23 mars 2026
Naturisme urbain......
 

Naturisme urbain... Inimaginable ?

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jfreeman
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(@jfreeman)
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Naturisme urbain, pour certains, nous le voyons bien, c'est inimaginable.
Péremptoirement, il affirme : Le naturisme, c'est dans la nature...

:# Mais c'est quoi la nature ?
Lorsque l'on réfléchit un peu, on voit bien que c'est une notion pas si facile définir objectivement.

Pensez donc, il existe même des scientifiques qui s'intéressent à la flore sauvage urbaine :
http://sauvagesdemarue.mnhn.fr/
Dans certains pays, la construction de toitures végétales se multiplie :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Toiture_v%C3%A9g%C3%A9tale

Alors élargissons peut-être un peu notre horizon et militons ensemble pour promouvoir
ce peu de nature encore présent en milieu urbain. Et quoi de plus nature qu'un naturiste ?


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rusca59
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Prendre un bain de soleil, nu, sur sa toiture ! Le pied ! :b


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KoalaTek
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Citation : rusca59 

Prendre un bain de soleil, nu, sur sa toiture ! Le pied ! :b  

oui si tu partages ton toit avec d'autres.

Redonner au "salut" un sens de sincérité partagée au-delà des convenances sociales... ! Re- le pied ! :-b
Ou bien saluer un autre trottinueur (;-) claudio)

Patrick

Message édité par : KoalaTek / 09-05-2011 13:04


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XavNancy
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Le naturisme urbain ?
... ou comment contribuer à ce que la nature reprenne un peu plus de place en ville 😉

Je vote "Pour" ! :b


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(@bladerunner)
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Citation : jfreeman 
Mais c'est quoi la nature ?
Lorsque l'on réfléchit un peu, on voit bien que c'est une notion pas si facile définir objectivement.

Pensez donc, il existe même des scientifiques qui s'intéressent à la flore sauvage urbaine :
http://sauvagesdemarue.mnhn.fr/
Dans certains pays, la construction de toitures végétales se multiplie :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Toiture_v%C3%A9g%C3%A9tale

Alors élargissons peut-être un peu notre horizon et militons ensemble pour promouvoir
ce peu de nature encore présent en milieu urbain. Et quoi de plus nature qu'un naturiste ?
 

Tu as même visité un coin de nature sauvage parisien à l'écosystème unique : la petite ceinture parisienne. Cette voie ferrée héberge d'ailleurs dans un tunnel le plus gros foyer de chauve souris de je-ne-sais-plus quelle espèce.

BR


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Bonjour,

_Les choses évoluent avec le temps Jacques et je crois que ce n'est pas en voulant les précipiter _et vouloir gagner toujours plus qu'on y gagne à long terme...Tout seul on va plus vite mais ensemble on va plus loin...A condition de ne pas provoquer un Hortefeux qui a autrement plus de pouvoir que nous, je ne suis pas pétochard mais réaliste !

Ce que je vais dire est très perso mais dans ces manifestations de la
nudité il y a encore un peu trop de gens pour qui le seul but c'est de
se faire voir nu le plus longtemps possible auprès de gens
habillés...Et vous ne me verrez jamais à ces cyclonues en raison des
habitudes photographiques d'avant départ car indirectement c'est à la
fois l'attitude voyeuriste de ces beaufs assoiffés de nudité et aussi,
il faut bien le dire, notre apathie vis à vis de cet état de fait qui
n'oriente pas la pensée des gens vers l'acceptation du naturisme
partout où il s'embelli avec la nature, quoi que tu en dises avec la
question sur notion très vague de nature que tu soulèves...Et c'est
vrai que c'est vague...Mais au fond de nous on sait pertinemment que
si déjà, comme l'a suggéré le responsable jeune de la FFN, la nudité
pouvait être acceptée partout où il y a baignade ce serait déjà un
grand pas...

C'est encore une fois très perso mais je pense que le monde du
spectacle (saltimbanques, comédiens, pas le showw biz de merde à la
cauet...) est beaucoup plus en avance car justement plus ouvert...
Et si le terrain (la scène) limite le champs d'action la
profondeur, elle se trouve renforcée par cette ouverture d'esprit...

Exemple : http: //vimeo.com/22485849

Ne crois surtout pas que je veuille mettre des batons dans les roues
de l'APNEL, si je n'ai pas encore repris ma carte c'est parceque je
sorts de 3 mois de galère de santé mais je vais le faire...Je
souhaiterai seulement que l'on procède avec un "plan"_de route sur les
priorités pour le naturisme et notre combat contre l'article 222 et la
"diabolisation" de la simple nudité (et là l'adjectif simple est
important car il est synonyme de naturel...)_avec des étapes et
surtout des retours d'expériences et là j'insiste : ce n'est pas
parceque les gens ne disent rien qu'ils ne pensent rien et je ne veux
pas dire qu'il ne faut rien faire car le militantisme est un outil qui
s'use à rester dans un tirroir...

On peux tourner les mots et faire de belles phrases , il ne faut pas
en occulter le sens : A propos de musique et notamment les notes à
utiliser pour improviser sur une suite d'accords donnés un prof m'a
dit un jour ceci , dans les 2 phrases suivantes : "faire un bon solo"
et "saler un bionofo" il y a les mêmes lettres (ou les mêms notes...) mais le résultats est
lui, bien différent...

Eric.__________________


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gilles
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(@gilles)
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Le problème c'est que certain d'entre nous ont expérimenté cette nudité urbaine, en on déduit la faisabilité ou pas, s'appuyant sur leurs expériences, le ressenti des autres, les réactions des gens.
Que celà soit du nudisme urbain comme jerome ou irwin ou d'autres lors de cyclonues ou d'evenements de spencer tunick en pleine ville
Et que d'autres théorisent sans la pratique.
C'est un peu comme discourir sur le naturisme et la randonue sans l'expérimenter

Vous ne pouvez pas voir le regard des passants, leur étonnement, leur approbation sur cette nudité.

Un des problemes pour tout être humain est de s'extraire du conditionnement qu'il subit depuis son enfance. La plupart des "textiles" ne pensent même pas être prisonniers de leurs vêtements.

On s'est toujours habillé, on se baigne en maillot c'est comme ça, inutile de réfléchir sur le sujet on ne pense même pas à envisager cette réflexion.


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Je sais bien Gilles, mais moi quand j'ose parler de liberté d'être nu et donc de naturisme c'est souvent cette image que l'on insère dans la conversation : des gens nus prêt à défiler à vélo et cette armée de photographes qui mitraillent...Et donc les cyclonudiens passent pour des exhibitionistes !

Et le pire pire c'est que la réponse de trop nombreux textiles c'est : vous avez des centres pour cela...Et paf ! Cela devient encore plus réducteur . A trop vouloir tendre l'élastique on le prend dans l'oeuil...

Et que tu le veuilles ou non, Gilles, il y a un tas de gens qui n'ont rien à faire du developpement du naturisme en général car beaucoup trop interressés par la nudité urbaine . Moi j'aurai souhaité que l'un de se fasse pas sans l'autre, mais pas à la même vitesse, disons en respectant le temps "d'adaptation textile"...Rires .


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KoalaTek
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En effet les choses évoluent avec le temps ; plus exactement elles régressent en ce qui concerne notamment les libertés individuelles (ou collectives d'ailleurs).
Quant à vouloir gagner toujours plus, je dirais plutôt : vouloir récupérer, retrouver le droit légitime d'être soi.
Quels que soient les situations, les évènements, les manifestations, il y aura toujours, le voyeurisme, le fric, les anti, etc pour gâcher un peu la chose mais il y aura aussi toujours, la graine prête à germer, la découverte amusée ou l'étonnement qui ouvrent la porte à d'autres possibilités jusque-là ignorées... Bref une potentielle avancée positive.

C'est peut-être malheureux à dire mais si ceux dont le but est juste de se montrer nu le plus longtemps possible veulent participer à ce genre de manifestation, ils n'en sont tout de même pas moins des acteurs (et puis de toute façon nous ne somme pas dans la tête des autres pour pouvoir préjuger de ce qu'ils pensent ou de leur motivation, il me semble).

Le but n'est pas d'être nu coûte que coûte, juste pour être nu, mais d'être nu quand on en a envie juste pour être bien, pour être soi "simplement" ; encore une fois il ne s'agit pas de réclamer une faveur mais de récupérer ce qui nous a été pris indûment, "notre nature".
(AMHA)


PAtrick



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jfreeman
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(@jfreeman)
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Autre approche du naturisme urbain : l'art !

Loris, l'ami cataphile que certains connaissent, vient de m'envoyer cette actu :
http://desyeuxpourvoir.blogspot.com/2011/05/miru-kim-la-ville-nue.html

MIRU KIM : LA VILLE, NUE

Comment avez-vous conçu votre série Naked City Spleen" ?

J'ai travaillé sur cette série pendant cinq ans. J'ai exploré des usines abandonnées, des ruines urbaines, différentes sortes de tunnels, j'ai escaladé des ponts... Je prenais des clichés un peu partout et je trouvais qu'il manquait quelque chose.
Puis j'ai décidé d'insérer une figure humaine dans mes images, un élément vivant. Emmener un modèle avec moi était trop compliqué, j'ai donc posé moi-même, sans vêtements.

Le nu donne une dimension universelle, atemporelle aux photos, la pose est souvent presque animale. C'est une façon extrêmement simple de montrer un être vivant habitant plus ou moins ces espaces.
Comment explorez-vous ces lieux ? Dans quel état d'esprit ?
J'ai commencé à explorer pour échapper à l'espèce de dépression qui accompagne la vie en ville, la solitude. Lorsque je rentre seule dans un tunnel abandonné, j'ai extrêmement peur. Cela devient une espèce d'épreuve, une façon de me forcer à dépasser mes craintes. A l'intérieur, j'ai parfois l'impression de perdre le sens du temps, de la durée.

Dans les tunnels, vous ne voyez pas la lumière du jour, vous pouvez y passer dix heures de rang et c'est seulement quand vous sortez que vous vous rendez compte à quel point vous êtes épuisé. Ça m'est arrivé souvent à Paris, dans les catacombes. Puis vous retournez vers la vie quotidienne, vous vous sentez régénéré, rafraîchi. Cela devient une forme de catharsis.

A quel point recherchez-vous le danger ?
Si vous n'êtes pas prudent, si vous tombez à travers un sol pourri par exemple, il n'y a personne pour vous venir en aide. Cela peut être très dangereux.
Un jour, je prenais des photos dans un tunnel de Hell's Kitchen, à New York, et j'ai aperçu la lumière d'une lampe-torche au bout du tunnel. Ce n'était pas un policier : son pas n'était pas assez régulier, pas assez décidé. J'étais terrifiée.

Je me suis rhabillée et j'ai vu arriver un vieil homme qui vivait dans le tunnel. Il était extrêmement calme, il avait l'air gentil, pas violent. Je lui ai expliqué mon projet, puis j'ai recommencé à poser à côté de lui.
A la fin, il a nettoyé mes pieds avec un tissu et m'a raccompagnée jusqu'à la sortie du tunnel. Après ça, j'ai essayé de ne plus explorer seule.

Comment avez-vous décidé d'explorer d'autres villes que New York ? Est-ce que cela a changé votre travail, ou est-ce toujours plus ou moins la même usine, le même tunnel que vous visitez ?
J'ai commencé à expérimenter dans des espaces abandonnés à Berlin, je prenais des cours aux beaux-arts là-bas. Puis je suis rentrée à New York pour finir mes études et j'ai continué d'explorer.
Quand j'ai découvert les catacombes de Paris, je me suis rendu compte qu'il y avait dans chaque ville différentes strates d'histoire auxquelles les gens n'ont pas forcément accès et j'ai voulu aller voir ça dans d'autres villes : à Londres, à Montréal, dans les villes proches de New York comme Philadelphie, Detroit, et puis à Séoul et Istanbul.

J'ai trouvé des espaces qui se ressemblaient profondément.
Quand vous regardez mes photographies, celles prises à l'intérieur, pas sur les toits, vous ne pouvez pas savoir dans quelle ville vous vous trouvez : ce sont toujours de vieilles structures industrielles, quasiment les mêmes, quelles que soient la ville et la culture.

"


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Vente de videos vivrenu-tv, WNBR randonues

claudi
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moi j'associe naturisme et ecologie quand je me deplace dans paris a velo ou a trotinette meme habille je suis naturiste et je pense que les deux vont de paire


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jfreeman
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(@jfreeman)
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Autre information de Loris pour compléter le sujet :

- Le site de MIRU KIM : http://www.mirukim.com/

- Chuen Li-Chan a.k.a. Foxy (une cataphile, aujourd'hui décédée, à qui une stèle rend hommage dans les catacombes)
qui avait fait un livre de photos "Paris Underground Nudes" : http://www.amazon.fr/Paris-Underground-Nudes-Chuen-Li-Chan/dp/2868611222/

- Et Grain d'Argent, un cataphile photographe qui a fait un calendrier de cataphiles nues : http://regardailleurs.morkitu.org/reportages/fees/index.html

Les catacombes, c'est la nature à l'état brut : Uniquement minéral !


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