Bon, pardon de rabaisser le débat.
Je ne connais pas grand chose en philo, etc...
cependant, je pense que, le "bonheur", c'est de vivre en conformité avec soi-même, c'est d'être "fier de soi".
Moi, quand je fais un truc dont je "sens" au fond de moi que "c'est bien", et bah, je suis content... Ca me suffit moi.
Et puis, autre chose aussi: Moi je crois que c'est important de se sentir "aimé" (pas par tout le monde, on ne peut pas faire l'unanimité, mais au moins par ceux que, nous, on aime).
enfin, moi, j'ai besoin de ça en tout cas.
Bon, pardon de rabaisser le débat.
t'as raison Steph, le débat est tresmonté ! 😉
Oui j'ai bien compris que la réalité objective n'est qu'un constat. Ce que je voulais dire c'est que ce constat (fort bien venu tant qu'il sert de base à une réflexion ou un débat) risque juste - dans certains cas - d'aliéner ceux qui prennent ce constat comme modèle, comme ordre établi plutôt que d'avoir une réflexion personnelle.
C'est parfois ce que j'ai crû lire dans tes dires. (mais je comprends probablement de travers certains de tes propos).
Dans un débat soit on se pose en "arbitre", simple observateur, en énonçant une/des réalité(s) objective(s) liée(s) au sujet, permettant ainsi de ré-orienter, de corriger ou re-cadrer le débat ; soit on prend part au débat en donnant sa propre opinion mais dans ce cas on n'utilise pas "la réalité objective" comme un "argument" car effectivement elle n'est qu'un constat et doit le rester.
Pas besoin d'essayer ce plaisir pour savoir où est le bonheur, celui qui ne me surchargera pas de contraintes.
Une contrainte est, comme l'obstacle : une gêne pour ceux qui restent bloqués devant, un tremplin qui permet d'avancer pour ceux qui le surmontent.
il faut savoir renoncer à certains plaisirs pour être heureux.
C'est très touchant cette soumission 😀
dont la liberté n'est pas concédée, qui peut être réprimandée par la loi et où il faut d'ailleurs choisir les lieux pour pouvoir jouer à cache-cache avec la loi... d'où mon propos : la randonnue est un bien triste plaisir, donc loin du bonheur.
- Ah bin moi je trouve qu'aller dans un "camps naturiste" c'est justement choisir un lieu où l'on peut jouer à cache-cache avec la loi ?
- Quant à la drogue, c'est comme le reste, on peut toujours porter un jugement... qui n'aura qu'une valeur d'estimation en fonction de la connaissance ou de l'expérience qu'on aura de la chose jugée (et bien entendu tout ça dénaturé par notre propre subjectivité)
- Merci de citer d'Ansembourg (et non d'Asembourg, tu as oté le "q" de la coquille) ... ça n'est pas aussi réjouissant que sa présentation sur site ; il est quoi comme tendance ? Sciento ?
Bonjour tresmontant,
ton post est riche d'informations mais d'une part je n'ai pas bien saisi la fin de ton cinquième paragraphe quand tu dis que "Platon est clair" en citant le courant de "pensée objective" alors qu'au paragraphe précédent tu places le "je pense, je suis" dans la subjectivité (ce qui semble raisonnable) et que dans le premier paragraphe tu dis que Platon est dans ce courant là de pensée.
D'autre part quand tu dis que le courant de pensée "objectif" réduit l'autre petit à petit en donnant l'exemple de la remise en question de certain dogme chéri d'Engels par le principe de Carnot, je suis dubitatif, car ce principe est énoncé à partir de 1824 date à laquelle Engels avait 2 ans ; il paraît peu plausible que ce second principe de la thermodynamique ait pu boulverser Engels plus de 10 ans plus tard... où ai-je fait l'erreur ?
Enfin, prendre part à sa propre vie ça consiste, pour moi, à aussi à vouloir faire reconnaître des droits comme tels, faire admettre que certaines volontés sont légitimes ou tout autre activité quand bien même une loi mal foutue et nébuleuse y voit de la "licence".
La culture, c'est comme la confiture, moins on en a, plus on l'étale ! 😛
Une chose est certaine, si dans nos lieux naturistes il n' y avait que des hommes, des femmes et des enfants au corps parfait, il n'y aurait pas grand monde...à commencer par moi !!! :# 😀
Pareil pour moi !! A part quelques kilos en trop, le reste est pas trop mal.
Diffusion d'une émission radio intéressante ce matin sur France Inter : https://www.franceinter.fr/emissions/l-ete-comme-jamais/l-ete-comme-jamais-du-mercredi-25-aout-2021
Corps sous pressions
Les vergetures qu’on laisse apparaitre quand on est en maillot de bain, les poils qu’on n’épile plus, les cheveux gris qu’on refuse de teindre ou la calvitie qu’on assume… Arrivons-nous à nous libérer des injonctions de la société ? Comment aimer la singularité de notre corps ?
Malgré les discours visant à se libérer des diktats imposés par notre société, les injonctions faites aux corps sont toujours aussi nombreuses. Ces injonctions sont plurielles et s’adressent à tout le monde… Quels sont les nouveaux diktats ? Comment la perception de notre corps a-t-elle évolué ces dernières années ?
Aujourd’hui, quelles sont les représentations de nos corps ?
Le mythe du corps idéal tend aussi à éclipser nos singularités. Quelles sont-elles ?
Et vous, êtes-vous à l’aise avec votre corps ? Racontez-nous le rapport que vous entretenez avec lui par mail, sur l'application de Radio France ou bien en appelant le 01 45 24 7000.
Les invité.e.s :
- Marc Galiano, chirurgien urologue, andrologue. Il a écrit Mon sexe et moi, manuel pour comprendre et réparer mon pénis (Ed. Hachette, 2020).
- Dorothée Gilbert, danseuse et étoile du ballet de l'Opéra de Paris. Elle est l'autrice de l'ouvrage Etoile(s) (Ed. Cherche Midi, 2019).
- Camille Aumont Carnel, créatrice du compte instagramJe m'en bats le clito.
Bonjour. Je conseille à tous ceux qui ont des complexes au sujet de leur corps (c'est mon cas : trop maigre) de lire " Journal d'un corps" de Daniel Pennac. " Nous sommes jusqu'au bout l'enfant de notre corps. Un enfant déconcerté"
