http://www.eolewater.com/fr/nos-produits/le-principe.html
"...En réfrigérant l'air, les éoliennes de la société Eole Water SAS, basée en France, peuvent produire de l'eau potable sur une île comme dans un désert, une résidence secondaire comme un camp de réfugiés, fait valoir l'inventeur Marc Parent.
Transformer l'air en eau n'est pas une chimère, loin de là. Chaque matin, les gouttes de rosée témoignent d'un phénomène de condensation qu'il suffit de recréer à plus grande échelle. Marc Wind turbineParent est là pour le prouver. Sa société, Eole Water SAS, installée à Sainte-Tulle dans les Alpes-de-Haute-Provence, en France, a mis au point des éoliennes capables de fabriquer de l'eau potable à partir de l'humidité de l'air. ..."
Bonjour,
Oui, dans le même registre, l'expérience de tendre un filet à mailles très fines sur une hauteur (colline) pour recueillir l'humidité de l'air dans une gouttière fonctionnait.
Une pêche à l'eau en quelque sorte... et ce n'est pas une blague.
J'avais vu ce reportage à la télé qui parlait de ces gens qui manquaient d'eau malgré des rosées fournies.
Pas ce procédé leurs problèmes avaient été résolus en partie.
Maisle rendement dépend évidemment du taux d'humidité de l'air, que je suppose faible dans les régions du monde qui souffrent le plus de la sécheresse. Dites-moi si je me trompe.
Papygb, ta remarque me fait penser à la lampe de poche à énergie solaire de Gaston Lagaffe. Elle n'a qu'un seul défaut: elle ne marche qu'en plein jour!
Moi, ce qui m'intéresse, c'est de transformer l'eau en vin; ça doit bien être possible, on raconte qu'il y en a un qui l'a fait.
Et moi, je ne manque pas d'air!
Le principe de cet "EoleWater" est intéressant, mais en pratique cela me paraît compliqué,
très technique, et financièrement onéreux (tant à l'achat qu'à l'entretien).
Trois arguments qui me laissent à penser que cela n'a que peu d'avenir
pour les populations pauvres qui en ont réellement besoin.
En beaucoup plus simple, comme en parle JP, les pièges à rosée :
-> en anglais : http://www.dezeen.com/2007/03/01/water-catching-device-wins-arup-competition/#more-1166
-> en français : http://www.sirtin.fr/2008/07/29/quant-la-rosee-desaltere/
Côté rendement, ils parlent d'environ 50 litres d'eau par jour pour 100 m2 de dispositif.
C'est techniquement simple, donc ça demande peu d'entretien, ça ne risque pas de tomber en panne,
et en plus, cerise sur le gateau, je trouve ça plutôt joli !
Bref, ce genre de projet me fait rêver ...
Bonjour,
Oui, dans le même registre, l'expérience de tendre un filet à mailles très fines sur une hauteur (colline) pour recueillir l'humidité de l'air dans une gouttière fonctionnait.
Une pêche à l'eau en quelque sorte... et ce n'est pas une blague.
J'avais vu ce reportage à la télé qui parlait de ces gens qui manquaient d'eau malgré des rosées fournies.
Pas ce procédé leurs problèmes avaient été résolus en partie.
J'ai vu aussi ce reportage. Et cela fonctionne tres bien.
Et pour repondre a Philoux recuperer 50 litres pour 100m² cela peut etre beaucoup pour des personnes qui ont l'habitude de faire plusieurs kilometres pour aller chercher de l'eau ou de se restraindre continuellement.
:# Un tuyau de 1000Km à partir du fleuve Niger pourrait apporter 50 litres à la seconde...même quand il n'y a pas de vent et pas d'humidité.
Sans compter que les pompes pourraient fonctionner avec le soleil...et ce n'est pas ce qui manque au Sahara.
:paf Mais pour abbreuver quelques touaregs et leurs troupeaux...ça n'est pas rentable...Alors qu'une éolienne sur une île de milliardaire, c'est top !!!
Bonjour,
Vu ce système (à la TV) installé au Chili, très artisanal mais si simple ...
Nous avions pensé (25 ans!) à de grands radiateurs (composés de tuyaux en polyéthylène où circulerait de l'eau "froide" d'océan) installés dans des courants d'air créés par des arbres. Le problème est le stockage de l'eau douce m'avait répondu le grand archi Rougerie, mais nos atolls sont des réservoirs naturels (l'eau douce "flotte" sur l'eau salée du sol) et il n'y eu pas de suite. Dommage. Ici l'air est à minima 50% d'humidité (0,5l d'eau/m3 d'air). L'avantage est que ça marcherait en plus de la rosée matinale. Qui est mécène ? lol
ia ora
@+
Deuchman
C'est le principe des piège à vent dans le roman de science fiction "Dune" de Frank Herbert. Il s'agissait de cône creusé dans le sol. La nuit, le cone se refroidissait grace à la température de l'air qui baissait. Au petit matin, l'air se réchauffant plus vite que le cone, on avait condensation sur les parois du cone et les perles de rosée coulait vers le fond du cone percé: l'eau était alors recueilli dans une caverne au dessous.
Il n'y avait aucune utilisation d'énergie.
Mais c'était de la science-fiction! Dans la réalité, comme le disait Papy, on est limité par l'humidité relative de l'air.
Une petite remarque: je crois que lorsqu'il y a 50% d'humidité dans l'air, cela ne veut pas dire qu'il y a 0.5 l d'eau par metre cube d'air, mais qu'il y a dans l'air 50% de la quantité d'eau que l'air peut contenir avant que la vapeur d'eau se condense en eau liquide. Plus le tôt d'humidité est bas, et plus il faut refroidir l'air pour condenser la vapeur d'eau.
En France, en été, lorsqu'on a environ 30% d'humidité dans l'air, les grandes tours aeroréfrigérantes dans les centrales nucléaires n'arrivent même pas à condenser l'eau qu'on injecte dans le flux d'air (on ne voit plus le panache à la sortie de la tour alors qu'elle fonctionne): pourtant, on évapore alors environ 500 l d'eau à la seconde par tour! Dans le Sahara ou l'air doit être beaucoup plus sec, je ne pense pas qu'on puisse condenser la vapeur d'eau, sauf à refroidir l'air avec un groupe froid. Et vous remarquerez que même chez nous ou l'air est plus humide, on ne condense pas tellement d'eau dans le réfrigérateur.
Bien vu, Mac-col, les pièges à vent de Dune !
Pour être précis, l'humidité relative n'est pas un rapport de masse mais un rapport de pression (pression de la vapeur d'eau courante sur la pression saturante).
En pratique, plus la température de l'air est importante, plus cet air peut contenir d'eau sans que cette eau ne condense.
Et fort logiquement, un air chargé en vapeur d'eau condense naturellement quand on le refroidit (c'est la cause de nos brouillards matinaux).
C'est intéressant dans les déserts, qui connaissent une forte baisse de température chaque nuit.
Mais le problème des déserts est bien sûr que leur atmosphère est sèche.
Dans cet article : http://www.larousse.fr/encyclopedie/nom-commun-nom/d%C3%A9sert_nm_R%C3%A9gion_du_globe_caract%C3%A9ris%C3%A9e_par_une_pluviom%C3%A9trie_inf%C3%A9rieure_%C3%A0_200/42390
ils parlent, pour le désert de Namibie, d'un équivalent de 50 mm d'eau par an pour la rosée et le brouillard.
Ce qui représente quand même 0.137 litre d'eau par nuit (et par m2) : ce n'est pas si négligeable ...
Bonjour,
J'ai lu l'article... pour une fois que certains ont des bonnes idées et en plus il va la vendre dans plusieurs pays et non des moindres.... Bravo!
comme bonne idée, moi j'attends depuis longtemps qu'on parle du grand trou qu'on devrait faire pour mettre toute cette eau en trop qui va nous submerger...
Avec les moyens dont on dispose, on devrait pouvoir faire deux ou trois très grand trous... bien profonds, au Sahara, en Sibérie, en Australie.. on a quelques déserts à remplir d'eau salée, qui ne le resterait pas nécessairement.
Ca me paraît plus réaliste que de relever la hauteur des dunes sur la côte de Gascogne.
