Que des femmes, en plus minces (pas si courant que ça aux Etats-Unis, même à New York), jeunes et jolies, il y a tout pour attirer le chaland et faire le buzz. Shakespeare donne la caution culturelle.
Bon, je prends, parce que ça fait quand même avancer la cause de la nudité décomplexée.
A Central Park, au Fort Tryon Park (nord de Manhattan), au Van Cortland Park (nord du Bronx), sur les quais de l'Hudson à certains endroits, on peut voir des gens nus sans que la police n'intervienne, du moment que c'est discret, à l'écart.
Un tel spectacle, ça a pour effet de consolider cette petite tolérance. "Vous voyez, des gens nus en plein Central Park, ça ne choque personne, les gens ont même trouvé ça très bien".
New York aime bien se donner l'image d'une ville libérale (sens américain, ou sens français du XIXème siècle), un "ici, ce n'est pas Mobile,Alabama, ou Junction 247, Missouri".
A NYC, on est gay friendly, on est free the nipples (légalité réaffirmée du droit d'être seins nus), on est très La Leche League (ligue pro-allaitement), on est donc assez logiquement naked friendly, même si ça reste encore illégal (ce n'est qu'une tolérance, en de rares endroits), même si beaucoup de gens sont contre.
Autre point à garder à l'esprit pour Manhattan: c'est un endroit où travaillent des hommes et des femmes, mais surtout des hommes, et où habitent surtout des femmes jeunes et célibataires (7 femmes pour un homme à NY ). Les hommes et les familles habitent dans les autres quartiers (Brooklyn, Queens etc.) ou en banlieue.
