FPicard a été plus rapide que moi pour apporter la réponse à Bruno. Merci.
Complètement d'accord aussi avec PhilE. Cependant, je crois qu'il ne faut pas en rester uniquement aux membres en charge des questions sociétales du PS. Il faut aussi solliciter les autres groupes qui seront représentés au Parlement en juin prochain (FDG, EELV, Modem et droite républicaine, etc). Pourquoi n'organiserions-nous pas dans les "salons" du Sénat une table ronde sur le sujet. Cela avait été fait avec succès par le collectif pour le Contrat d'Union Civile et Sociale (devenu PaCS ensuite). L'ensemble des formations politiques républicaines avaient été invité à s'y exprimer (Jean-Pierre Michel pour le MDC, Patrick Bloche & Adeline Hazan pour le PS, Marie-George Buffet pour le PCF, Dominique Voynet pour les Verts y avaient participé, si je me souviens bien. A. Madelin devait venir aussi, mais s'était excusé à la dernière minute, je crois).
Je suis certain que nous avons la matière et les talents pour y tenir un programme d'exposés, témoignages et de débats sur la journée... Cela aurait l'avantage de nous donner de la visibilité, car bien sûr, il faudrait y inviter la presse.
Qu'en pensez-vous ?
Bien sûr Jeff87.
En fait, ce sujet intéresse ceux qui seront en charge des questions de société, et des questions de loi et de politique pénale ainsi que de l'Intérieur et de l'ordre public.
Et bien sûr, tous les groupes, car même si le Parlement a une majorité et une opposition, la loi est discutée et votée par tous les parlementaires, tant de l'Assemblée Nationale que du Sénat (passé à gauche il y a quelques mois, ce qu'à peu près personne n'avait ni craint ni rêvé ces dernières années).
De même, les syndicats de magistrats, les syndicats de policiers, les conférences du Barreau, ce sont aussi des "cibles à travailler".
Cela fait beaucoup plus de monde que le simple président, mais ce genre de question ne se décidera probablement pas "tout en haut", et c'est au niveau de ceux qui rédigeront la loi (ou les décrets, circulaires, arrêtés) qu'il nous faut porter nos efforts, ainsi qu'au niveau de ceux qui seront chargés d'appliquer la loi: forces de l'ordre, procureurs, magistrats.
(Les juristes auront sans doute remarqué que je n'ai pas classé les procureurs parmi les magistrats, bien qu'ils sortent pour la plupart de l'Ecole Nationale de la Magistrature, puisque tant la Cour de Cassation que la Cour Européenne des Droits de l'Homme, par des arrêts de 2011, ne les reconnaissent pas comme tels, il leur manque l'indépendance pour être considérés comme autorités judiciaires).
:# Pour conclure, à quelques jours des élections,
avec un classement sur la qualité des réponses :
Quand à la non-réponse des autres candidats,
cela ne les aidera, probablement pas, à s'assurer
de la sympathie des naturistes.
Questions :
Attentoin aux candidats crypto-naturistes Jacques !!!! :b
:# Pour conclure, à quelques jours des élections,
avec un classement sur la qualité des réponses :Premier : Philippe Poutou (Nouveau Parti Anticapitaliste) Seconde : Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière) Troisième : Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche - PCF et PG) Quatrième : Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République) Cinquième : Nicolas Sarkozy (UMP) Quand à la non-réponse des autres candidats,
cela ne les aidera, probablement pas, à s'assurer
de la sympathie des naturistes.Questions :
Serez-vous sensible à ces réponses lors de votre vote ? Comment interprétez-vous les non-réponses à notre courrier ? Pensez-vous qu'un franc soutien pourrait nuire à l'image d'un candidat ?
Je ne vais quand même pas voter pour Artaud ou Poutou au seul motif qu'ils ont répondu!
Quant à la réponse de Sarkozy, certes il a répondu, mais une réponse faisant de la nudité un délit!
Mélenchon a répondu que ce n'était pas à lui de répondre: pour moi, c'est lui qui a raison.
Ce n'est pas les candidats qu'il aurait fallu interroger (je dis ça alors qu'il y a 10 ans, j'étais, avec Natitude, de ceux qui avaient interrogé les candidats, mais aujourd'hui, je considère que ça ne servait à rien).
Il faut interroger les ministres en charge du dossier (Intérieur, Justice), les parlementaires qui seront appelés à rédiger de nouvelles lois, et les personnes chargées des question de société et de justice dans les partis.
Evidemment ça fait potentiellement beaucoup de monde, mais dans la pratique, on aurait pu se limiter aux seuls qui participent au gouvernement ou à des majorités parlementaires: UMP, PS, Verts, Modem, Front de Gauche (avec un ?; sans doute quelques-uns participeront au gouvernement, et il y aura un certain nombre de députés).
Poutout, Artaud, Dupont-Aignan: candidatures de témoignage, et de toutes manières ils ne participeraient à aucun gouvernement et à aucune majorité (ce qui tombe bien: personne ne songe à le leur proposer).
Bref (si je peux dire!), un coup d'épée dans l'eau.
C'est dans quelques semaines que le travail commence: un gouvernement sera installé, l'Assemblée Nationale aura été renouvelée (et sans être grand clerc, on peut présumer dans quel sens), le Sénat est passé à gauche, et tout ce monde là se penchera sur les questions pénales, la législation, les questions d'ordre public, et les questions de société.
Ce sont eux qu'il faut "travailler au corps".
Il faut monter des dossiers à envoyer au cabinet d'André Vallini (plus que probable Garde des Sceaux), et à certains parlementaires ciblés (il vaut mieux en "travailler" un qui s'intéresserait au dossier, que les "arroser" tous).
D'autres corps intermédiaires (fustigés par un certain candidat) peuvent aussi être intéressants: syndicats de magistrats, Conférence du Barreau etc.
je suis de ton avis Philippe 😎
