Un maire accepte fort bien des dons pour financer par exemple les sorties, échanges scolaires internationaux etc.
Favoritisme, discrimination, corruption! 😀
Tyllamy, une autre!
Puisque tu es plus malin que tout le monde; essaye de gérer ce problème . Ecris au maire de Berck (ou propose à Grunt de le faire avec toi) pour lui demander d'embaucher un saisonnier habilité pour surveiller la plage naturiste, afin d'y faire respecter la loi; en indiquant que, s'il y a un problème budgétaire, il pourra être résolu par des dons d'une association naturiste.
Tu verras, si il accepte la proposition, avant d'essayer de collecter inutilement des dons.
Mais je suis sûr que ce n'est pas possible.
Message édité par : tyllamy / 01-07-2017 17:56
Eh bien, figures-toi que c'est fait.
J'ai expédié un courrier il y a quelques jours pour m'enquérir de la situation et demander à la mairie quelle assistance pourraient lui apporter tant les bonnes volontés que les associations naturistes.
Il faudra au bas mot un bon mois avant d'avoir une réponse.
En fonction de ce qu'elle dira nous saurons si par l'intermédiaire de la mairie ou par l'intermédiaire de l'association naturiste de Berck nous pouvons agir pour arranger les choses sur place.
Chaque problème sur un lieu naturiste est un problème qu'il faut résoudre. Si la situation est désignée comme potentiellement conflictuelle, c'est qu'il est déjà tard dans son traitement et qu'il ne faut pas trainer.
Quand on en saura plus, on agira.
Message édité par : grunt / 01-07-2017 18:08
Un maire accepte fort bien des dons pour financer par exemple les sorties, échanges scolaires internationaux etc.
Favoritisme, discrimination, corruption! 😀
Tyllamy, une autre!
Puisque tu es plus malin que tout le monde; essaye de gérer ce problème . Ecris au maire de Berck (ou propose à Grunt de le faire avec toi) pour lui demander d'embaucher un saisonnier habilité pour surveiller la plage naturiste, afin d'y faire respecter la loi; en indiquant que, s'il y a un problème budgétaire, il pourra être résolu par des dons d'une association naturiste.
Tu verras, si il accepte la proposition, avant d'essayer de collecter inutilement des dons.
Mais je suis sûr que ce n'est pas possible.Message édité par : tyllamy / 01-07-2017 17:56
Je n'habite pas les Hauts-de-France, je ne vois pas trop pourquoi j'écrirais au maire de Berck, et puis Grunt l'a fait.
Juste pour le financement: Philippe de Villiers, ce n'est pas mon bord politique du tout, mais il était tout fier de dire que Le Puy du Fou reversait de l'argent au Conseil Général (ça s'appelle aujourd'hui départemental) de Vendée, "le privé subventionne le public", je cite ses mots.
En fait dans tes messages, plus tu affirmes avec certitude, plus la probabilité que ce soit une erreur est forte.
Tu devrais vérifier avant d'asséner des faussetés; parfois quelques clics (Légifrance etc.) suffisent pour vérifier.
Je n'habite pas les Hauts-de-France, je ne vois pas trop pourquoi j'écrirais au maire de Berck, et puis Grunt l'a fait.
eh bien voilà.
Courage fuyons et laissons les autres faire !
Contentons nous d'appeler à la mobilisation des naturistes derrière le clavier d'ordinateur. :paf
Il est tout à fait déplorable de se chamailler ici.
Il faut revenir, me semble-t-il, à deux aspects qu'on a tendance à oublier:
- Quels sont les arguments du "collectif"? Si c'est le principe même du naturisme qui les dérange, faire la police des débordements ne va rien changer au fond, même s'ils mentionnent ces débordements dans leur argumentaire.
Le contre-argument c'est la liberté individuelle, et les éventuels arguments religieux, alors qu'il s'agit d'un espace public. Le moyen terme peut être la signalisation de début de zone sur la plage elle-même, comme protection de la liberté des autres. - On mentionne qu'il y a une assoc liée à cette plage. Les offres de services en direction des pouvoirs publics devrait s'adresser à cette assoc pour conserver une unité d'action. Il faudrait peut-être leur proposer de publier ici leur "état des lieux" et d'indiquer quelle collaboration et quel soutien ils attendent des autres naturistes
Quand j'ai pris l'initiative d'écrire, je ne savais pas encore qu'il y avait une association qui oeuvrait. Si j'avais mieux lu la première page de ce sujet je l'aurais su, mais j'étais déjà à la deuxième.
Je suis d'accord avec toi : s'il y a action à mener sur place, ce sera bien par son entremise ou par le biais d'une autre association naturiste à vocation nationale qu'elle sera réalisée.
Cela n'empêche pas d'apprendre ce que la mairie de Berck peut nous dire pour avoir un angle de vue non naturiste du problème.
Message édité par : grunt / 03-07-2017 18:14
Cela n'empêche pas d'apprendre ce que la mairie de Berck peut nous dire pour avoir un angle de vue non naturiste du problème.
Question écrite n° 19810 de M. Jean-François Rapin (association nationale des élus du littoral)du 28/01/2016 .
M. Jean-François Rapin interroge M. le Premier ministre sur la question de la mise à disposition des maîtres-nageurs sauveteurs des compagnies républicaines de sécurité (CRS/MNS) sur de nombreuses plages du littoral français durant la saison estivale.
Deux éléments sont importants à appréhender et nécessitent une réponse pour la saison estivale 2016.
En effet, les élus sont informés régulièrement d'une mise à disposition des CRS-MNS à partir du 20 juillet 2016 en raison du championnat d'Europe de football, ce qui semble incohérent avec la mise en place d'un dispositif estival qui se verrait très perturbé.
Le deuxième point repose sur la question de la prise en charge des émoluments des CRS par les collectivités qui en reçoivent et ceci apparaît insupportable pour de nombreuses collectivités du littoral. De plus, une injustice serait créée entre les collectivités pouvant régler la note et celles ne pouvant le faire : en quelques mots, « vous êtes riches, on vous protège, vous êtes pauvres, on vous délaisse »
L'association nationale des élus du littoral, lors de plusieurs réunions de travail, a demandé un moratoire pour permettre aux collectivités bénéficiaires des CRS de pouvoir mieux s'organiser.
Il lui demande quelles réponses le Gouvernement compte apporter à cette situation.
Réponse du Ministère de l'intérieur du 03/11/2016
Le ministre de l'intérieur est particulièrement attentif à la sécurité dans les lieux de vacances connaissant une forte affluence estivale. Chaque année, et cette année encore, des « renforts saisonniers » de gendarmes et de policiers, notamment de CRS, ont été déployés dans les secteurs les plus touristiques, pour renforcer les effectifs locaux des forces de l'ordre et répondre aux besoins accrus de sécurité. L'État assume donc pleinement ses missions régaliennes de sécurité des biens et des personnes.
En revanche, la surveillance des plages et le secours aux personnes en difficulté dans le cadre des activités de baignade relèvent d'un cadre différent, distinct de la mission de sécurité des
biens et des personnes qui incombe aux forces de police et de gendarmerie nationales.
Le code général des collectivités territoriales dispose en effet que dans les communes riveraines de la mer, la police municipale
dont est chargé le maire s'exerce sur le rivage de la mer jusqu'à la limite des eaux. Ce même code prévoit que c'est le maire qui exerce la police des baignades et des activités nautiques. La surveillance des plages et le secours aux personnes en difficulté peuvent être assurés par tout titulaire d'un brevet national de sécurité et de sauvetage aquatique.
Les missions de surveillance des plages et de secours aux personnes sont d'ailleurs principalement dévolues à des
sauveteurs civils recrutés sous contrat par les communes, à des
personnels des sociétés de secours en mer, à des agents des services départementaux d'incendie et de secours, etc.
Si des nageurs-sauveteurs des CRS participent, historiquement, à ce dispositif, il ne s'agit pas d'une mission propre des CRS, puisque la police des baignades ne relève ni des missions régaliennes de l'État ni de ses obligations légales. Elle ne requiert en outre aucune qualification judiciaire. C'est la
raison pour laquelle une partie des effectifs des CRS assurant ces missions a progressivement été remplacée ces dernières années par des personnels « civils ».
L'investissement de l'État n'en demeure pas moins important. De 2010 à 2015, le nombre de CRS employés sur cette mission est ainsi resté stable (environ 460-470 nageurs-sauveteurs des CRS déployés chaque été).
Pour autant, des évolutions restent nécessaires. Car répondre aux fortes attentes des Français en matière de sécurité n'exige pas seulement d'augmenter les effectifs de la police et de la gendarmerie, comme l'a décidé le Gouvernement, mais nécessite tout autant un emploi optimal des ressources. Il est donc essentiel, pour gagner en efficacité, de concentrer encore davantage les forces de l'ordre sur leurs missions prioritaires, à savoir la lutte contre la délinquance et le terrorisme, le maintien de l'ordre, etc. Cette exigence est plus actuelle que jamais.
Dans le présent contexte, de risque terroriste élevé, mais aussi de pression migratoire exceptionnelle, les forces de l'ordre, dont les CRS, doivent en priorité être mobilisées sur leurs missions fondamentales, sachant de surcroît que l'ensemble des compagnies républicaines de sécurité ont été mobilisées du 10juin au 10juillet pour assurer, avec succès, une sécurité maximale de l'Euro 2016.
L'État doit impérativement privilégier son rôle de garant de la sécurité. L'effort consenti chaque année par les CRS en matière de surveillance de la baignade doit donc nécessairement être adapté à cette contrainte.
L'État ne se désengage pas pour autant. Cet été encore, il a mobilisé des nageurs-sauveteurs des CRS pour concourir, aux côtés des communes, à la surveillance des plages. 290 policiers nageurs-sauveteurs ont ainsi été déployés dans 69 communes (dont 12 nageurs-sauveteurs dans le Calvados et 26 dans le Var, départements cités dans les questions écrites).
En raison des impératifs de sécurité précités (Vigipirate, Euro 2016, crise migratoire, etc), les CRS n'ont toutefois pas pu être mis à disposition des municipalités avant le 20
juillet, et le dispositif a nécessairement été levé le
22 août 2016, afin de reconstituer et de maintenir la capacité opérationnelle les CRS. Il appartenait aux communes concernées par ces redéploiements de prendre les mesures utiles pour assurer, durant la période d'indisponibilité des CRS, la surveillance des plages et de la baignade, en recourant aux personnels qualifiés (pompiers, nageurs-sauveteurs civils, etc.). Le ministre de l'intérieur avait demandé aux préfets d'accompagner les maires concernés par ces redéploiements d'effectifs, de les conseiller et de les assister dans la recherche de solutions efficaces.
Au-delà des enjeux opérationnels, des évolutions sont
également nécessaires parce que l'État et les communes ne peuvent plus ignorer les recommandations de la Cour des comptes concernant les questions juridiques et budgétaires posées par la mise à disposition des communes par l'État de
personnels dont elles ne remboursent pas la rémunération. Les collectivités locales participent certes à l'effort supporté par l'État. Elles lui remboursent le montant des indemnités de mission (nuitées et repas) ainsi que les frais de transport (aller et retour lieu de mission-résidence administrative) des
CRS.
Mais les actuelles modalités de facturation sont loin de prendre en compte l'intégralité des dépenses réelles induites (formation initiale et continue des nageurs-sauveteurs, achat de matériels de secourisme, masse salariale, etc.) et au total les municipalités n'assument qu'un cinquième des charges induites par cette mission, qui relève pourtant de leur compétence légale. Il faudra donc approfondir la réflexion sur les modalités de mise à disposition des CRS nageurs-sauveteurs. Ceci doit être discuté dans la concertation avec les acteurs locaux, légitimement attentifs à cette question.
Il n'est pas question d'un désengagement unilatéral et brutal de l'État ou de faire soudainement peser sur les communes l'intégralité du coût de la mission. Mais, ensemble, l'État et les communes doivent
rechercher les moyens de progresser vers une organisation plus équilibrée de l'exercice de cette mission, dans le respect des responsabilités de chacun et du droit,pour parvenir à une solution juste, efficace et soutenable, notamment dans le contexte sécuritaire difficile que la France connaît et qui
doit mobiliser totalement nos forces de police et de gendarmerie
Message édité par : tyllamy / 03-07-2017 21:41
Quels points veux-tu mettre en exergue dans cette question - réponse ?
Posé ainsi, je ne sais pas ce que je dois apprendre ou interpréter.
Que souhaites-tu mettre en évidence ?
Réponse typique d'un paresseux qui se contente de balancer un texte trouvé sur Internet qui à défaut de prouver l'étendue de ses connaissances est censé illustrer la profondeur de ses idées.
Grunt, tu te donnes trop de mal, il ne faut pas prendre cela au "premier degré" car c'est du "degré zéro"! 😉
Message édité par : Denis / 04-07-2017 09:23
Quels points veux-tu mettre en exergue dans cette question - réponse ?
Posé ainsi, je ne sais pas ce que je dois apprendre ou interpréter.
Que souhaites-tu mettre en évidence ?
..
Tu as la réponse du premier ministre à un parlementaire de la région de Berck , président de l'association regroupant tous les maires qui doivent gérer des plages.
Cela résume la généralité de la problématique de la surveillance des plages et ainsi tu sauras comment ça fonctionne
Donc le maire de Berck membre de cette association (l'ANEL) s'il est confronté à un problème budgétaire,te rapportera (avec le retard que tu crains), et très vraisemblablement, le sens de l'orientation découlant de cette réponse de l'Etat.
Mais il ne le fera que si la situation le réclame parce qu'elle aura dérivé. S'il devait passer par un relais administratif pour cette plage naturiste, ce serait un camouflet pour nous qui aurions échoué à résoudre ces problèmes bien avant intervention.
Le fait que sur la plage de Berck il y ait alarme est déjà un problème sérieux, qui nous fait du tort. Ce lieu nous étant accordé, nous (naturistes) avons la responsabilité collective de sa sérénité.
@Denis :
C'est vrai que déterminer les souhaits de Tyllamy n'est pas aisé.
Quelles sont les étapes il voit pour résoudre le problème de la page naturiste de Berck, et s'il en a déjà initié quelques unes.
Message édité par : grunt / 04-07-2017 19:23
S'il devait passer par un relais administratif pour cette plage naturiste,
Comment peux tu croire qu'il ne va pas passer par un relais administratif et traiter directement avec toi ou quelques personnes de bonne volonté ?
C'est la raison pour laquelle tu dois être parfaitement au courant du fonctionnement de la surveillance des plages, avant d'évoquer le problème avec la mairie.
Et rien de tel qu'une réponse ministérielle pour savoir où on met les pieds, si on croit naivement qu'une poignée de bénévoles vont avoir carte blanche pour s'occuper d'une plage.
Ne te fais aucune illusion,les pervers savent qu'il y a des problèmes financiers pour surveiller telle ou telle plage et c'est bien pour cela qu'ils sélectonnent certains lieux, en fonction du déficit de surveillance.
