'une telle signalétique, imposant des itinéraires autorisés .
Ce n'est pas un sentier autorisé au naturisme, 'est un sentier réservé aux naturistes. ("Si tu ne veux pas voir des gens nus, tu ne dois pas aller ici" dit le texte).
Faut-il mettre la confusion sur l'ignorance de l'allemand, ou sur la mauvaise foi de Timbuktu? Par charité chrétienne, je suis prêt à admettre la première option.
En revanche, le droit de se promener nu sur tout sentier (où l'on va donc croiser des textiles) est reconnu dans plusieurs pays. L'Autriche (la limite: pas à proximité d'une route ou d'une habitation permanente), la Nouvelle Zélande, la Norvège, l'Espagne...
Balisage pour les naturistes :
Je trouve vraiment cette idée saugrenue pour deux raisons :
1° On doit pouvoir aller où l’on veut dans la tenue que l’on veut. C’est vraiment une liberté de base. Mais le mot « liberté » en France semble n’être gravé sur les frontons des mairies que pour la décoration. Maintenant il faut être bien comme tout le monde (voir affaire « Michel Zecler » et bien d’autres avant).
2° Le balisage d’une façon générale est relativement dangereux. Là, c’est le guide de tourisme équestre qui parle. Quand les marques sont déplacées, effacées et que en plus votre téléphone mobile n’a pas la carte en mémoire ou s’il est en panne vous êtes perdu. De plus en cas d’accident il vous sera difficile voire impossible de dire aux secours où vous êtes. Alors qu’avec une bonne carte dite d’état-major et un peu d’entrainement il devient impossible de se perdre. En plus cette carte vous permettra de parfaitement préparer votre itinéraire ou de revire votre randonnée à la maison. Les cartes IGN sont un peu chères mais vous pouvez toujours imprimer votre itinéraire à partir du « Géoportail ». Dans ce cas attention de ne pas sortir par erreur de la carte.
Bien sur un balisage de Randonue comme en Allemagne c’est mieux que rien.
Bonne semaine
Quand les marques sont déplacées, effacées et que en plus votre téléphone mobile n’a pas la carte en mémoire ou s’il est en panne vous êtes perdu. De plus en cas d’accident il vous sera difficile voire impossible de dire aux secours où vous êtes.
C'est un peu hors sujet, mais si ton téléphone est en panne, ça sera compliqué d'expliquer aux secours où tu es, même avec une bonne carte...
Plaisanterie à part, si on a un smartphone en état de marche, il est très simple d'envoyer ses coordonnées GPS par SMS pour être localisé parfaitement. Ça aurait permis par exemple à ce randonneur blessé dans je ne sais plus quelle région italienne de ne pas mourir d'épuisement après 3 jours d'agonie, alors qu'il avait pu contacter les secours par téléphone mais sans pouvoir donner sa position précise.
Toujours avoir une bonne carte détaillée et une boussole. Encore faut t'il savoir se servir des deux.
J'ai bien fait rigoler 2 personnes âgées qui randonnaient en forêt aujourd'hui. Elles trouvaient que depuis le premier confinement, il y a beaucoup plus de monde en forêt. Je leur ai répondu que oui, ce qui m'ennuie beaucoup en tant que randonneur naturiste.
Septembre 2018, je pars seul faire la traversée des Pyrénées par le GR11 (côté espagnol). 5 semaines de marche, nu à +de 85%.
Des rencontres, il y en a eu. Une seule négative, un espagnol qui a dû me dire que c'était pas bien en espagnol, mais comme je ne le parle pas, tant pis pour lui.
Un trailer, lui descend,, je monte. Ola, ola. Je me retourne, il était en train de me prendre en photo.
Un espagnol en apnée dans une montée avec un sac monstrueux. Il m'arrête et tout excité, me raconte tout un tas de choses positives(ça se sentais à son engouement). Comme on ne se comprend pas il arrête des gens qui passent. Eux n'ont pas l'air ravi de me voir nu, et il leur de me traduire en anglais le fait qu'il est ravi de me voir marcher comme ça. Très drôle de voir la tête des traducteurs.
Deux femmes françaises. Je descendais d'un col a travers bois et je les vois pas arriver. Donc pas le temps de mettre la jupette et nous voilà parti à papoter. Très enthousiastes de me voir marcher comme ça, mais elles n'osaient pas se lancer à faire de même malgré mes encouragements. Elles ne savent ce qu'elles manquent.
Et pour finir après avoir croisé un couple avec chiens, au milieu de nulle part dans une partie très lunaire, je vois une personne qui monte. Je continue à rester comme je suis. 50m avant de se croiser, la femme me voit et horrifiée, se plaque face contre un rocher. Elle me fait signe de passer tout en restant le visage contre le rocher. C'était une femme musulmane, la tête couverte et habillée comme pas possible. Il devait faire presque 30. J'ai dû là traumatiser.
Bonne balade à tous
Cette pauvre femme a sans doute perdu une bonne partie de ses rétines, son ophtalmo a dû avoir du boulot!
Je ne sais plus si je l'ai déjà raconté: lors du premier confinement, je partais me balader dans une petite réserve d'oiseau à quelques km de chez, j'allais à pied, et arrivé dans le réserve après le passage d'une petite barrière j'enlevais tous mes vêtements pour continuer, certain de ne trouver personne (balade habituellement familiale) et surtout pas de voiture de gendarmerie.
Alors que j'étais contre un petit muret percé de trous à observer des oiseaux sur un étang, j’entends un bruit derrière moi: un coureur à pied, torse nu... Pas le temps bien sûr d'attraper un short, mais je me suis dit qu'il n'était pas plus légitime que moi à être ici puisque nous dépassions le kilomètre réglementaire!
Il ne s'est pas arrêté ni même n'a seulement ralenti...
J'avais raconté ma première randonnue; elle avait été publiée sur LVS en 2008, et l'article en doublon ici. Si quelqu'un peut retrouver le truc ... Gilles ? Denis ? Le lien ici ne serait pas inutile parce qu'on avait eu une situation cocasse et de bons fou-rires.
Ce qui m'avait beaucoup moins plu : le journal s'étant senti obligé de publier une photo de mannequin de dos, vêtu seulement de chaussures de marche et d'un sac à dos, et le seul commentaire sur le site avait été : "c'est toi ?". Comme quoi les lecteurs ne s'intéressaient absolument pas à mon blabla, juste à mon cul.
Merci Gilles. J'ai du mal à croire que c'est vraiment moi qui ai écrit ces conneries. J'avais fortement insisté sur l'apparence ... Je n'écrirais pas ces futilités actuellement.
J'aurais raconté les fou-rires : par exemple, se jeter dans les ... ajoncs pour éviter d'être vu par un automobiliste, par exemple, et supporter les loooongues secondes de torture. Je pensais l'avoir raconté. Le texte avait été tronqué par le journal.
Je pense avoir perdu le texte d'origine et ce n'est vraiment pas grave.
Sur la Clavelière dans les Baronnies (26), il n’y a jamais personne. Un sentier donc propice à la randonue, où je pratique souvent depuis ma maison. J’ai toujours un paréo dans mon sac au cazou (je trouve ridicule ces jupettes). Mais ce jour-là, je me lance à moi-même le défi d’assumer jusqu’au bout ma philosophie en cas (exceptionnel) de rencontre.
Ce qui ne devait pas arriver arriva : un petit groupe de randonneurs à une centaine de mètres en amont apparut. Que faire ? Mon premier réflexe fut d’esquiver la rencontre en allant me dissimuler dans le premier fourré. Mais finalement je pris mon courage à deux mains et je continuai mon chemin, jusqu’à la rencontre fatidique. Pour laisser passer mes promeneurs, je m’arrête, non sans avoir vaguement dissimulé le bas de mon corps derrière un genêt :
- Bonjour, me disent-ils et en dehors de leur gentil sourire, je ne vois aucune réaction sur leurs visages.
- Bonjour !... J’espère que la nudité ne vous incommode pas ?
- Ah ? dit une femme en continuant sa descente , je n’avais même pas vu !...
Et ils ont continué.
À mon retour du sommet de la Vanige je les ai croisés de nouveau, ils étaient en train de pique-niquer. Là encore j’ai eu comme premier réflexe de me cacher. Mais après tout, je repensai à mon défi et je m’approchai d’eux. Il m’ont bien sûr reconnu, nous avons devisé quelques instants puis j’ai repris ma route.
