Le psy plus fou que ses clients, c'est pas un cliché un peu dépassé?
C'est parfois vrai pourtant, je confirme: certains ont dû choisir ce métier croyant résoudre leurs problèmes personnels....
C'est étrange cette défiance assez généralisée des psy. J'en connais au moins deux qui sont 100% naturistes, les ayant rencontrés l'un d'abord en consultation, et un autre directement à Arna dans les Landes. Le plus âgé est à la retraite, et parlait avec nous dans les allées du centre avec la même aisance que lorsqu'on l'avait connu en ville. Pour notre fils en thérapie avec lui, ça n'a rien changé, preuve de la différence entre la nudité dans le privé et celle pratiquée tout simplement avec les autres.
Il n'y a pas plus ouvert que cette profession médicale qui a traversé tous les courants de la thérapie, depuis freud jusquà la gestalt, au cri primal de Janov, etc. et dépoussiéré totalement cette notion du fou à lier.
Amitiés,
Oui, celui (ou celle, dans 80% des cas) qui se lance dans des études de psy pour résoudre des problèmes personnels, c'est plus que courant, c'est même ça dans la plupart des cas, ou c'est la tendance à toujours vouloir tout interpréter.
Je me souviens quand j'étais en terminale, celles qui voulaient faire psy, et qui passaient leur temps à savoir ce que pouvait signifier tel ou tel geste (par exemple le fait que notre prof d'histoire-géo tripotait souvent une règle : elles y voyaient du sexuel...)
Bon, ne mettons pas tous les psys dans le même sac, il y a des gens très bien dans cette profession, et d'autres qui illustrent le dicton "les cordonniers sont les plus mal chaussés".
Ce qui m'horripile en revanche, c'est "l'avis du psy" : on ne se rend même pas compte qu'il n'exprime qu'un avis, une opinion personnelle, et jamais le résultat d'une enquête menée avec méthode.
On demande aux psys leur avais sur tout et n'importe quoi, et pas une fois je ne les ai entendu dire "il y a une étude sur ce sujet, menée à telle endroit, contrôlée à tel autre, publiée dans telle revue, qui a montré que".
J'ai chez moi quelques numéros du magazine psychologie (pas trop mal dans le genre, d'ailleurs), et j'ai regardé attentivement leurs articles : je n'ai jamais vu qu'ils faisaient référence à une étude particulière sur le sujet dont ils parlent.
En fait, ils dispensent des conseils de bon sens (encore que...) reposant sur une sorte de vulgate psychologisante.
Et leur religion, sur quelque sujet que ce soit (doit-on punir les enfants? Doit-on tout faire au lit? etc.) est celle du "juste milieu".
Mais la vérité n'est pas forcément au milieu, et à supposer même qu'elle le soit, le milieu dépendra d'où on met les bords.
Imaginons, en matière de nudité, psychologie mag en Arabie Saoudite : "la mère doit-elle rester intégralement voilée à la maison?", et le "juste milieu" sera "dans certains moments, entre mère et fille, on peut se montrer tête nue à condition que ça ne soit que pour un court moment, le temps de changer de tchadri".
Le juste milieu, c'est "les pieds dans le congélateur et la tête dans le four, en moyenne je suis à la bonne température".
Le psy plus fou que ses clients, c'est pas un cliché un peu dépassé?
C'est parfois vrai pourtant, je confirme: certains ont dû choisir ce métier croyant résoudre leurs problèmes personnels....
Je trouve PhilE assez tonique !
C'est sûr qu'il ne faut pas généraliser mais, les universités étant ce qu'elles sont et les "sciences humaines" pas des sciences exactes même quand elles s'efforcent réellement d'avoir une démarche scientifique ( ce n'est pas toujours le cas ), un diplôme de psy n'est en rien une garantie de compétence pour édicter une norme comportementale et surtout pas de simple bon sens.
Evidemment ça n'empêche pas non plus ... Quoique ...
Parfaitement d'accord avec Guy, et contrairement à ce que dit Easyrider, la psychologie n'est pas une profession médicale (à l'inverse de la psychiatrie, qui est une spécialisation des docteurs en médecine).
J'ajoute, sur le sujet du débat, que depuis bientôt 15 ans que je travaille en bibliothèque médicale, j'ai pu constater comme la plupart de mes collègues que les lecteurs "à problèmes" (caractériels, hystériques, ou simplement désagréables avec le personnel...) sont le plus souvent des psy, étudiants ou praticiens.
C'est magnifique la façon dont les sujets des forums dévient totalement !
On est parti d'une famille qui demande des conseils pour emmener ses enfants sur une plage naturiste et on se retrouve à discuter de la santé mentale de psys !
André
Message édité par : Balou
Balou a tout à fait raison de recentrer le sujet. Nous n'avons jamais demandé la caution du psychiatre pour faire du naturisme en famille, il se trouve que nous connaissons un psychiatre qui a lui aussi toujours emmené ses enfants en centre naturiste, et que les échanges avec lui dans un tel contexte ont été des plus agréables, sans prise de tête.
je pense que ils ne vont pas faire une histoire pour voir des gens nus..
d ailleurs, ils ne voient pas la diference entre un zizi et une zezette...
par contre ce qu il faudra expliquer.. c est que se promener nu a l ecole, c est interdit..
bonne saison naturiste 2008...
Pour répondre au message suivant, c'était bel et bien le cas !
Y a plus qu'a demander de supprimer les deux messages !
Désolé
Chris
Message édité par : Chris_Cran
Chris Cran
Ne te serais tu pas trompé de forum car ta réponse n'a pas de rapport avec le thème proposé ici !
André
C'est étrange cette défiance assez généralisée des psy. J'en connais au moins deux qui sont 100% naturistes, les ayant rencontrés l'un d'abord en consultation, et un autre directement à Arna dans les Landes. Le plus âgé est à la retraite, et parlait avec nous dans les allées du centre avec la même aisance que lorsqu'on l'avait connu en ville. Pour notre fils en thérapie avec lui, ça n'a rien changé, preuve de la différence entre la nudité dans le privé et celle pratiquée tout simplement avec les autres.
Il n'y a pas plus ouvert que cette profession médicale qui a traversé tous les courants de la thérapie, depuis freud jusquà la gestalt, au cri primal de Janov, etc. et dépoussiéré totalement cette notion du fou à lier.
Amitiés,
Oui tu parles de psy médecins, moi j'étais plutôt branché sur les psy type psychologues scolaires et j'avais en tête un exemple précis illustrant ce cliché. Maintenant les clichés sont ce qu'ils sont et ma foi nous avons eu à faire avec un psy qui a fait énormément pour l'un de nos enfants... et donc pour nous.
La généralisation il est vrai conduit à des aberrations, d'accord.
permettez à un jeune de pas encore 16 ans de doner son avis sur ce sujet. j'ai tjrs vu mes parents pratiquer le nat. que ce soit à la maison, dans notre piscine ou sur les plages qui nous sont réservées. personnelement, j'ai jamais eu de problème à me emttre nu sur les plages et il en est de mm de ma soeur qui a juste 14 ans. nous avons eu la chance de vivre 12 ans en afrique et de pratoquer le naturisme sur une grande plage de la cotre atlantique, tous els dimanches et jours de fetes. pour nous, c'était évident on n'avait pas besoin de maillot de bain. et comme nous étions 3 familles ensembles donc 6 adultes et 8 gamins, j'ai donc vu les autre jeunes de mon age et eux m'ont vu grandir, me transformer peu à peu sans que nous nous posions de grtosses questions.
en france quand on revenait lors des grandes vac, nous avons été une fois à agde par curiosité afin de voir. eh bien là, j'ai vraiment eu peur car j'ai eu à subir une attaque de 2 mecs de 18/20 ans qui m'ont proposé de venir farie un tour avec eux en voiture. là, honnètement, je me suis mis à hurler au grand dam de ces deux connards.
par contre, sur la cote landaise, avec euronat et montalivet, on a bcp apprécié.
de plus, comme on a bcp voyagé de apr le monde, on a pu trouver des coins extraordinaires comme en croatie, en grece, au mexique, près de cancun cette année et srtout en namibie, chez un erssortissant namibien mais d'origine allemande, nous avons passé chez lui une semaine de grand plaisir a fréquenter uen plage magnifique à 100 kms au nord de windoeck, la capitale. le aradis sur terrre s'il esxiste, il doit etre là-bas.
