27 septembre 2026
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Contre le "Grenouilles de l'Environnement": la Nature

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ourfarewell
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(@ourfarewell)
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Le découplage Homme - Nature est grave. L'anthropocentrisme (qui caractérise notre "civilisation" depuis belle lurette) a donné naissance au concept, à la base, corrupteur, d'"environnement".
On ne peut pas comme ça, bien sûr, "revenir à une situation de "peuples premiers" vivant en pratiquement symbiose dans la forêt et ça n'est pas l'objetif. Toutefois, au lieu de se considérer "dans la nature", avec elle, d'en faire intégralement partie ou d'y viser, en petits groupes, l'Homo Sapiens (on peut lui retirer au moins un "Sapiens"), devenu Industrialus, dont l'"explosion démographique" fut (et est) une bombe qu'il a voulu "aménager", l'Homme donc s'est extrait de cette nature - non pas environnante mais "Mère", "maison", au sens d'écosystème. Il l'a mise à distance en la domestiquant, plus, en la dominant, en la coupant, en la déstructurant, en la souillant, en la torturant, en la violant - au figuré comme au propre - bref en l'exploitant DONC en la méprisant dans tous les sens possibles et ceci à grande échelle, sans en avoir d'abord tellement mauvaise conscience puisque son attitude est soutenue par des valeurs, recyclées par l'éducation, de possession, d'accaparement, de domination, de compétition, de productivité, de compétitivité - et on fait passer tout ça pour "dynamisme" et "progrès". Cette folie productiviste est relayée par les "'ordres" à consommer déguisés en publicités plus ou moins subtiles, mouvements de société, séductions trompeuses... De manière à faire avaler tout ça.
:paf

Cette fuite en avant nous a mené là où nous en sommes, à savoir à une catastrophe d'ordre planétaire (déréglement général, pas seulement climatique, mais de l'écosystème terrestre, marin, et pollutions profondes donc atteinte à la vie), catastrophe en mesure d'être non pas évitée (dans le sens où c'est parti, impossible) mais vécue au mieux par atténuation maximale.
Encore faut-il agir, et accepter la volonté de changer (plutôt que de ne faire que se lamenter), de bouleverser des habitudes, des modes de vie, et même un modèle de civilisation - en tous cas de voir, d'aller au-delà des intérêts égocentriques, des lobbys pollueurs, d'exiger des grands groupes une remise en cause et une participation active pour tout arrêter au plus vite, de concert (planétairement - même si ça semble a priori difficile) et non pas par quelques mesurettes, quelques avancées partielles (même si c'est toujours ça de fait), dans son coin, avec ou sans tel ou tel Etat majeur et déjà vieux pollueur - ce qui caractérise vraisemblablement ce Grenelle de l'Environnement qui vient de se tenir en France.

Nous sommes dépendants de ce qu'on nous propose, ce qui porte la responsabilité sur toutes les industries, les industriels, les fabriques, voire sur les entreprises et agences de publicité, leurs financiers et leurs soutiens, à un niveau global; rien ne sert, comme les grands groupes le font aujourd'hui scandaleusement, de culpabiliser sans cesse l'individu, celui qui est pris dans le système: certes, chacun se doit de faire les efforts qu'il peut faire, se doit d'acheter, de consommer si possible moins, mieux, de s'informer, s'il en a la capacité, et d'informer à son tour pour mieux acheter, mieux choisir, mieux utiliser; chacun aussi peut agir à un niveau politique, par lui-même, au sein d'une association, d'une organisation, de n'importe quel parti, quoi que ce soit.
🙂

Cependant donc, on ne choisit pas de naître et de vivre, de travailler en utilisant des produits issus d'activités polluantes et pour une part, une, des voitures: on y est bien souvent forcé, à moins de décider, au mieux le plus tôt, de ne pas faire ceci cela plus tard et d'agir, de préparer le terrain en fonction des possibilités. En effet, on se retrouve pris dans un système qui ne nous donne pas non plus tellement le choix, et non pas seulement en terme de moyens financiers personnels.
On voudrait bien, par exemple, que les modes de production biologiques soient beaucoup plus développés en France, ce qui permettrait -en minimisant les coûts écologiques relatifs à l'importation, à l'emballage et avec de nouvelles aides, qui seraient issues d'une nouvelle donne politique internationale (ex. PAC) -, outre l'abandon des pesticides et autres saloperies par remplacement de solutions naturelles, cela permettrait de relocaliser, d'en rendre les produits plus abordables et accessibles et ainsi d'entraîner un cercle vertueux; or cette direction est empêchée par les politiques menées en particulier depuis l'après seconde guerre mondiale, avec des différences nationales bien évidemment.
Les nouvelles directions actuelles restent timorées et arrivent bien tard, alors que les nappes phréatiques, les cours d'eau, les terres sont déjà grandement pollué/es, forçant les pays qui le peuvent à l'usage de moyens de plus en plus coûteux pour traiter les eaux usées et pour produire de l'eau potable, pas excellente non plus -les eaux minérales et même de source ne sont pas non plus épargnées. Surtout, par l'usage de ces moyens techniques, on a oublié à quel point la nature était souillée, par excès, par fabrication de produits toxiques mélangés à l'eau, à la terre, qu'ils soient ménagers, cosmétiques, agricoles, industriels - ce qui engendre de fait, sans détailler, une atteinte certaine à la santé de l'Homme, qui retrouve ces polluants "dans son assiette", sur et dans son corps.
Bon, assez discouru sur les méfaits du système: tout être humain impliqué se doit ("devoir" éthique, optimiste et non diktat) de continuer à pousser vers le changement, un changement au mieux radical et général.

Malgré cet appel à l'action de tous, encore une fois que l'on cesse de culpabiliser les usagers comme on le fait en insistant dans les médias sur la responsabilité individuelle (c'est bien beau) quand ce sont les choix des industriels et des politiques qui sont avant tout à mettre en cause.
Il faut donc savoir faire les bons choix. En l'absence d'électrochocs, bientôt les récalcitrants, les vrais responsables se rendront compte qu'ils n'ont plus le choix, à moins de tout laisser se déglinguer encore plus par défaitisme et par manipulation, endormissement des consciences, qui face aux catastrophes n'auront plus qu'un sentiment de dégoût et d'impuissance. C'est pourquoi éviter le pire est une question de choix d'ordre général, global et non atomisé, partiel, qui concerne au premier chef les grands responsables industrialo-médiatico-politiques.

Le "Grenelle de l'Environnement" a été critiqué et contré par une action réprobatrice à Lyon, qui le considère comme une tartufferie (au même titre que l'esbrouffe médiatique de la sphère marketing de N. Hulot); c'est une position certes mineure mais qui voit beaucoup plus loin, en refusant toute soumission au bon vouloir (ou plutôt mauvaise volonté) de lobbys industriels. A l'issue du Grenelle, Nicolas Sarkozy tient un peu les rênes des décisions à prendre et, pour faire pression, ont été dénoncées la médiocrité et la pâleur du résultat qu'on était en droit d'attendre d'une telle allégeance aux résistances patronales.
Par exemple, on a cru bon devoir vanter les "agrocarburants" (qu'on ose appeler "carburants verts" ou, pire, "biocarburants" - comme sur une honteuse pub de Citroën, alors qu'ils n'ont rien de bio) alors qu'ils constituent une fausse bonne idée car 1) l'énergie et les ressources en eau utilisées pour les produire sont plus élevées qu'il ne le faudrait, 2) les gaz générés à les brûler (en voiture) se révèlent être finalement presque aussi nocifs (sinon plus, selon certains analystes!) comparés à ceux issus du pétrole, 3) leur développement -qui devrait être stoppé- fragilise encore plus les sols, se fait au détriment des couverts forestiers (grand danger pour la biodiversité en milieu inter-tropical), fait augmenter le prix des denrées alimentaires faute de sols, accroît l'empreinte écologique, et (ouf) 4) ça ne modifie en rien le gaspillage - une fois de plus, c'est une manière de berner les consommateurs en les faisant payer une nouveauté même pas réellement efficace et, au contraire, pernicieuse: bref, les agrocarburants, une très mauvaise piste! Il en est d'autres, telle celle du nucléaire, qui masque le manque d'efforts en matière de renouvelables et surtout d'économies d'énergie: c'est un moins pis-aller pour le court-terme en terme de rejets en gaz, mais pas à long terme (pour les déchets, les risques) et sa part dans l'énergie consommée, si elle est de 80% en terme d'électricité, ne dépassera pas les 17% donc on ne peut pas compter dessus comme si c'était la solution.

Le journal "La décroissance" (lié au mouvement anti mauvaises pubs), qui s'est fait l'écho des contestations, porte un nom à tendance quelque peu provocatrice; or il n'est pas question de pousser à décroître en soi (sinon de faire décroître la démographie -hardu-, décroître les productions et les actes polluants et déresponsabilisés, bien sûr, car il faut en tous cas améliorer intelligemment la situation des plus indigents) mais de lutter contre l'idéologie de la croissance qui envahit les discours et les mentalités, l'idéologie du PIB, de ces indicateurs financiers trompeurs qui n'incluent ni le bonheur, ni la qualité de vie et celle des milieux naturels.
🙁

Il n'est pas question non plus de troquer une idéologie qui est en train de démontrer en plein sa stupidité pour une autre, réactionnaire, bloquante, naïve, qui évacuerait tout innovation techno-scientifique: l'objectif est de pouvoir vivre en harmonie au sein d'écosystèmes et d'un écosystème planétaire respectés, riches, équilibrés (et dans lesquels tout déséquilibre serait contré par un rééquilibrage). Ceci implique une remise en cause fondamentale des critères de "réussite". La compétition, effrénée, devrait progressivement cesser, par l'imposition de nouveaux objectifs à l'échelle de la terre. De nombreuses réflexions ont déjà émergé (depuis 1970) sur la critique du PIB (ou du PNB), indicateur imparfait, qui n'est pas fonction du bien-être et du bonheur et ne l'est pas du tout en matière d'écologie! Le PIB est une référence creuse, en ligne directe avec la pollution. Pourquoi pas un Indicateur de Bonheur Global, qui incluerait certains critères de calcul, pondérés par d'autres comme le "côut" lié à l'empreinte écologique totale?

A-t-on calculé (des analyses se développent) le véritable coût, écologique, écosystémique (global), de cette course au PIB? Il est immense, si grand que tout ce qui pollue devrait être payé tellement plus cher pour dépolluer -dans la mesure du possible!- qu'un tel coût dissuaderait beaucoup plus vite d'arrêter le massacre. Sans ajouter la souffrance faite aux animaux, dans l'atteinte de leur milieu naturel et par les modes d'exploitation terribles, pourtant très répandus, ici comme ailleurs.

J'ai remis en place le sujet en critiquant l'usage intempestif, en paticulier par les médias, du mot "environnement" (qui traite la nature comme une chose hors de soi alors que tout est relié), mais il faudrait encore critiquer le concept de "développement durable": développement de quoi, pourquoi vouloir à tout prix développer, pourquoi "durable" puisqu'il n'en existe pas dans l'histoire? Pourquoi masquer ainsi la volonté des puissants de préserver des intérêts économiques qui visent bêtement une croissance de l'enrichissement sur le dos de la nature et de l'équilibre vital? Pourquoi réclamer un développement, partant une croissance qui au lieu de résoudre les problèmes dans nos sociétés disons confortables, ne fait que les aggraver? Pourquoi développer toujours plus? Pourquoi mentir en faisant croire qu'en améliorant des aspects de la production, on pourra continuer sans cesse à "développer"? Pourquoi mentir en faisant croire que parce que certaines nuisances ont été amoindries, à grand renfort de marketing et de bonne-conscience, on va pouvoir continuer à croître (comme ces messages des livres religieux, inadaptés aux situations réelles)? Cette expression est l'expression d'un pouvoir économique aveuglé par sa place, aveuglé par lui-même.
La juste voie est étouffée par un système d'intérêts égocentriques, qu'il s'agit de bousculer ardemment, et donc aussi politiquement, avec un effet planétaire.

Et le naturisme, dans tout ça? Je le tiens pour manifestation de la simplicité volontaire, pour manifestation d'une orientation active (sans fausse culpabilisation) pour le respect de la nature et partant de l'être humain, l'un n'allant pas sans l'autre. Mais ça, vous le savez bien sûr.

Merci de m'avoir lu ! 😉

Message édité par : ourfarewell


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JeanYves
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(@jeanyves)
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Je ne peux qu'applaudir à quatre mains ! :=!
Je note en particulier la diatribe sur le mot "environnement" qui me donne également des boutons depuis longtemps car révélateur de la manière effectivement anthropocentrique de concevoir les choses.
Je te suis sur la plupart des points abordés, comme la culpabilisation à outrance dont nous sommes tous la cible depuis quelques temps.
Surtout, comme toi je pense que le problème le plus grave est le découplage entre la Nature et l'être humain. C'est pour moi aussi grave et aussi absurde que de vouloir dissocier l'esprit et le corps, la pensée et la matière.
Je n'en ajouterai pas davantage de crainte de ne pouvoir que paraphraser ton texte, ce qui serait inutile et vain.
Merci en tout cas de l'avoir écrit et d'avoir formulé ce qu'on a quelquefois du mal à exprimer.


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ourfarewell
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(@ourfarewell)
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Merci J.Y. pour ton commentaire.
Hier il y avait sur f2 l'émission "Mots croisés"... On s'est moqué un peu trop facilement de Paul Ariès ( http://www.decroissance.org/?chemin=textes , voir aussi les "insultes" ) mais les discussion à bâtons rompus avaient du bon. Apparemment comme on a reconnu les problèmes (l'erreur) des "agrocarburants" on s'orienterait vers un 2e génération, rebaptisée "algocarburants" (produit à partir d'algues). Reste que la meilleure solution, ça reste de trouver le moyen de faire avec moins plutôt qu'à peu près pareil autrement.


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(@jldavis)
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Mon commentaire :

Le développement est indispensable !
Sans lui, on mourrait à 45 ans en moyenne. 1 enfant sur 2 ne vivrait pas au dela de 1 an.
Voulez vous vraiment vous arrêter au stade actuel ?
C'est vrai pour la médecine, c'est vrai aussi pour la mise au point de voitures, d'avions etc moins polluants !

Ce qui est aussi indispensable c'est que les efforts de recherche et développement soient concentrés sur des technologies économes en ressources et peu polluantes.
C'est ça le développement + le durable.


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ourfarewell
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(@ourfarewell)
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Posté par: @jldavis
Le développement est indispensable !Sans lui, on mourrait à 45 ans en moyenne.

>> Il ne faut pas confondre développement et sur-développement, progrès scientifiques, sanitaires (etc) et croissance. Ce n'est pas la croissance, le fait de polluer qui fait qu'on vit plus vieux, je dirait même, aujourd'hui: au contraire!

Voulez vous vraiment vous arrêter au stade actuel ?
>> Il n'est pas question d'arrêter la recherche, ni l'innovation, mais de remettre en cause une idéologie et des modes de vies globalement nocifs!

C'est vrai pour la médecine, c'est vrai aussi pour la mise au point de voitures, d'avions etc moins polluants !
>> Pourtant, on sort des iphones (apple) qui comprenennt de nombreux matériaux polluants (et difficilement voire non recyclables), quelle avancée! C'est plutôt à la sur-consommation, à la publicité agressive, créatrice de faux besoins auxquelles il faudrait résister.

C'est ça le développement + le durable.
> Parlons plutôt de décroissance soutenable -car on y sera bientot forcé, puisque les ressources se tarissent face à l'excès de la demande-, si l'on veut que les plus pauvres de la planète arrivent à 1,5/2 ha d'empreinte écologique/personne et que le Français moyen descendent de 7,9 à environ 2,5!


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Mon point de vue (et j'exagère un peu pour que la discussion ne s'endorme pas ) 😉

- la publicité ne crée pas le besoin. Elle accélère l'envie, le besoin existait déjà dans nos tête. C'est tout l'art des études de marché.

- sans croissance dans tous les domaines, pas de création de richesse. Et donc pas de progrès (en médecine comme ailleurs)
Cette idée est à rapprocher de l'expression "ça fait marcher le commerce" et donc c'est bon pour le pays.
Le pays doit tourner à plain régime pour payer plein d'impot qu'on puisse payer les chercheurs.

- à part le pétrole (et l'eau dans certaine régions, mais grace au progrès on fait des usines de désalement d'eau de mer )) , aucune ressource en se tarit actuellement.

- les ressources ne se tartissent pas. Leur prix augmente lorsque leur quantité diminue (et/ou que la demande augmente)

A nous (les électeur) de faire en sorte que la recherche vise les bons enjeux.


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Filmé en 2010 lors de la plus belle des wnbr de brighton en HD le film sort fin septembre 2022

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(@jldavis)
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Et pour rire (quoi que..)

Supprimer des trucs inutiles
- le tourisme (vorace en carburants, voiture, cars, avions)
- la chanson (nombreux déplacements des fans, chanteurs riches qui gaspillent les ressources de la planète)
- le foot (même raisons que ci dessus)


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ourfarewell
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(@ourfarewell)
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Posté par: @jldavis
- la publicité ne crée pas le besoin. Elle accélère l'envie, le besoin existait déjà dans nos tête.
>> qu'elle crée un besoin superflu ou une envie ou une frustration ou une séduction inutiles, etc, ça revient au même: au bout, on consomme de trop.
Que "le besoin existe avant dans sa tête": oui dans certains cas, faux dans d'autres; ne réfléchir qu'en fonction d'une envie (possible) et non en fonction des conséquences, des retombées, là c'est grave et c'est à quoi les publicités trompeuses visent: nous taire, nous faire oublier les conséquences de nos actes.

😮
- sans croissance dans tous les domaines, pas de création de richesse.
>> mon pauvre jld, que d'esprit pollué par l'idéologie du "progrès" et de la productivité/compétition! Ca renvoie à la façon hallucinante dont les journaux mainstream traitent la décroissance: pour eux, il n'est même pas question de décroissance mais de "croissance négative" (! - on n'en sort pas) ou de "récession" (appréciez la vision forcément négative). La mentalité du "toujours plus" (de production, d'argent - et non pas de dépollution, de bonheur, de santé), c'est pathologique.
:paf

Que la croissance lutte contre le chômage est d'abord un sacré mensonge (même JL Borloo le reconnaît, c'est dire) car l'accumulation de produits, de richesses n'entraîne pas moins de précarité, n'applanit pas les problèmes sociaux, et surtout pas écologiques.
Au contraire même: la planète n'a jamais autant été polluée, les inégalités n'ont jamais été aussi fortes et, si globalement les conditions matérielles se sont améliorées, l'accès aux limites, le dépassement même des limites terrestres du "développement" empêche forcément toute une masse de l'humanité d'accéder aux niveaux de vie qui serapprochent des nôtres. Cela ne signifie pas pour autant qu'il est bon qu'ils accèdent à un certain niveau selon nos critères car ce qui dépend de la qualité de vie, du bonheur, n'est pas lié au PIB ou au PNB mais à bien d'autres critères! Idem, nous pourrions réduire notre emprise écologique sans nuire à notre qualité de vie, sans nuire à notre bonheur, bien au contraire en améliorant ceux-ci - ce qui permettrait à d'autres moins bien lotis d'être autorisés à "consommer" un peu plus (et mieux, surtout).

Il est idiot de ne penser, aujourd'hui, que création de richesse, quand on parle d'atteinte à la planète, d'atteinte et de destruction d'écosystèmes et de biodiversités (par croissance DONC par utilisation d'espace, de matière, d'énergie, pour produire).

La "croissance" est une idéologie capitaliste apprise dans les livres, dans les cours d'écoles depuis bientôt deux siècles MAIS ce que beaucoup ne réalise (encore) pas - mais ça va venir -, c'est que cette "croissance", à terme, est condamnée - à moins que ce soit la VIE qui le soit. Pourquoi? Parce qu'elle est indubitablement liée à l'épuisement de la nature. Environ 1 bébé sur 18 naît, en Chine, avec une ou des malformations congénitales: c'est directement lié aux hauts degrés de pollution atteints au cours des deux dernières décennies. Ce n'est qu'un exemple, bien sûr.
L'augmentation des taux de maladies en tous genre, de dégénérescence, est préoccupante... affolante. En France, environ 1/3 des maladies (en particulier allergies, cancers, Alzheimer, Parkinson) est lié à l'alimentation. Et à la pollution, aux diverses pollutions? Quelle terre laisser aux peuples à venir?
La croissance est une question de fric, pas de qualité de vie ni de "progrès", au sens de progrès écologique et social.
C'est la politique qui induit un progrès social et, si la "génération de richesses" permet à certaines de ces politiques de se concrétiser, ce n'est pas la "fuite en avant" dans l'augmentation PERPETUELLE de ces richesses qui permet ces avancées, non. On le voit avec notre exemple: ce que coûtent l'assurance santé, les retraites, le tabagisme et autres drogues auto-destructives (fabricants: premiers accusés), la défense, la dette et le remboursement de la dette (par l'impôt...) Tout cela parce qu'on a voulu fuir en avant sans s'arrêter, sans vouloir s'arrêter, pris que le pays et ses entreprises sont dans la course à la compétition, nationale et internationale.
C'est un système mondial fou, qui ne peut manifestement s'arrêter que face au mur, par la force des catastrophes, qui sont déjà là et on en attend de pires...

Mensonge, une idée totalement fausse que ce "progrès" qui ne serait que domination, accroissement des productions, des pollutions (limitées par diverses actions, pression citoyenne, d'ong, politique, par le recyclage, la recherche de nouveaux modes de faire - mais de façon bien insuffisante globalement). Pour moi, le "progrès" se trouve en-dehors, malheureusement tant qu'on fonctionnera avec des critères comme ceux qui régissent le capitalisme mondialisé actuel, rien ne changera vraimen. On commence d'ailleurs juste à réfléchir à d'autres façons d'estimer l'a "réussite", en la découplant des seuls critères financiers.

jldavis: "Le pays doit tourner à plain régime pour payer plein d'impot qu'on puisse payer les chercheurs."
>> plein... Quel sens de la provocation! Ca n'a pas l'air ironique, malheureusement. Oui, et tant qu'on a de l'argent, des moteurs à gogo, on peut bousiller la planète plus ou moins ici et là, qu'importe!! On s'en fout, de la nature, ce qui compte, c'est l'argent! Je résume l'état d'esprit lamentable, navrant donné ici.

Pourquoi déverser des visions aussi affligeantes sur un site qui se dit "NATURiste"? Incohérence fondamentale. Bref.

- à part le pétrole (et l'eau dans certaine régions, mais grace au progrès on fait des usines de désalement d'eau de mer )) , aucune ressource en se tarit actuellement. / " les ressources ne se tartissent pas. "
>> Complètement faux et faussant (le problème de l'accès à l'eau potable). Vue à court terme manipulatrice.
Je ne veux pas perdre plus de temps avec des gens qui ne comprennent rien et se voilent la face!
Quid de l'"empreinte écologique", des métaux sur-consommés, des forêts (et leur biodiversité) saccagée, des ressources halieutiques menacées (le thon, les moules plein de mercure!), de l'acdification (menaçante) des océans, etc., etc.... la liste est longue, c'est un tout.
Pour écrire de telles absurdités, il ne fait pas beaucoup lire la presse d'information (de qualité, et diverse!!)
😐 :paf

J'en ai assez lu. Il est très énervant de prendre le temps, l'énergie à contrer des mentalités polluées par l'idée que tout peut continuer longtemps avec une bonne croissance, alors même que l'auto-destruction progresse par là même... Dire que des gens soi-disant (!) naturistes partagent la mentalité des éco-tartuffes, pollueurs hypocrites (entreprises, individus ou politiciens), pour lesquels un "développement durable" (qui n'est JAMAIS durable, en fait) suffirait, davantage intéressés par leurs richesses que par la richesse de la vie sur terre. Le profit qui résoudrait tout! Ca me dépasse et, bien sûr, ça me dégoûte.

Désespérant mais au moins j'ai écrit ce que j'avais à écrire. Je n'ai pas envie de perdre davantage de mon temps pour ça.

-----------------------
http://www.decroissance.org/?chemin=textes/munich-ecologie

bye

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Marco35
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Posté par: @jldavis

Mon commentaire :

Le développement est indispensable !
Sans lui, on mourrait à 45 ans en moyenne. 1 enfant sur 2 ne vivrait pas au dela de 1 an.
Voulez vous vraiment vous arrêter au stade actuel ?
C'est vrai pour la médecine, c'est vrai aussi pour la mise au point de voitures, d'avions etc moins polluants !

Le développement est indispensable : toute vie qui n'évolue pas s'éteint (Il me semble que c'est un des principes de base de l'évolution selon Darwin, non?). Mais le développement n'est pas forcément lié à la croissance!

Il me semble que de nombreuses avancées technologiques, techniques, médicinales, ... on été faite par des personnes qui n'avaient pas comme idée (ou au moins comme seule idée) de s'enrichir, mais avait en tête le bien être des autres.
De plus ces personnes ne sont pas forcément payées par l'impôt (comme tu le suggères dans un autre post).

Posté par: @jldavis

- à part le pétrole (et l'eau dans certaine régions, mais grace au progrès on fait des usines de désalement d'eau de mer )) , aucune ressource en se tarit actuellement. / " les ressources ne se tartissent pas. "

Je rejoins ourfarewell : toutes les ressources se tarissent ! Un jour où un autre... bien sûr pour certaines ce ne sera pas de notre vivant, mais cela doit-il nous servir d'argument pour continuer de prôner un système : la croissance (et non pas le développement) qui nous emmène droit dans le mur?

Je suis contre la stagnation, contre le retour en arrière (à l'age des cavernes comme disent certains), mais j'espère en un monde où un humain sera écouté et glorifié par ce qu'il aura fait pour le bien être des autres et pas en fonction de combien il gagne. La croissance c'est produire plus pour consommer plus, mais seulement pour certains et permettre à un tout petit nombre d'amasser de plus en plus de richesse et de pouvoir!

Mais quand la quantité (finie) de fer que contient notre planète aura servi à faire nos voiture et nos avions, comment on fera après?
Rappel : (chiffre mis en avant par de nombreux économistes américains) au rythme de croissance actuel dans 20 ans il faut 1,5 planète terre et pas qu'au niveau de l'énergie! et dans 30 ans = 3 planètes... On fait comment? :paf

Posté par: @jldavis
Ce qui est aussi indispensable c'est que les efforts de recherche et développement soient concentrés sur des technologies économes en ressources et peu polluantes.
C'est ça le développement + le durable.

Là, d'accord :=! . Il est enfin temps d'introduire dans la recherche d'autres critères que le seul profit pécunier à court terme.

Marco


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desincrit23
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😕 dsl mais la sa frisse le ridicule se sujet... :paf


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JeanYves
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(@jeanyves)
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Posté par: @natlove

😕 dsl mais la sa frisse le ridicule se sujet... :paf

Ah bon ?
Alors ainsi, dès qu'il y a une discussion un tant soit peu argumentée et approfondie sur un sujet grave et sensible, ça devient ridicule ?
Vite, retournons aux sempiternelles élucubrations sur les piercings, le port du paréo ou les épilations en tous genres, ça c'est intéressant.

Message édité par : JeanYves


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lomax
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barf, en fait les reponses sont longues et on a pas envie (ou le courage) de les lires ; alors on ecrit " ça frise le ridicule, juste pour y mettre sa maraue, c'est sans doute ça le plus ridicule !!!

perso je ne suis pas d'accord avec tout ce qui a été dit, mais il s'agit d'un debat et on a ps le droit de porter de jugement sur ce que disent les uns ou les autres, mais comme certains argumentent (plutot bien) leurs sujets, il faut peut etre en faire autant par respects ! là rien a voir avec la pudeur !


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