Fini le machisme, fini le sexisme, fini la phallocratie, la domination masculine sur le corps de la femme.
Et la solution est si simple: ne plus dire "clitoris" mais "éminence" (comme on dit à un évêque 😀 ), "vagin" mais "trou de devant", "uterus" mais "nidus", "trompes de Fallope" mais "salpinx", "glandes de Bartollin" mais "glandes vestibulaires majeures", "hymen" mais "couronne vaginale", mais comme on ne peut plus dire vagin non plus, "pli de la muqueuse".
Ah, ça va tout changer, comme le racisme a disparu aux Etats-Unis depuis qu'on ne dit plus "black" mais "afro-american", "blanc" mais "caucasien" etc.
Article ici:
http://www.slate.fr/story/176646/origine-mots-sexe-feminin-domination-patriarcale
... plus de pauvres mais des ménages modestes, plus de décroissance mais des croissances négatives.... et la novlangue fût.
plus de nains mais des personnes à la verticalité contrariée.
... plus de pauvres mais des ménages modestes, plus de décroissance mais des croissances négatives.... et la novlangue fût.
Le novlangue fut.
Le novlangue fut.
Oui certe ! Mea culpa.
{{
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Novlangue
"La (ou le[Note 1]) novlangue (en anglais « Newspeak ») est la langue officielle d'Océania, inventée par George Orwell pour son roman 1984"
[note 1] Dans la traduction française de 1984 d'Amélie Audiberti, le terme est masculin/neutre (en cohérence avec le genre des noms de langue en français) ; l'usage ultérieur a féminisé le terme.
}}
Bon alors "LA nouvelle langue" ou "LE nouveau parlé", ne chipotons pas.
ps (pffff, un PS dans un courriel ça n'a aucun sens !) : j'espère qu'on pourra profiter un peu du sauna demain 😎 .
Pour être exact, éminence, c'est pour un cardinal. Pour un évêque, on dit excellence.
Après, je suis d'accord, ces noms ne semblent pas poser de problèmes à l'heure actuelle. C'est celui ou celle qui voit un problème où il n'y en a pas qui devrait se remettre en question !
Il paraît que certaines lettres de notre alphabet ne sont pas très importante
C'est faux
Prennons l'exemple de la lettre Q
Que deviendrait le mot coquille sans le Q ???
Message édité par : claude91 / 13-05-2019 21:25
Pour être exact, éminence, c'est pour un cardinal. Pour un évêque, on dit excellence.
Après, je suis d'accord, ces noms ne semblent pas poser de problèmes à l'heure actuelle. C'est celui ou celle qui voit un problème où il n'y en a pas qui devrait se remettre en question !
Oui, et en vérifiant, j'ai appris qu'on ne disait plus "Son Excellence" à un ambassadeur.
Autrefois, si un évêque était ambassadeur, comme Talleyrand, il était Son Excellence au carré :-D.
Claude: oui, un typographe voulut faire un livre de tous ses oublis, qu'il intitula "Histoire de mes coquilles". Mais il en commit une dernière en oubliant le Q.
Koalatek "ps (pffff, un PS dans un courriel ça n'a aucun sens !) : j'espère qu'on pourra profiter un peu du sauna demain"
Le PS, ça existe encore? :#
Un typographe voulut faire un livre de tous ses oublis, qu'il intitula "Histoire de mes coquilles". Mais il en commit une dernière en oubliant le Q.
A propos de coquilles, c'était à la Belle Epoque je crois, ou peut-être dans l'entre-deux-guerres. Un critique de théâtre avait vanté dans un article de presse le "charme infime" de telle cantatrice. Le lendemain, erratum : "Nos lecteurs ont bien compris qu'on ne vantait pas le charme infime, mais le charme infâme de (...)." Deuxième erratum le surlendemain : "Le charme de (...) n'est ni infime ni infâme, mais intime." Je crois qu'il n'y a pas eu de troisième erratum.
Une histoire de Q, en sorte.
Un typographe voulut faire un livre de tous ses oublis, qu'il intitula "Histoire de mes coquilles". Mais il en commit une dernière en oubliant le Q.
A propos de coquilles, c'était à la Belle Epoque je crois, ou peut-être dans l'entre-deux-guerres. Un critique de théâtre avait vanté dans un article de presse le "charme infime" de telle cantatrice. Le lendemain, erratum : "Nos lecteurs ont bien compris qu'on ne vantait pas le charme infime, mais le charme infâme de (...)." Deuxième erratum le surlendemain : "Le charme de (...) n'est ni infime ni infâme, mais intime." Je crois qu'il n'y a pas eu de troisième erratum.
Une histoire de Q, en sorte.
Une information et un démenti, ça fait DEUX informations.
Allez, prenez le avec humour.
On ne dit plus PS, on dit LREM.
D'accord avec toi Nudiword. Mais pas parce que le PS serait devenu LaREM, plutôt que l'objet de la détestation pour tous les esprits manichéens s'est déplacé du PS vers LaRem.
