Je trouve, mais ça n'engage que moi bien sûr, que certains naturistes veulent "laver plus blanc que blanc" et on tendance à faire de la surenchère en matière de risque de nudité publique: ne serait-ce pas une façon de se victimiser afin de justifier ses craintes, en parties colportées par les médias (qui ne ratent jamais une occasion de citer in extenso l'art. 222-32 dès qu'on aperçoit une fesse ou un téton), et ainsi de se résoudre à ne pratiquer la naturisme qu'en privé ou en milieu aseptisé? :#
Mefiez vous quand même des caméras.... Un neveu anti nat a bien rigolé car une caméra filmait un groupe de sangliers en forêt pour savoir comment ils allaient, s'il y avait eu des naissances.... Et un natriste pratiquant la randonue a été filmé. Ce neveu parlait d'aller montrer le film aux gendarmes pour"coffrer ce pervers".
Je ne connais pas la suite mais attention ! On est mal perçus.
J'avais, il y a quelques temps, posté un sujet se rapprochant sur le forum de l'Apnel.
Il s'agissait des caméras posées en forêt pour surveiller la faune locale.
https://www.apnel.fr/forum/viewtopic.php?id=1274
pour une caméra filmant en direction de la voie publique il faut faire une déclaration a la préfecture et avoir l accord de cette dernière, en outre cela doit être signalé sur la voie publique concernée
de plus les images prises sur la voie publique ne peuvent exploitée que sur demande d un juge,il y a 12 ans lorsque je dirigeait mon supermarché un client est venu me demander de voir les images dés caméras car soit disant on lui avait accroché la voiture sur le parking ,j ai refusé en lui expliquant les démarches qu il devait faire,mais pour éviter de faire perdre du temps a beaucoup de monde ,j ai regardé les images tout seul et je n ai vu aucune accrocher sa voiture et je lui ai dit de chercher ailleurs
Message édité par : jp11 / 22-07-2020 08:20
pour une caméra filmant en direction de la voie publique il faut faire une déclaration a la préfecture et avoir l accord de cette dernière, en outre cela doit être signalé sur la voie publique concernée
de plus les images prises sur la voie publique ne peuvent exploitéesque sur demande d un juge,il y a 12 ans lorsque je girigeait mon supermarché un client est venu me demander de voir les images dés caméras car soit disant on lui avait accroché la voiture sur le parking ,j ai refusé en lui expliquant les demarches qu idevait faire,mais pouur eviter de faire perdre du temps a beaucoup de monde ,j ai regardé les images tout seul et je n ai vu aucune accrocher sa voiture et je lui ai dit de chercher ailleurs
Merci de ces infos, qui devraient terminer de rassurer notre ami Kikournu !
Savoa, et alors il ne t'es rien arrivé ?
Savoa, et alors il ne t'es rien arrivé ?
A ce jour rien de particulier.
Je pense que j'ai du passer au travers ou alors ils n'ont pas donné suite :#
Bonjour.
Il est possible de visualiser une partie de la voie publique si l'on ne peut pas faire autrement comme (par exemple une caméra qui est braquée sur une entrée de propriété peut filmer un bout du trottoir) il faut également que la vidéo pour être utile soit exploitable et la personne clairement identifée (pas dejà par les vêtements
mais j'avais oublié les tatouages
) ensuite faut vraiment comme le disent d'autres, rien avoir à faire pour s'amuser a visualiser une caméra qui peut être ne fonctionne pas ou qui n'enregistre pas. Bonne continuation .....
Bonjour,
filmer et/ou photographier depuis un llieu privé ou depuis un lieu public ce qui se trouve sur la voie publique ou ce qui se trouve dans un lieu privé de manière occasionelle ou de manière permanente sont des sujets
différents.Des caméras de surveillance privées sont un cas particulier.
Utiliser les images de manière légale ou pas est encore autre chose, différent de simplement capter des images, sans les utiliser.
Juste un rappel en procédure pénales les captations illégalles sont recevables alors qu'elles ne le seriaient pas en procédure civile. Le "droit à l'image' est un sujet assez simple et en même temps très complexe.
Le sujet est abordé souvent dans les rédactions.
Non tout n'est pas exploitable en justice, même si le mode de preuve est libre, il y a une différence entre la procédure civile et la procédure pénale. Par exemple en procédure pénale un enregistrement illégal est recevable ( mais permet quand même des poursuites contre l'illégalité de l'enregistrement) alors qu'en procédure civile seules les preuves licites sont recevables.
