L'éducation des enfants textiles :

Tout ce qui est caché provoque des comportements bizarres, ce qui ne l'est pas est naturel !
Ce n'est pas les mêmes que ci-dessus

Merci pour ces images car cela m'amène une réflexion: il a été évoqué de ré-introduire l'instruction civique dans l'éducation nationale. C.a.d. les devoirs citoyens dans une société.
Je ne sais pas si cela a été réalisé.
Toujours est-il que le thème du naturisme aurait pu être pris en exemple pour illustrer les limites donc l'étendue des libertés individuelles/ sociales.
Par ex.pourquoi une séparation entre plages naturistes et textiles en france? pourquoi la loi francaise est discriminatoire envers la nudité? etc....
Bien sûr, on ne pourrait pas parler technique avec des enfants ou adolescents, mais ce serait l'opportunité de mettre sur place public une certaine idée de la liberté, une certaine idée de la tolérance.
Est-ce utopique d''imaginer que l'éducation nationale pourrait un vecteur du naturisme?
Oui, dokell, c'est utopique !
André
Pour l'instant André. Mais demain?
Les naturistes sont-ils/elles plus tendance socialistes ou ump? De cette réponse, viendra la contre-utopie le 6 mai prochain.
Que l' Education Nationale devienne vecteur du naturisme me paraît plus qu' improbable à court terme cependant il arrive que dans une classe, à propos de faits de société, naissent des débats spontanés lancés par tel ou tel élève, en marge ou à propos d'une leçon étudiée. Ils peuvent porter sur n'importe quels sujets: élections, sida, pédophilie, mariage, etc. Il n'est pas à exclure un débat sur le naturisme. Mais le sujet lui même est loin d'être institutionnalisé.
Que l'Éducation Nationale devienne vecteur du naturisme, ça me semble également bien improbable.
Mais quand on voit le nombre très important d'enseignants qui sont personnellement naturistes, on se dit qu'il y a là une richesse humaine qui n'est pas exploitée.
Cela dit, dans notre culture de "zéro risque", où on ouvre le parapluie à tous les étages, où le métier des éducateurs est rendu de plus en plus pénible par la crainte permanente que tout geste, toute parole soit interprété comme indice de pédophilie, on voit mal l'Éducation Nationale se lancer dans la défense du naturisme...
Messieurs,
Lorsque je disais "vecteur du naturisme", je pensais à TOUTES les valeurs du naturisme et non pas uniquement à la valeur ultra-visible qu'est la nudité.
Comme le suggère paul, les thèmes de société, de philosophie abordés en classe pourraient être l'opportunité de présenter la notion de naturisme.
Rien n'empêche de présenter progressivement, sans vagues, sans douleur, les idées du naturisme puis des images au sein du système éducatif.
On avait pourtant introduit l'enseignement de la reproduction humaine (voire de l'éducation sexuelle) en montrant des images qui, je me rappelle, ont fait glousser de rire mes anciens camarades il y a plusieurs décennies.
Aujourd'hui, ces thèmes sont plus ou moins banalisés dans l'esprit des jeunes.
Et ce n'est même plus une utopie, mais un espoir que je forme à l'endroit du naturisme dans l'éducation nationale afin qu'il s'immisce peu à peu dans les consciences (le même espoir qu'envers la réforme de l'article 222-32, qu'envers l'application de lois pro-scandinaves en France (discussion lancée par Gilles)).
Message édité par : dokell
Cher David,
Je te confirme que je suis sur la même longueur d'onde que toi. Je traite de la reproduction humaine. Les dessins et photos de nus passent très bien dans ce contexte, qu'il s'agisse des transformations physiques à l'adolescence ou de l'accouchement. Je diffuse, depuis qu'il existe, "le miracle de la vie" chaque année et nous parlons très librement en classe de tous ces sujets et de n'importe quelle partie du corps (avec des enfants de 10-11 ans). Au cours des premières séances, ils sont un peu surpris, réservés, puis en cours d'année cela devient aussi banal que n'importe quel autre sujet et les parents me savent gré de ce travail.
Pour ce qui est du naturisme, j'ai eu quelques échanges, assez courts dois-je reconnaître, cette année. J'ai pu remarquer que ça passait un peu moins bien et qu'une minorité restait encore sur des positions assez tranchées mais pas hostiles.
