1 mai 2026
Notre agriculture, ...
 

Notre agriculture, aujourd'hui et demain

541 Messages
32 Membres
0 Reactions
44.4 K Vu
claude91
Messages: 3338
Assidu
(@claude91)
Membre
Inscription: Il y a 14 ans

Si tu arrêtais ton foutage de gueule filoux ce serait sympa de ta part

Comparer les réactions chimique naturel du vivant avec les pesticides c'est tout simplement indécent


Répondre
jean-mi77
Messages: 4635
Confirmé
(@jean-mi77)
Membre
Inscription: Il y a 15 ans

Le "débat", si l'on peut qualifier ainsi ce topic, peut continuer longtemps. Je pense néanmoins qu'on peut convenir d'une chose, avec laquelle tout le monde sera d'accord :

Ce qu'il y a dans mon assiette, c'est moi qui en décide.

Ce qui implique tracabilité, et éventuellement appellations diverses (AOP, Label rouge, AB, etc.)

Et libre à mon voisin de se gaver d'OGM, d'antibiotiques, ou de pesticides.


Répondre

Filmé en 2010 lors de la plus belle des wnbr de brighton en HD le film sort fin septembre 2022

claude91
Messages: 3338
Assidu
(@claude91)
Membre
Inscription: Il y a 14 ans

La guerre des graines

Encore une vidéo Documentaire qui explique la problématique des multinationales dans le domaine agricole .


Répondre
Philoux
Messages: 593
Assidu Parrainé
(@Philoux)
Membre
Inscription: Il y a 20 ans
Posté par: @jean-mi77

Ce qu'il y a dans mon assiette, c'est moi qui en décide.

Bien entendu.


Répondre

Soutenez vivrenu quand vous achetez par l'intermédiaire d'amazon, cliquez c'est gratuit

Philoux
Messages: 593
Assidu Parrainé
(@Philoux)
Membre
Inscription: Il y a 20 ans
Posté par: @claude91

Si tu arrêtais ton foutage de gueule filoux ce serait sympa de ta part

Comparer les réactions chimique naturel du vivant avec les pesticides c'est tout simplement indécent

Il n'y a pas de chimie spécifique au vivant. Une molécule donnée, qu'elle
soit produite par une plante ou sorte de la cuve d'une usine, est composée
exactement des mêmes atomes, organisés et réagissant de la même façon ...

Quant au foutage de gueule :

Citation : AFIS

Le travail de Bruce Ames, toxicologue universitaire américain montre que 99.99 % des pesticides que nous ingérons sont produits naturellement par les plantes [...]. Pesticides globalement tout aussi intrinsèquement dangereux que les pesticides synthétiques. Dans une seule tasse de café, nous ingérons autant de pesticides naturels, cancérigènes, mutagènes ou reprotoxiques, que tout ce que notre alimentation nous fournit en un an en résidus de pesticides synthétiques ! Ceci ne veut pas dire qu'il faille s'inquiéter de ces pesticides naturels. Ceci veut simplement dire que notre préoccupation concernant les pesticides synthétiques est complètement disproportionnée par rapport aux risques réels.

Posté par: @claude91

La guerre des graines

Encore une vidéo Documentaire qui explique la problématique des multinationales dans le domaine agricole .

Éclairage :


Répondre
claude91
Messages: 3338
Assidu
(@claude91)
Membre
Inscription: Il y a 14 ans

C'est pas la peine que tu nous donne toutes ces explications .
On a bien compris que tout ceux qui critique les multinationales et en particulier Monsatan sont des charlatans et des imposteurs .
seul problème c'est qu'ils sont extrêmement nombreux .
Peut être n'y a t'il que toi et tes collègues lobbyistes qui êtes intelligent .

Autre hypothèse ; vous êtes les victime d'un grand complot a l'Échelle mondial

Message édité par : claude91 / 17-10-2016 22:20


Répondre

Vente de videos vivrenu-tv, WNBR randonues

Nudiworld
Messages: 9560
Assidu
Premier message du sujet
(@nudiworld)
Membre
Inscription: Il y a 22 ans
Répondre
Philoux
Messages: 593
Assidu Parrainé
(@Philoux)
Membre
Inscription: Il y a 20 ans
Posté par: @claude91

C'est pas la peine que tu nous donne toutes ces explications .

C'est toujours la peine ... Toujours.

Posté par: @claude91

On a bien compris que tout ceux qui critique les multinationales et en particulier Monsatan sont des charlatans et des imposteurs .
seul problème c'est qu'ils sont extrêmement nombreux .
Peut être n'y a t'il que toi et tes collègues lobbyistes qui êtes intelligent .

Autre hypothèse ; vous êtes les victime d'un grand complot a l'Échelle mondial

Le grand complot internationnal, maintenant ! Tu regardes trop la télé ...

Il y a certes le lobbying des multinationnales, mais il ne faut pas
oublier pour autant les multinationnales du lobbying ...

Le citoyen coincé entre les deux a tout intérêt à rechercher
une source d'information fiable. Et à part la Science ...

Ce n'est pas pour rien que la Science est si attaquée par les
groupes dont l'idéologie prend le pas sur les faits. Semer le
doute dans l'esprit du citoyen, c'est le rendre plus maléable.

La Science n'est d'ailleurs pas systématiquement d'accord avec
les uns ou les autres, elle suit les faits et les expérimentations.
Et elle intègre intrinsèquement une perpétuelle remise en cause
qui lui permet d'apprendre de ses erreurs et de les dépasser.

Je ne crois pas avoir jamais entendu les mouvements écologistes
reconnaîtrent s'être trompé sur quoi que ce soit. Un poil rigides ?
Certains militants prennent toutefois conscience de cette rigidité :

Citation : Des anti-OGM repentis parlent

Le risque aujourd'hui n'est pas que quiconque puisse être lésés par les aliments génétiquement modifiés, mais que des millions seront lésés de ne pas avoir assez de nourriture, parce qu'une minorité de personnes dans les pays riches veulent que leurs repas soient ce qu'ils considèrent comme naturel.


Répondre

Vente de videos vivrenu-tv, WNBR randonues

Philoux
Messages: 593
Assidu Parrainé
(@Philoux)
Membre
Inscription: Il y a 20 ans

Des fois, je me dis que tu ne lis que les titres des articles du Monde ...

Posté par: @Nudiworld

Encore un délire de l'ONU, que Philoux va s'empresser de nous expliquer:

http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/10/17/l-agriculture-face-au-rechauffement-climatique-le-retour-des-chasseurs-cueilleurs_5015351_3244.html

Je ne vois pas quoi de quel délire tu parles, et encore moins ce
que je devrais expliquer, puisque cet article confirme mes propos.

Posté par: @Le Monde

Mais les activités agricoles dans leur ensemble sont aussi responsables d'environ un cinquième des émissions de gaz à effet de serre d'origine humaine.

Cela principalement du fait de la fermentation entérique des ruminants, des déjections animales et des engrais, pour ce qui est des émissions directes de méthane et d'oxyde nitreux, mais aussi de la conversion des forêts en pâturages et en terres cultivées, pour ce qui concerne les rejets de gaz carbonique.

Donc : ce n'est pas le moment d'augmenter inconsidérément
les surfaces cultivées au détriment des forêts (obligatoire si
on généralise l'agriculture bio de moindre rendement), ni
qu'on développe inconsidérément l'élevage (là aussi obligatoire
pour fournir les intrants - fumier et compost - en agriculture bio) ...

Posté par: @Le Monde

Une chose est sûre : l'action est moins coûteuse que l'inaction. Les auteurs en veulent pour preuve l'exemple de l'Ouganda. Dans ce pays, une étude a montré que la perte de production animale et végétale due au changement climatique se chiffrerait entre 22 et 38 milliards de dollars par an (20 à 34 milliards d'euros) sur la période 2010-2050, alors que le budget nécessaire à l'adaptation du secteur agricole (systèmes d'irrigation plus efficaces, variétés de cultures améliorées, races animales mieux adaptées, facilités de crédit, etc.), serait de l'ordre de 650 millions de dollars par an (un peu moins de 600 millions d'euros) jusqu'en 2025. Un rapport coût-bénéfice indiscutable.

Oui, pour relever les défis à venir, on a tout intérêt à utiliser
tous les outils modernes et efficaces à notre disposition ...


Répondre
Denis
Messages: 8119
Moderator
(@denis)
Membre
Inscription: Il y a 13 ans
Posté par: @Philoux

Oui, pour relever les défis à venir, on a tout intérêt à utiliser
tous les outils modernes et efficaces à notre disposition ...

Notamment en investissant intelligemment donc en se servant du Capital, car on a encore rien trouvé d'autre pour créer des richesses d'une manière efficace (c'est pas faute d'avoir essayé!). Encore faut-il injecter ces capitaux aux bons endroits, et ça c'est la responsabilité des politiques.

Quant à la science, plus elle est diffusée notamment grâce aux très nombreux supports à large sprectre comme Internet, moins elle porte. Son message est dilué et perd de sa portée. Il faut un minimum d'esprit critique pour les évaluer, il est beaucoup plus simple de se reposer sur des slogans pré-machés.

Il est vrai que le travail du scientifique est austère, il faut la foi pour poursuivre malgré les critiques. D'autant que l'un des mécanismes de base de la recherche consiste, quand on a une hypothèse, à tenter de prouver qu'elle est fausse, de la mettre à l'épreuve. Exactement l'inverse de la démarche du militant qui ne relève et ne développe que les faits qui vont dans le sens de son idée et de celles de son clan.

Philoux, le combat est inégal, tu n'as aucune chance si tu ne t'adresses qu'à l'intelligence. D'autant plus que reconnaissons-le, ces questions sont tellement complexes de part leur très nombreuses interactions que personne ne peut prétendre avoir une vision claire de la question: dès qu'on veut agir sur un paramètre, on en perturbe dix autres auquels on n'avait pas forcément pensé.


Répondre

Souscrire abonnement pour accès articles et vidéos du site vivrenu

jean-mi77
Messages: 4635
Confirmé
(@jean-mi77)
Membre
Inscription: Il y a 15 ans

Un article du "Monde".

Pesticides, nutrition : surtout, ne pas savoir

Des chercheurs réclament des éclaircissements après le refus du financement de leurs travaux sur les pesticides. En d'autres circonstances, les pouvoirs publics ne se montrent pas toujours aussi regardants sur les études qu'ils financent.

LE MONDE | 17.10.2016 à 06h37 | Par Stéphane Foucart

Généralement, lorsque le financement d'un de leurs projets de recherche est rejeté, les chercheurs grognent un peu, se désolent du temps qu'ils vont devoir perdre à remplir de nouveaux dossiers de demande de fonds, et retournent ensuite gentiment à leur paillasse.

Mais cette fois, les choses ne se sont pas passées aussi paisiblement. Une douzaine de scientifiques et de médecins, praticiens hospitaliers ou chercheurs attachés à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) ou au CNRS, ont adressé aux ministres de l'agriculture, de la santé et de l'environnement, le 10 octobre, une demande d'éclaircissements après avoir essuyé le refus du financement de leurs travaux. A cette démarche très inhabituelle, s'en est ajoutée une autre : ils ont rendu publiques leurs doléances.

Leur projet répondait à une inquiétude des médecins du service d'oncologie-hématologie du centre hospitalier d'Avignon (Vaucluse). « On y enregistre 280 à 300 nouveaux cas de différents cancers du sang par an et ce chiffre est en augmentation ces dernières années, dit l'un des pétitionnaires. Le bassin de population n'ayant pas suffisamment augmenté pour expliquer cette tendance, il est difficile de se dire que rien ne se passe. »
« Une décision de nature politique »

Or, on sait que l'exposition à certains pesticides augmente le risque de ces maladies : l'objectif des chercheurs était donc de reconstituer le parcours professionnel et les lieux fréquentés par les malades, pour suggérer ou écarter un lien avec certains usages de produits phytosanitaires.

De plus, outre le cas particulier d'Avignon, les données sur les risques encourus par les travailleurs agricoles et les riverains d'exploitations, du fait de leur exposition aux « phytos », sont encore rares et/ou peu solides. Cette lacune est régulièrement soulignée par les agences sanitaires françaises.

Au printemps 2016, les chercheurs répondent donc à l'appel à projets du plan « Ecophyto II », le plan piloté par les ministères de l'environnement et de l'agriculture et dont l'objectif est la maîtrise de l'usage des pesticides et des risques qu'ils présentent. Tout se passe bien. Ils sont rapidement informés, de manière informelle, que leur dossier est classé « priorité 1 » et que ses quelque 230 000 euros de budget devraient être pris en charge. Soit pas grand-chose au regard du coût des traitements de certains cancers lymphatiques, qui peut atteindre plusieurs dizaines de milliers d'euros par an et par patient.

Mais quelques semaines plus tard, un courriel laconique du ministère de l'agriculture leur annonce que leur demande n'a pas été retenue. « En l'absence de toute justification scientifique précise des raisons de ce refus, écrivent les chercheurs dans leur lettre, celui-ci nous apparaît comme une décision de nature politique qui, malheureusement, contribue au maintien de l'invisibilité des maladies liées à l'exposition professionnelle et environnementale aux pesticides. »
Le pathétique feuilleton de l'étiquetage nutritionnel

Contacté par Le Monde, le ministère de l'agriculture n'était pas en mesure, vendredi 16 octobre, d'expliquer la volte-face du comité de sélection des projets - comité dont la composition n'est pas publique. Il est probable que les arguments qui seront, in fine, opposés aux chercheurs malheureux porteront sur les failles de leur protocole, la taille de l'échantillon étudié, l'impossibilité de parvenir à une conclusion solide à partir des données disponibles, etc.

Après tout, le projet des chercheurs présente peut-être de telles lacunes. Mais force est de constater qu'en d'autres circonstances et face à d'autres acteurs, les pouvoirs publics se montrent beaucoup, beaucoup moins regardants sur la qualité des études qu'ils financent. En témoigne le pathétique feuilleton de l'étiquetage nutritionnel, dont mes consoeurs Stéphane Horel et Pascale Santi tiennent l'intransigeante chronique (Le Monde des 9 et 12 juillet).

Pour ceux qui ont raté les épisodes précédents de ce vaudeville, rappelons que l'équipe d'épidémiologie nutritionnelle du professeur Serge Hercberg (université Paris-13, Inserm, INRA) a bâti un indicateur simple -- un logo à cinq couleurs, du vert au rouge, dit « 5C » -- informant les consommateurs des qualités nutritionnelles des aliments.

Sans surprise, les industriels de l'agroalimentaire s'opposent à cette signalétique qu'ils jugent stigmatisante pour leurs produits, et proposent leurs propres logos. Mais dans un avis rendu en août 2015, le Haut Conseil de la santé publique a estimé que le « 5C » était le plus efficace de tous.
Intense lobbying

Après un intense lobbying auprès de la ministre de la santé, Marisol Touraine, les industriels ont pourtant obtenu, début 2016, la conduite d'une nouvelle étude grandeur nature, c'est-à-dire conduite en supermarché, pour comparer leurs propres signalétiques avec le « 5C ».

Hélas ! Une telle enquête pourrait avoir des vertus, mais elle a été construite dans de telles conditions de conflit d'intérêts, et avec un protocole expérimental si défaillant (durée trop courte, étiquetage partiel des produits, rayons sélectivement inclus dans l'enquête, etc.), que près de la moitié des membres de son comité scientifique ont démissionné.

Ses failles sont si béantes, sa mise en place, le 26 septembre, est si discutable (Le Monde du 6 octobre) qu'il est légitime de penser que son but n'est pas tant d'apporter des connaissances nouvelles que de jeter de la confusion sur le savoir existant. De brouiller les pistes, de produire du doute à dessein. D'éviter de savoir.

Les pouvoirs publics ont-ils cherché noise au protocole ? Ont-ils critiqué sa puissance statistique, sa redondance avec des données déjà disponibles ? Non : ils ont accordé près d'un million d'euros (partiellement ponctionnés sur le budget de l'Assurance maladie) à ce désastre éthique et scientifique.


Répondre
Nudiworld
Messages: 9560
Assidu
Premier message du sujet
(@nudiworld)
Membre
Inscription: Il y a 22 ans
Posté par: @Philoux

Ce genre de position extrémiste pose un tout petit problème : un DJA
de zéro est inapplicable, même en agriculture 100% sans pesticides,
car tous les fruits et légumes produisent des substances chimiques
variées (pesticides, PE ...) pour se défendre de leurs agresseurs. 

Alors, pourquoi ne les trouve-t-on pas dans les analyses puisque les molécules sont les mêmes ?


Répondre

Filmé en 2010 lors de la plus belle des wnbr de brighton en HD le film sort fin septembre 2022

Page 38 / 46
Partager :
Site du portail naturiste francophone VivreNu.com   :  rencontres-naturistes.com   lenaturisme photos nudismlife.com   tousnus.fr   photos.naturistes   Revues Naturistes Vintage   World Naked Bike Ride WNBR Cyclonudistes   tv-naturiste  VivreNu TV  o2switch