Merci de rediffuser largement.
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A voir absolument : ce mardi 13 octobre à 20 h 40 sur ARTE.
Rediffusion le jeudi 15 octobre 2009 à 9 h 55 sur ARTE
Déchets, le cauchemar du nucléaire.
Un film évènement, une enquête coup de poing de 98 mn.
Voir des extraits vidéos et plus d'infos sur ce reportage en cliquant sur :
http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/Dechets--le-cauchemar-du-nucleaire/2766888.html
La face cachée du nucléaire et son déficit démocratique à travers son point faible : les déchets radioactifs.
En pleine prise de conscience des menaces de réchauffement climatique, les industriels et certains politiques nous présentent l'énergie nucléaire comme la solution d'avenir, une énergie propre, maîtrisée, sans impact sur l'environnement et la santé. Parfois même, une énergie qui s'inscrit dans le « développement durable ».
Mais l'énergie nucléaire est-elle aussi propre qu'on nous le dit ?
Après http://programmes.france3.fr/pieces-a-conviction/51415247-fr.php (11/02/09),
eh oui encore une pièce médiatique à conviction. Merci de passer l'info.
🙂
Evidemment, contrairement à ce que peuvent chercher à nous faire croire des personnes exerçant dans le secteur, financièrement intéressées et très chèrement payées, le nucléaire ça n'est ni durable ni renouvelable ni sans risque et encore moins propre, avec ces tonnes de déchets enfouis et balancés sur terre et en mer, qui restent hyper dangereux, le mot retraitement a de quoi être pris pour un leurre. Sans parler, outre du risque qui existe toujours malgré la sécurisation militaire des sites, du coût faramineux des démantèlements.
Message édité par : ourfarewell / 12-10-2009 18:33
Message édité par : ourfarewell / 12-10-2009 18:34
Lu sur Reuters - assez édifiant quand même ...
"Une enquête dévoilée lundi dans le journal Libération détaille le système de gestion des déchets nucléaires produits par EDF et la conservation d'uranium dans des containers en Russie.
Le député Vert Noël Mamère et des organisations écologistes rappellent que cette pratique est connue de longue date et se déroule avec une grande discrétion.
Selon Libération et la chaîne de télévision Arte, qui diffusera un reportage sur cette filière mardi, "13% des déchets radioactifs français produits par EDF se retrouvent en plein air en Sibérie dans une ville interdite d'accès". Cela correspondrait à 108 tonnes d'uranium chaque année.
Une porte-parole d'EDF n'a pas souhaité évoquer de volume mais a confirmé la présence d'uranium en Sibérie, expédié via les ports du Havre et de Saint-Petersbourg
"Nous envoyons des déchets en Russie pour retraitement et ils nous en retournent de 10 à 20% qui sont réutilisés dans le parc français", a-t-elle expliqué.
Areva, à qui est confié le combustible usé, ne disposera pas avant 2012 de la technologie qui permet de réenrichir l'uranium, processus effectué en Sibérie par une société russe, qui renvoie le matériau en France.
"La dépendance de la France vis-à-vis de la Russie sur cette question stratégique est un vrai sujet", reconnaît le ministère de l'Ecologie, interrogé par Libération.
OPAQUE
Seulement deux des 58 réacteurs nucléaires peuvent utiliser cet uranium recyclé, ce qui pousse Areva à laisser sur place 90% de la matière expédiée.
Même si elle est très peu radioactive, les containers sont "à la merci d'un attentat ou d'un accident", dit le réseau Sortir du nucléaire.
La majorité de l'uranium de retraitement est conservé dans l'usine de Pierrelatte, dans la Drôme, en attendant qu'il puisse être réenrichi.
Ce circuit n'est pas inconnu mais très opaque, affirment les antinucléaires français.
"EDF ment, EDF (et Areva) se comportent comme des criminels écologiques", a affirmé Noël Mamère sur France Info.
"Ça ne me surprend pas du tout, j'ai été condamné par les tribunaux pour l'avoir déjà dit et j'ai gagné devant la Cour européenne des droits de l'Homme. Le secret règne en maître depuis plus de 40 ans", a ajouté le député de Gironde.
Selon l'association Robins des bois, "ce trafic entre la France et la Russie existe depuis le début des années 70".
Greenpeace est la première association à l'avoir révélé, en 1984, lorsqu'un cargo se rendant vers le port soviétique de Riga a coulé au large de la Belgique avec à son bord une cargaison d'uranium français.
"Il est curieux d'avoir entendu, depuis des années, l'industrie nucléaire française dénigrer le niveau de sécurité et souligner le manque de sérieux de l'industrie russe suite à la catastrophe de Tchernobyl, et de lui avoir confié en même temps la gestion de centaines de tonnes de nos propres déchets nucléaires", ironise Yannick Rousselet, responsable du nucléaire à Greenpeace.
Clément Guillou, Jean-Baptiste Vey et Julien Ponthus, édité par Yves Clarisse"
Bonjour a vous tous
Cela fait des années que les politiques nous disent que le nucleaire est une energie propre!!! 😮 tout cela pour vendre des reacteurs dans d'autres pays. Ils ne regardent pas dans le futur et ne veulent sutout pas regarder dans cette direction. 😐
Pour info je suis pour les eoliennes, les mini centrales hydrauliques et le photovoltaique.
Résumons...
Aujourd'hui, ceux qui pourraient devenir des naturistes, deviennent des militants anti-nucléaires...et "nos" terrains se vident.
J'espère qu'avec cette TV franco-allemande qu'est Arte, les allemands n'auront pas trop retenus que nous relâchons des déchets nucléaires dans l'eau et dans l'air...sinon... bonjour la fréquentation touristique à partir de la Bretagne et jusqu'aux confins des courants du Gulf stream.
Moi, je ne mangerais plus, ni d'huitres de Bretagne ou de normandie, ni de moules de Hollande!!!
Message édité par : Nudiworld / 13-10-2009 23:42
Message édité par : gilles / 14-10-2009 07:51
On fait tout pour calmer l'opinion, l'adoucir, or le sujet est grave et les déchets posent toujours un énorme problème.
😮
Par rapport à une idée précédente, il faut savoir que le développement de l'éolien (qui conservera quoi qu'il en soit une part ridicule de la production d'énergie), de l'hydraulique (déjà presque saturée: 90% des possibilités exploitées!) et du photovoltaïque (cellules à platine, à iode ou à électrolyte à base d'oxyde de polyalkylène) ne suffiront jamais à remplacer la part de consommation du nucléaire, donc pour faire face à la disparition prochaine (décidée ou subie) de la filière nucléaire et à l'inflation du prix de l'énergie, il va falloir impérativement tout faire pour baisser la consommation d'énergie: cela suppose des investissements massifs mais faisables en ce sens, que la France n'a jamais envisagés - et voilà comment on se retrouve aliénés par une technologie polluante (déchets multiples ultra nocifs) et sans avenir!
:paf
Il vaut mieux économiser l'énergie (surtout électrique, avec l'apport à rentabiliser du nucléaire) or, dans un contexte de course au profit, cette voie n'est pas celle qui a été encouragée par la France après le premier choc pétrolier ; on s'est beaucoup reposé sur le parc nucléaire, actuellement vieillissant ; la nécessité pour la filière de stabiliser les débouchés du flux d'offre d'énergie électrique permanent n'invite pas non plus à diminuer la consommation - le piège. Ainsi le pays s'est-il reposé dessus, imposant le tout-électrique dans bien des habitats collectifs deux décennies durant et ancrant des comportements de gaspillage.
Cette voie française du nucléaire apparaît finalement comme une erreur historique, comme le dit par exemple Corinne Lepage (Cap 21) ici.
😐
Les déchets envoyés par Areva (ex-Cogema) via EDF à quelques 8000 k, à Tomsk (en zone secrète, entourée de barbelés). Le site de stockage de déchets radioactifs a été montré par photo aérienne, on voit bien que sont entreposés à CIEL OUVERT des fûts, ce qui paraît réellement irresponsable: les risques d'accidents ou d'attaques aériens ne sont absolument pas pris en compte. De même, les transports de matières dangereuses sont encadrés mais ne sont pas super sécurisés: le risque existe aussi bien sûr.
Au moins 80% de ces déchets français expédiés RESTENT en Russie, puisque l'extraction utile (l'uranium enrichi etc.) ne concerne qu'environ17% du volume total. On a vu les conséquences effroyables, mortifères, de la contamination de la Sibérie sur plusieurs régions, et encore aujourd'hui l'information du public local sur les évaluations n'existe même pas. Même si la France intègre la technologie (en 2012 dit-on), 80% de restes, peut-on appeler ça du recyclage?! C'est abuser de l'idée du mot.
Sur les déchets en terre, la géologie évoluant (failles, tectonique, travail des nappes phréatiques), le changement climatique annonçant des directions de modification climatique précisément inconnues, les transformations humaines rendant improbable une maîtrise du sujet à très longue échelle, comment gérer des sites d'enfouissement ou des sites aériens contrôlés pendant au moins 200.000 ans voire beaucoup plus?
Le coût écologique, énergétique et financier de l'industrie d'extraction du minerai va en augmentant avec la diminution de la concentration en uranium des matériaux extraits (moins y a d'uranium dans la roche, plus il faut creuser, brasser et enrichir). Le rapport coût d'extraction-acheminement-concentration sur bénéfice énergétique sera ainsi de plus en plus bas, de moins en moins favorable: c'est comme le principe du retour énergétique de l'énergie (REE) appliqué à l'extraction du pétrole, lui aussi sur le déclin. Cela pousse les prix à la hausse.
Sinon on nous parle toujours du nucléaire qui n'émet presque pas de CO2, mais on évite soigneusement de nous dire à quel point toute la filière prise de A à Z en émet énormément, à quel point la France gaspille l'énergie électrique, on évite aussi de nous parler des conditions de vie des mineurs, intoxiqués au Sahel (puisqu'on doit utiliser des opérations chimiques) - en France, la dernière mine a fermé en Haute-Loire au début du siècle. C'est l'Australie qui renferme les plus grosses réserves d'uranium - une manne et un problème éthique pour une population plutôt défavorable au nucléaire.
Même chose pour les voitures 100% électriques, il y a bien des émissions liées à leur fabrication, leur acheminement, etc.
En incluant le coût du démantèlement des centrales nucléaires, le coût de la surveillance et de la gestion des déchets, et le coût sanitaire (à long terme!) lié aux risques et maladies entraînées à long terme pour les collectivités, l'énergie nucléaire s'avère tout simplement non rentable, bénéficiant à un système, et pire, contre-productive. D'un point de vue environnemental, en-dehors d'accidents possibles -qui en font une puissante technologie de mort-, elle n'est pas renouvelable et cause une pollution à la fois à long terme (déchets stockables) et diffuse (certains déchets non stockés) dont le risque semble globalement minimisé.
🙁
Le rejet dans l'air (atmosphère) et dans l'eau, en fait en mer de substances toxiques est permanent: tritium, carbone-14, iodine-131, césium-137, argon-41, particules, gaz, et autres substances mineures... Ces radionucléides proviennent du rejet d'effluents gazeux et liquides des Installations Nucléaires de Base (INB). Fer-55, cobalt-60 et soufre-35 sont retenus en "filtrage", contrairement au tritium, au carbone et à l'argon... qui participent à la dose collective reçue (celle des habitants, actifs...), faible mais bel et bien existante. Or tritium et carbone-14 sont rejetés sans subir de traitement et le krypton n'est pas non plus éliminé des rejets ; dommage car les radionucélaides à vie longue sont justement le tritium, le carbone-14 et surtout le krypton-85, qui sont détectables (et mesurables) dans l'environnement même à faibles doses(**). On mesure la concentration de la radioactivité dans le milieu analysé et les quantités de radionucléides.
Entre 1970 et les années 1990, les rejets de radionucléides des principaux réacteurs (à chaque type de réacteur des rejets différents) n'ont globalement pas vraiment baissé. Seuls les effluents liquides issus des usines de retraitement de combustible ont diminué. En France le rejet d'effluents radioactifs dans la mer se fait dans la Manche , à partir de l'usine de La Hague (mais aussi en Méditerranée) et comme certains sont très solubles, on en retrouve des traces jusque très loin (césium-137, technétium-99), même au-delà de l'Ecosse (îles Shetland), au Nord de la Norvège, etc. A doses très faibles mais mesurables: une pollution de plus...
«Les eaux de la Manche qui pénètrent dans la mer du Nord par le Pas de
Calais contiennent les rejets de l'usine de retraitement de la Hague.» ()
Cela pose du coup le problème du danger potentiel de se balader sur les plages de Normandie proches, encore plus d'y vivre.
Officiellement, l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) contrôle et vise à protéger et à informer le public citoyen (à travers son organe technique, l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire - site IRSN). L'ASN (ex-DGSNR) fait figure de gendarme du nucléaire et pourtant, certains comme au Réseau Sortir du Nucléaire, mettent en cause la légitimité et l'indépendance de l'IRSN (<doc) sur la question des cancers et leucémies autour des centrales.
Mieux comprendre, être plus lucide, disposer de sources alternatives à l'officielle, ce n'est pas forcément être plus rassuré, au contraire...
Il existe aussi l'usine de Sallefield (Royaume-Uni) côté Irlande, toutefois La Hague rejette beaucoup plus de volumes liquides ou gazeux de tritium par an (le tritium est fortement radioactif). Le niveau de dose en radionucléides reçue par les populations locales dépend du type de réacteur(*). Certes, il s'agit de quantités infimes (et parfois difficilement mesurables) mais toutefois dangereuses. Côté non industriel, on a aussi le radon, substance elle naturelle mais très nocive quand elle s'accumule dans les pièces à partir des sous-sols, en particulier dans les immeubles s'ils ne sont pas suffisamment aérés (60.000 logements hors normes: voir ce doc., dans II A. 2.a).
L'arrêté français du 26 novembre 1999 [voir ce doc] stipule aux articles 8 et 15 que la quantité d'effluents rejetés doit être "maintenue aussi faible que raisonnablement possible" - ce qui reste cependant lié aux technologies et dépenses possibles et valide de fait le rejet (même limité) dans la nature, en y adjoignant des seuils établis de manière non indépendante. Il existe plusieurs techniques pour réduire ces rejets mais ça n'est pas efficace sur tout. On ne les utilise pas forcément toutes ni au mieux (il reste une "marge", dans l'idéal à éliminer). Cependant, malgré le voeu de faire "tout ce qu'il est possible"pour la limiter (ce qui implique des surcoûts), avec l'industrie nucléaire, de fait, on valide une contamination (bien que faible mais il faut oser le mot) ; en effet, justement, parfois on ne peut pas faire grand chose. Par exemple, il n'existe pas de solution de limitation pour les rejets de carbone-14 et de tritium, ni pour le krypton-85 en fin de cycle! Pour vraiment faire cesser cela, nulle autre solution que de fermer ces centrales!
Le tritium étant considéré comme faiblement radiotoxique, les gros producteurs ont obtenu le "droit" de le diluer et de le disperser dans la nature! Or la substance, isotope de l'hydrogène, s'y répand facilement Qui dit dilution extrêmement facile ne signifie pas pour autant absence de risque. Ainsi a-t-on fixé des seuils en Bq (becquerels) pour l'eau largement supérieur pour ne pas inquiéter la population.
Si les seuils d'émission (manifestement laxistes) restent respectés, ça ne veut pas dire grand chose:
- d'une part les valeurs seuils de radioactivité semblent fixées à des niveaux excessivement hautes, de manière non "juste" au vu de certaines analyses indépendantes* ; ces valeurs posées par l'OMS sont super trop élevées: pour l'eau c'est 7000 becquerels par litre (Bq/l) soit 7000 désintégration par seconde!! De plus, les recommandations se trouvent influencées par des considérations d'ordre industriel ou politique. Ainsi cela fait-il toujours passer les volumes des effluents émis bien en-dessous des soi-disantes "normes", qui pourraient même rester respectées en cas de déchargement accidentel!
- ensuite, le problème de l'accumulation de ces substances dans l'air et dans l'environnement n'est pas pris en compte.
- enfin, la notion de seuil de détection suppose qu'on puisse enregistrer le niveau des doses or elles sont très infimes: pour faire un parallèle, avec les pesticides, la dangerosité peut se révéler nettement plus grande en présence d'un cocktail de substances potentiellement toxiques et cancérigènes plutôt que face à chaque substance prise isolément ; on peut être encore loin des seuils, mais qu'en est-il de l'effet cumulatif? Pour la pollution du public, on a à faire principalement au carbone-14, au tritium et au krypton-85.
Sur le site de La Hague, c'est l'accumulation de la pollution de fond au krypton qui finit par inquiéter sérieusement car les valeurs ne cessent d'enfler. Qui plus est, la période (durée pour que sa puissance soit divisée par deux) de ce radionucléide est deplus de 10 ans, contrairement aux autres, moins durables.
Ainsi peut-on avoir en France, localement, des eaux qui manifestent des niveaux de radioactivité (10 voire 20 à plusieurs dizaines de Bq/l) situés bien au-delà des seuils de potabilité admis par exemple en juin 2009 [*voir ce doc] par l'Etat canadien de l'Ontario au terme d'une étude de plus de deux ans, soit...5 Bq/l! Si plus de 5 bq/l commence à être dangereux, alors en France (où on a bien souvent 10 bq/l) n'y aurait-il pas de quoi s'inquiéter?!...
😕
En Allemagne a éclaté à l'été 2008 le scandale de l'ancienne mine de sel utilisée comme d'autres pour le stockage de déchets radioactifs (celle de Shacht Asse II, vers Hanovre, a accueilli 126.000 fûts entre 1967 et 1979): "les experts" assuraient que la mine était imperméable pour des millénaires, or vingt ans après on s'est rendu compte qu'elle ne l'était plus: il y avait des infiltrations d'eau à partir d'un lac formé (!), les habitants craignent du coup pour la contamination des lieux, ce qui témoigne bien de cette prétention de scientifiques à croire pouvoir tout contrôler. Ca fait penser aussi à ces bourgs de campagne isolés sélectionnés pour l'enfouissement des déchets, où l'on "achète" si l'on veut l'accord d'élus et de petites populations plutôt faibles.
En Allemagne toujours, la loi du 27 avril 2002 (entrée en vigueur) a interdit la construction de toute nouvelle centrale, préparant ainsi le pays à la sortie du nucléaire. D'autres pays ont pris le pas, et aux USA la Californie (sur calendrier). En France, on en est loin.
Pour un panorama de la réglementation récente (inégale) en matière de radioprotection et de limites de rejets d'effluents, on peut se référer à ce rapport effectué en 2003 sur la gestion des rejets d'effluents de centrales nucléaires (pp.30 à 42):
http://www.nea.fr/html/rp/reports/2003/nea4528-effluents.pdf
(**) p. 53 du même doc. Vient ensuite: les techniques de réduction des effluents liquides et gazeux... Les meilleurs techniques de protection possiblse pour l'environnement (ALARA), les techniques les plus efficaces (MTD) pour limiter les rejets ; la longue question et analyse des choix de techniques (p. 72) ; conclusion p. 89.
() p. 67 du doc.
(*) p. 50.
On observe une hausse de cancers et de leucémies (mais aussi de mutations génétiques, de malformations monstrueuses) dans de nombreux sites d'essais, d'usines, de mines, de pays touchés par la filière nucléaire.
Le débat démocratique est tout de même très étouffé sinon timoré, idem dans les médias dépendants, et les conclusions apportées n'ont jamais qu'une valeur de consultation (en aucun cas de contrainte).
On parle beaucoup de transparence mais on a plus l'impression d'avoir affaire à un discours préparé, à des informations sélectionnées, à une sorte de relativisme généralisé ou à un discours techno-scientiste ramollissant. Et puis il reste encore et toujours le facteur risque, jamais éliminé donc très inquiétant à ce niveau et aux pires conséquences réellement apocalyptiques (on se demande pourquoi tout ça n'est pas aussi enfoui assez profond: si ce surcoût pour notre sécurité n'en vaut pas la peine, cela signifie-t-il qu'on ne craint pas tant que ça notre auto-destruction??!!)
:paf
Sur l'EPR (réacteur à eau pressurisée, en fait à 5% d'uranium enrichi et à l'effrayant MOX, pas le must car il y a aussi la 4e génération), là on tombe dans des coûts de fabrication encore plus élevés (sans compter tout le reste!) qui finalement rendent l'énergie nucléaire si peu rentable et mortifère, avec un problème de gestion de déchets encore plus immense. Bref, une voie funeste qu'on préfère oublier... mais qu'il vaudrait mieux quitter... ce qui serait possible dans une démocratie digne de ce nom.
😉
Message édité par : ourfarewell / 09-11-2009 23:18
Oui, c'était vraiment très très intéressant.
A VOIR ABSOLUMENT !
