:b Tu as raison, il y a des moments de sommeil, et des moments d'activités. FdB parle d'une production qui intéresse tous les naturistes. De plus, il vient aussi fortement contribuer à VivreNu. Ce sont ses moments d'intenses participations.
...euh, non, la production de fdb n'interesse pas tous les naturistes!Qu'est ce qui te permet de dire cela et "de parler au nom de..."?
maintenant, sur le fond, merci pour l'exclusivité de la lecture partielle de cette nouvelle.
Mais, personnellement je ne vois pas ce qu'elle apporte au naturisme?La lecture n'a pas été un moment de plaisir de lire. Bof, ... bof, ça a déjà été dit je crois. D'autres amis(es) naturistes aussi ont trouvé ça bien insignifiant. Pour faire vrai , ca surfe sur l'actualité avec des mots comme "pédophilie.....mariage homosexuel". Est il donc si important de matraquer ici aussi le lecteur avec ça?
De plus, je déplore ces mots vulgaires "...con....tu me fais chier....elle gueule....m'engueule...". Même si ce sont des mots, hélas, de la vie courante, dans une lecture j'attends un langage un peu plus subtil...surtout de la part d'un intelectuel comme fdb, de quelqu'un qui Sait la difficulté d'écrire et qui se croit peut être investi de la mission d'informer une masse inculte à laquelle il faut dire ce qu'il convient de penser!
...donc un peu de modestie. La diversité est aussi dans les idées et celle là aussi est respectable.
Oublie un peu le bonhomme FDB que tu ne connais pas du tout pour te consacrer à un simple avis sur la prose que je t'offre à lire, pour entendre des avis ouverts, si ce n'est pas trop te demander. Je n'ai pas encore réalisé une enquête sociologique sur ce que lisent ou ne lisent pas les naturistes et s'ils lisent tout court. Il n'empêche, il me semble que c'est la première fois qu'un recueil de nouvelles naturistes parait et j'aurai pensé qu'il aurait pu intéresser quelques personnes sur ce forum justement !
Je te rassure, mes nouvelles s'adressent aussi aux textiles, fort heureusement pour moi d'ailleurs ! Ce sera aussi pour eux, qui auront su exercer leur curiosité bien naturelle sur le sujet, une excellente façon de découvrir le naturisme et peut-être nous rejoindre. Les premiers échos de leur part sont assez enthousiastes et étonnés, c'est le mot qui convient. De l'étonnement à la découverte, il n'y a qu'un pas vite franchi au son des mélodies de la motivation comme un écho de bienvenue.
Et pour répondre à ta hargne et ton courroux à propos du registre que j'emploie, il s'agit d'un langage parlé dans un dialogue et sauf erreur de ma part et je suis bien placé pour en parler en tant qu'instit en maternelle, les mouflets utilisent le langage qu'ils entendent à la maison et dans le Médoc profond ça ne sent pas la rose à ergoter un champignon par la racine.
Dans le contexte de Marco, il s'agit d'un môme de la ville !
Quand encore à l'argot langue verte, écoute cette émission sur France Culture où on sait causer toutes les langues dans le poste :
http://www.franceculture.fr/emission-les-pieds-sur-terre-%C2%AB-le-francais-est-une-chance-%C2%BB-12-la-barriere-r-2013-03-18
Tu m'en diras des nouvelles à propos des trouvailles langagières de ces jeunes de banlieue de toutes les cultures mélangées pour échapper aux flics, comme au temps jadis de l'invention de l'argot dans les faubourgs. La langue s'invente et s'enrichit toujours, les mômes participent à ce phénomène et c'est tant mieux. C'est la langue vivante qui se jacte et se vit au quotidien loin des quartiers décervelés où l'on parle avec une cuillère en argent dans la bouche.
Ne dites plus : maman m'engueule mais maman m'enguirlande, comprenne qui pourra, en sachant que je défends tous les registres de la langue.
Simplement, dans cette nouvelle, exercice de style oblige, en tant qu'auteur je dois m'astreindre au registre de la langue concernant mes personnages dans un contexte donné.
Intéressant, Franck, que tu utilises l'expression "exercice de style" dans ton dernier message sur ce forum. C'est le mot que j'allais utiliser pour écrire sur ta nouvelle : cette nouvelle est effectivement un exercice de style, un peu à la Queneau (la référence à Zazie est sans doute plus pertinente que celle au petit Nicolas).
On admire le style et le travail, on apprécie la créativité qui ne peut cependant totalement s'exprimer car elle est toujours un peu bridée par le réalisme des situations et du langage, on se plonge dans un cheminement intérieur et dans l'esprit d'un gosse qui ne comprend pas tout mais qui en même temps saisit tous les frémissements du monde qui l'entoure et qui, de toute évidence, va quelque part et aspire à quelque chose quand il s'échappe dans ses rêves.
Écrire que la lecture de cette nouvelle n'est pas "un moment de plaisir de lire", c'est confondre l'acte de lecture et l'appréciation portée sur ce qui est décrit. Ce môme vit dans un monde qui n'est pas forcément marrant, qui est le nôtre, avec ses tares, ses dérives, ses horreurs. Mais il ne faut pas oublier qu'il n'est pas de serpent ni de monstre odieux qui par l'art imité ne puisse plaire aux yeux (ça, c'est pas de moi !).Et l'espoir qu'on pourrait quand même faire de notre monde de "pourris" et de "vicelards" quelque chose de beau, tous ensemble, si on s'en donnait la peine, si on apprenait à sourire et à vivre ensemble - même si, dans la tête d'un gosse qui dépend totalement du bon vouloir (ou du mauvais vouloir) des adultes qui l'entoure, cet espoir n'est possible que dans ses rêves, lorsqu'il dort.
Le lien avec le naturisme n'est-il pas trop ténu pour que cette nouvelle mérite le qualificatif de "nouvelle naturiste" ? Le naturisme, c'est Rose qui a la chance d'avoir des parents membres d'un club et qui ne comprend pas qu'on veuille l'obliger à enfiler des vêtements pour se baigner à la piscine ; c'est surtout le rêve du jeune héros, au cours duquel sa soif de liberté et de bonheur se concrétise sous la forme d'un bain nu, un bain nu réservé aux enfants qui ont encore le pouvoir de régénérer le monde (puisque la piscine dans laquelle il se baigne nu en rêve a été construite "rien que pour nous").
Le naturisme est présent dans cette nouvelle, d'une certaine façon, "en creux" : le héros ne connaît pas le naturisme, il ne le comprend même pas ("c'est dégueulasse"), mais il aspire à une forme d'innocence et de pureté qui est symbolisée par la pratique de la nudité en commun.
N'est-ce pas la meilleure définition du versant utopique du naturisme ?
Au fait, à propos de Zazie et du petit Nicolas, remarquons qu'ils sont nés (sous la plume de leur auteur respectif) la même année, en 1959 - ce qui n'est sans doute pas dû totalement au hasard.
........Et pour répondre à ta hargne et ton courroux à propos ......
........et je suis bien placé pour en parler en tant qu'instit en maternelle, .....
.....et dans le Médoc profond ça ne sent pas la rose à ergoter un champignon par la racine.
Quand encore à l'argot langue verte, écoute cette émission sur France Culture .....Tu m'en diras des nouvelles à propos des trouvailles langagières ........
- Pas de hargne ni de courroux. Relis moi tranquilement et essaie de garder le vrai sens des mots.
- Et pouquoi te crois tu bien placé....c'est à dire ici en locurence, mieux placé que moi pour savoir? Planes tu tant que ça au dessus du panier pour me nier la capacité d'en savoir antant que toi?
- Et crois tu que je t'ai attendu pour écouter France Culture?
Pour finir, j'adore ton humanisme. Je ne suis pas médocains , ni de ces médocains que tu méprises de la plus belle façon dans tes propos! Mais voici de bien curieux propos! Ah, oui, Toi tu sais...!!
"....Respect de soi, respect des autres .....". Mais après tout tu ne partages peut être même pas ces valeurs naturistes? Tu n'es peut être même pas naturiste?
STP, essaie un peu la modestie et l'humilité. A cette condition je crois que je pourrais finalement avoir plaisir à échanger un peu plus avec toi, d'égal à égal.
Voilà, c'est le dernier mot que j'écris dans ce post. Je me suis exprimé comme d'habitude, sans hargne ni courroux. Je crois que c'est assez.
Voilà, c'est le dernier mot que j'écris dans ce post. Je me suis exprimé comme d'habitude, sans hargne ni courroux. Je crois que c'est assez.
Sans vouloir t'offenser, ni souhaiter participer à cette discussion que je ne fais que parcourir, si c'est ta manière habituelle de t'exprimer je dois te dire qu'elle me semble agressive, en effet.
Mais peut-être que si justement c'est habituel on finit par ne plus s'en rendre compte, comme on finit par oublier qu'on est nu?
Voilà, c'est le dernier mot que j'écris dans ce post. Je me suis exprimé comme d'habitude, sans hargne ni courroux. Je crois que c'est assez.
Sans vouloir t'offenser, ni souhaiter participer à cette discussion que je ne fais que parcourir, si c'est ta manière habituelle de t'exprimer je dois te dire qu'elle me semble agressive, en effet.
Mais peut-être que si justement c'est habituel on finit par ne plus s'en rendre compte, comme on finit par oublier qu'on est nu?
Je vais te répondre : en dire plus sur le sujet du post serait maintenant à mon sens entrer dans la polémique, laisser croire que mon but est de démonter quelq'un ou quelque chose. J'ai dit ce que j'avais à dire sur le sujet proposé et c'est tout. Je n'ai ni l'intention ni l'envie de me laisser entrainer dans un bras de fer ...comme on en voit si souvent sur ce forum entre untel et untel. Celà n'enrichirait d'aucunes façons le débat. Voilà, je tire ma révérence, fermement peut être mais sans agréssivité . C'est la sagesse, non?
Vivaldi33, avec un pseudo comme cela, soit tu as 33 ans ou soit tu es du 33, la Gironde comme moi. Dans ce cas, je te propose avec les personnes intéressées cet été à Euronat, d'animer un atelier d'écritures, à partir de jeux « sous la contrainte » style Oulipo (clin d'oeil non feint au père Queneau) ou aux papous dans la tête pour être raccord avec toi, fidèle pilier comme moi de France Culture !
Ainsi plus de frustrés, ni de profs ni d'élèves, tous sur le même pied d'égalité devant la page blanche à plancher avec plaisir et échanger avec autrui dans la bonne humeur. Chiche, d'autant que dans une autre vie j'ai animé des ateliers d'écriture de ce style à titre bénévole pour une association d'échange de savoir et j'en garde un excellent souvenir fraternel et littéraire.
Pour reprendre les propos d'extrême justesse de Marc, je n'écris pas ni ne publie pour le fric mais pour le plaisir d'échanger et de partager, débattre dans le grand partage, puisque j'exerce déjà un autre métier à mi-temps.
En posant une nouvelle sur ce forum, je m'attendais bien entendu à des échanges virulents, forcément et tant mieux et je suis ravi.
Un très grand merci aux propos de Jacques qui m'ont beaucoup touché ! Et pour lui rendre le compliment, dans mon premier roman « Carl et les vies parallèles, à la fin du bouquin sur 5 pages je distribue mes remerciements. Je pense en ce moment particulièrement, je cite : A madame Distinguin, professeure de Lettres à la retraite et à sa grande distinction. En effet, ce fut l'une de mes profs au collègue qui m'a laissé entière liberté d'expression et m'a même poussé à persévérer dans l'écriture. Il est des rencontres qui marquent toute une vie et vous impulsent à s'accrocher dans une expression et à toujours, toujours retravailler : « Toujours tu te remettras à l'ouvrage », dixit cette fois l'écrivain Daniel Zimmermann à la fac !
Encore un clin d'oeil à ce cher Queneau dans la perception de ma nouvelle à bon escient de Jacques, dans la seconde nouvelle du recueil, il est question cette fois d'une certaine Zazie gamine très éveillée qui accompagne ses parents fauchés qui ont gagné un voyage en Roumanie, à la recherche d'une plage naturiste.....
Bonjour FDB,
J'ai lu avec plaisir ta nouvelle que je trouve assez bien écrite. De part ton métier sans doute tu redonnes bien ce style enfantin que je trouve émouvant et qui m a aidé un peu à sortir de mon monde d'adulte. Je connais à peine "le petit Nicolas" de Goscinny qui ne m'a pas donné envie de le lire entièrement, par contre j'ai plutôt pensé en te lisant à "La vie devant soi" d'Emile Ajar, alias Romain Gary ou encore à "L'enfant multiple" d'Andrée Chedid".
L'idée général de la nouvelle me parait extrèmement interressante en ce sens que elle montre à travers le mal etre d'un enfant, comment il refait le monde dans un reve en y intégrant la transgression du tabou de la nudité.
Je sais qu'il est plus facile de commenter que d'écrire vraiment, mais je ne peu m'empécher d'imaginer un texte plus long ou cette problématique serait encore plus développée et étayée, et constituerait un plaidoyé encore plus efficace en faveur du naturisme.
Pour rester fidèle à ma solide réputation de critiqueur féroce et infatiguable, je dois souligner que, alors que le rève d'échangisme parentale parait plausible, l'introduction de la question de l'homo parentalité semble peu crédible dans l'esprit d'un enfant. Je ne suis pas hostile à cette évolution, mais je pense qu'elle reflète plutôt un contexte sociétal et biologique qui concerne essentielement les adultes.La violence envers les femmes, ou les perturbateurs endocriniens lachés dans la nature par la chimie moderne justifie bien que la bienveillance envers les enfants puisse s'exprimer en dehors du couple hétéro, déjà fort remanié par la tendance aux familles recomposées, mais celà ne constitue pas une demande des enfants, encore moins un fantasme.
Autrement, j'avoue que contrairement à ceux qui ont été soulagé de te voir écrire dans un registre moins polémique, j'ai moi été plutôt désarçonné. Je m'attendais à lire une argumentation plus longue, dans ton style fluide et efficace sur les questions politico-environnementales ou tu excelles dans le forum.
Mais quelques soit tes projets je te souhaite encore beaucoup de fertilité dans ton art.
Je viens de relire la nouvelle, et je redécouvre beaucoup de très bonnes choses . Ma critique portent sur un point qui a exagérément été souligné dans le forum.
Moi, j'ai plutôt bien aimé mais je ne sais pas expliquer pourquoi et je suis une bille en littérature de toute façon.
Mais bon, je ne sais pas si je lirais 1000 pages, mais ce n'est pas parce que je n'aimerais pas.
Juste que je me donne des priorités et que je préfère consacrer mon temps à lire des trucs sur lesquels j'ai envie de progresser (et parce que ça m'interesse).
Donc, c'est vrai que la littérature n'est, pour le moment, pas dans mes priorités.
Ceci dit, j'ai bien aimé. 😉
