Merci Franck pour ces moments de rêve que tu nous fais partager :=!
Merci Bernard pour ton compliment.
Je te le retourne volontiers pour tes récits, tant seul sur les chemins de Compostelle qu'avec nos amis et administrateurs Apneliens.
Ça me ferait d'ailleurs chaud au coeur de vous retrouver un jour (mais malheureusement pas en RP, tant j'y suis allergique).
Et sinon, si les prévisions météo s'avèrent justes, la prochaine sortie est programmée pour samedi prochain (07/11).
Plus courte qu'en été pour cause de soleil déclinant, c'est aussi l'occasion de se lancer sur des parcours plus faciles d'accès. 😉
Avec une météo exceptionnellement douce en ce début novembre, je ne peux résister à l'appel de la montagne et je me lance donc dans une randonnue relativement courte, quasi identique à celle du 30/05/2015.
Comme il fait quand même frais, je ne démarre que vers 11h00 et j'hésite même à mettre la polaire. Mais je force le pas et fini par me réchauffer dans ce secteur à l'ombre. Arrivé au soleil, j'entends les tirs des chasseurs non loin et je conserve donc le short, tout en sifflotant pour faire connaître ma présence.
La piste est encore détrempée des pluies de la semaine passée et me ralentie dans ma progression. J'arrive enfin à l'alpage où paissent habituellement les vaches mais qui est transformée en zone de chasse maintenant qu'elles ont démontagné.
Rapidement, je sors de la zone de confort des chasseurs et je retrouve alors avec plaisir ma tenue préférée !
Je continue toujours à bon rythme mais je fini au bout d'une bonne heure et demi par être fortement ralenti sur une partie du sentier en sous-bois totalement ravagée par le passage des bovins alors qu'il devait être gorgé d'eau. Avec la pente, j'ai l'impression de patiner plus que de marcher... Et je ne vous raconte pas l'état des chaussures !
Il est presque 13h00 quand j'arrive sur le Chauvet qui offre comme toujours un paysage magnifique :
Le soleil fait parfaitement son office pour ne pas se refroidir pendant le pique-nique malgré un léger vent frais à plus de 1600m d'altitude. 14h30, il est grandement temps de redescendre pour continuer à profiter de la douceur de l'air. Je prend donc la direction du col herbeux au milieu de la photo ci-dessous :
Mais avant d'arriver à ce col, il me faut encore suivre un petit bout de sentier en piteux état. Quand j'y suis enfin, je sais que la suite est constituée d'une longue descente en sous-bois mais, bien qu'assez humide, elle est en bon état et ne glisse pas trop. Comme j'entends quelqu'un couper du bois, je remet le short et le conserverai jusqu'au retour à la voiture. En groupe, j'aurais été un peu plus téméraire, d'autant que je ne croiserai personne.
Ça ne m'empêche toutefois pas de profiter de ce que la nature a de plus beau à nous offrir :
Arrivé au parking, je profite du torrent non pas pour me rafraichir, cette fois-ci, mais pour décrotter mes chaussures qui sont dans un bien triste état... Et malgré les 12°C à 1200m, je n'ai absolument pas froid, torse nu et short léger.
Et voilà, encore une belle sortie d'un peu plus de 5 heures dont plus de la moitié nu pour parcourir 13km avec 580m de dénivelée.
A voir également sur mon blog : http://randonnues.e-monsite.com/blog/cat-2015/randonnue-du-07-11-2015.html
Message édité par : Franck05 / 28-06-2016 22:45
Comme chaque année avant la fin de l'hiver, Bruno de Chartreuse organise une https://www.vivrenu.com/forum-du-naturisme/randonues-region-provence-alpes-cote-dazur/semaine-de-rando-raquette-nu-a-saint-julien-en-beauchêne-edition-2016 , au croisement des Hautes-Alpes, de la Drôme et de l'Isère. Mais c'est la première fois que je les rejoins pour une sortie, le week-end ; c'est donc en quelques sortes mon baptême de raquettenue ! :b
Je retrouve donc Bruno et toute son équipe (dont plusieurs anciens camarades de randonnue) à leur gîte et nous nous rendons tous ensemble en voiture dans le secteur de Montbrand. Après nous être (dés)habillé et (dés)équipé, nous entamons la marche sur un sentier bien sec et sans neige. Il faudra monter un peu et attaquer les sous-bois pour trouver la neige. Ce n'est qu'à partir de là que je pourrais chausser les raquettes et découvrir cette nouvelle sensation !
Certains, estimant au départ que les raquettes seraient superflues, les ont abandonnées aux voitures, mais je ne regrette vraiment pas mon choix car je me serais sûrement bien enfoncé dans la neige sur certaines portions, notamment en montée.
Quelques traversées épiques de ruisseaux sont l'occasion de plaisanter sur les techniques parfois originales et souvent inefficaces de franchissement des uns et des autres... Dès que la vue se dégage un peu, nous apprécions les paysages alentours, notamment ceux que je fréquente habituellement à la belle saison dans le Dévoluy :
Cette marche en pente douce est propice aux retrouvailles et aux discussions. La matinée est ensoleillée, presque sans vent, et nous ne ressentons absolument pas le froid. Ça fait vraiment un bien fou !
A l'approche de la crête, le vent commence à bien souffler et le froid se fait ressentir mais l'effort est suffisant pour le supporter. Notre but, pour le déjeuner, est le point culminant à gauche :
La vue depuis la crête est saisissante ! J'y retrouve notamment le sud du Vercors avec les Hauts-Plateaux, surmontés du Mont-Aiguille et du Grand Veymont, et toute la barrière ouest du Dévoluy :
Pour le repas, les nuages et le vent qui souffle maintenant assez fort nous obligent à enfiler nos vêtements chauds. Nous ne nous attarderons d'ailleurs pas malgré la beauté de la vue depuis ce petit sommet :
La redescente se fait à bon rythme et, dès que les conditions le permettent à nouveau, nous nous débarrassons de nos inutiles vêtements. Yes !!!
Du coup, nous arrivons bien tôt aux voitures après tout de même 10 km et 600m de dénivelée de marche alternée chaussures et raquettes. Un coup d'oeil en arrière pour apprécier le chemin parcouru avant de regagner le gîte :
Encore un grand merci à Bruno et tout le groupe pour nos échanges et le plaisir d'avoir partagé ensemble cette superbe journée. :=!
A voir également sur mon blog : http://randonnues.e-monsite.com/blog/cat-2016/raquettenue-du-20-03-2016.html
Message édité par : Franck05 / 28-06-2016 22:45
Prochaine sortie prévue ce week-end ! :b
Randonnue de reprise sans grosse difficulté, mais dans un nouveau secteur, du côté de Veynes.
Si le coeur vous en dit... 😉
Merci pour ces belles photos et ces très belles balades.
Mais, dis donc, d'après ta photo tu n'as pas l'air d'un "grandpa". Ah, ça y est, j'ai compris, c'est "grand pas". 🙂
Prochaine(s) sortie(s) jeudi et/ou samedi. :b
Enfin la reprise ! Météo capricieuse et obligations familiales faisant, ce n'est qu'en ce jeudi de l'Ascension que je me lance pour cette première randonnue de la saison. Je me suis préparé un itinéraire pas trop difficile sur un secteur que je ne connais pas encore, à proximité de Veynes. C'est aussi l'occasion d'étrenner le nouveau pagne que m'a confectionné ma douce et tendre.
Je pars relativement tard, histoire de profiter au mieux de la douce chaleur de ce début de printemps et je n'attaque cette randonnue que vers 11h00. Garé au bout de la route, il suffit de s'élever très légèrement pour apprécier les pâturages et reliefs alentours :
A peine quelques mètres plus loin, je découvre un énigmatique panneau, genre de labyrinthe pour... Mais que vois-je en haut à droite ???
YESSS !!! Un parcours naturiste... Ouais, ben on peut rêver, quand même... N'empêche, zou le pagne !
Le parcours forme un longue boucle autours de la montagne de Charajaille. Un sentier permet d'accéder à son sommet par les versants Est et Ouest, mais ce sera peut-être pour un autre jour :
A l'Est, de l'autre côté de la vallée de la Béoux, j'admire toujours autant la Montagne d'Aurouze :
Au bout d'un kilomètre, la piste forestière laisse place à un classique sentier en sous-bois assez monotone mais qui propose quelques curiosités telles qu'une charbonnière ou qu'un fayard (hêtre) d'un age fort respectable estimé à 200 ans !

L'abondance de larges pistes forestière propices au débardage et la nature même de la forêt dans tout ce secteur traduisent d'ailleurs bien une exploitation que j'imagine assez ancienne mais qui ne doit plus avoir court, le site étant classé Natura 2000.
J'arrive assez rapidement au col de la Souchière où j'avais prévu de déjeuner. Malheureusement, quelqu'un y est déjà installé et je remet mon pagne le temps de le saluer. Du coup, je continue sur ma lancée et j'ai comme une drôle de sensation... Ce sentier me rappelle quelque chose. Il me semble pourtant être assez loin de mon secteur de prédilection ; du moins le crois-je car je finis par comprendre que le col de la Souchière, je le connais et je l'ai même traversé avec Bruno et Louis l'été dernier !
A l'extrémité Nord de ma boucle, je finis par rejoindre une large piste forestière d'où je peux admirer l'itinéraire permettant de monter au col de Lauteret que je connais si bien :
Je me trouve un coin sans grand confort pour déjeuner. J'aurais dû patienter un peu, il y avait une zone bien plus agréable et propice au farniente un peu plus loin. J'entame alors le retour sur cette piste sans grand intérêt, en dehors de ne nécessiter que peu d'efforts :
Du coup, je m'amuse de petits riens : un improbable petit tas de neige pour se rafraichir les mains, une grosse branche qui se brise à 10-15 mètres de moi et, parfois, une trouée dans les arbres qui permet d'apprécier les rares sommets encore enneigés :
Finalement, la vue finit par s'ouvrir un peu vers le Sud :
Mais c'est pour bientôt se rapprocher de la civilisation :
Enfin, de la civilisation, il y en a tellement peu que je ne remets le pagne qu'à vue des habitations pour rejoindre la voiture à quelques centaines de mètres en amont.
Voilà, une reprise en douceur (15km et 700m de dénivelée parcourus en 5 heures, pause comprise) pour valider l'état de la mécanique après l'hiver. Pas sûr que je refasse cette boucle car l'intérêt est limité, mais il y a d'autres zones dans ce secteur qui semblent offrir de plus beaux paysages. Affaire à suivre...
A voir également sur mon blog : http://randonnues.e-monsite.com/blog/cat-2016/randonnue-du-05-05-2016.html
Message édité par : Franck05 / 28-06-2016 22:46
Encore un week-end frisquet pour la saison mais par chance, ne travaillant pas le lundi de Pentecôte, je profite de cette belle journée pour compléter mon exploration du sud Dévoluy. Je pars encore tard pour profiter d'un peu de chaleur et j'entame une nouvelle boucle par un sentier marqué en pointillés sur la carte... Seulement voilà, on ne sait pas toujours ce qui se cache derrière ces pointillés. Et là, ce devait être une piste qui n'a dû être pratiquée pour la dernière fois qu'avant ma naissance !
Je me suis donc retrouvé dans des broussailles, sur des pentes schisteuses et ravinées, à me faire griffer et piquer par la végétation, en essayant péniblement de rester au plus près de la trace sur mon GPS. D'ailleurs, sans lui, j'aurais rebroussé mon chemin depuis longtemps ! Et du coup, je perds beaucoup de temps et d'énergie alors que j'ai un impératif d'horaire le soir. Mais, enfin, je me retrouve à proximité d'une ruine et d'une ancienne piste forestière bien plus avenante, avec vue sur la Montagne de Charajaille :
En face, une partie de mon itnéraire de retour à flanc de montagne avec, au fond, la Montagne d'Aurouze :
Je retrouve alors de larges pistes forestières moins contraignantes et croise mon itinéraire de la semaine dernière pour m'approcher au plus près du pied de la Montagne de Charajaille. Une petite fontaine pour se rafraichir les jours de grosses chaleurs :
Je profite de la vue vers le Sud qui me permet d'aprécier l'itinéraire de l'après-midi, sur la crête à gauche et le retour à la voiture vers le valon à droite :
D'ailleurs, c'est presque le début de l'après-midi et je me décide à m'arrêter pour pic-niquer rapidement dans une belle clairière avant de reprendre à marche forcée, en profitant tout de même de la beauté des paysage et de la flore qui commence à éclore :
« Je suis en retard ! En retard ! En retard ! », comme dirait le lapin blanc d'Alice et, à un croisement, j'ai le choix entre un retour à la voiture par la route (donc habillé et pas drôle) ou par la crète, avec un temps estimé à 0h45 pour le premier col, 1h30 pour le deuxième et un temps que j'estime à au moins 0h30 pour retrouver la voiture. Je n'ai que 1h30 si je ne veux pas être en retard à Gap pour, au moins 2h00 de trajet. Tant pis, faut y aller à fond... Je me mets donc dans le rouge jusqu'au premier col (27 minutes au lieu des 45 annoncées) et après, bin je suis un peu crâmé mais j'y vais quand même, hihi !
Je profite de la vue pour reprendre un peu mon souffle et apprécier le chemin déjà parcouru (une partie de la crête en face, cheminement sous le pierrier de Charajaille et la montée jusqu'ici :
J'alterne entre petit sentier et ancienne piste forestière abandonnée au point que la végétation a déjà fait son oeuvre et commencé à reprendre ses droits. Pour la descente, je sors les bâtons pour épargner un peu mes genoux que j'ai mis à rude épreuve et j'arrive au deuxième col avec presque 30 minutes d'avance. Une dernière photo, parce que c'est vraiment le type de paysage que j'affectionne particulièrement (les connaisseurs auront reconnu la Tête et le Roc de Garnesier en arrière-plan) :
J'arrive finalement à la voiture fatigué mais heureux de ce beau parcours et avec moins de 10 minutes de retard, ouf !
J'ai finalement parcouru la boucle de 13km et 710m de dénivelée en 5h15 (dont près de 5h00 nu). Il faudra quand même que je trouve une alternative pour le début si je veux y emmener quelqu'un...
A voir également sur mon blog : http://randonnues.e-monsite.com/blog/cat-2016/randonnue-du-16-05-2016.html
Message édité par : Franck05 / 28-06-2016 22:48
Franck !
Juste un petit message pour te dire que je regarde toujours avec grand intérêt tes récits !!
Et je ne dois pas être le seul bien que tu n'aies que très peu de commentaires ..... Dommage qu'il n'y ait pas la possibilité de mettre des "Like", comme sur facebook 😉
Mais c'est SUPERBE !!
Fred.
Oui c'est vrai qu'on a tendance a regarder et admirer mais sans laisser de commentaires :#
Pour ma part ça donne envie de nature et d'air pur :=!
C'est un plaisir à lire, ça fait rêver. Si un jour j'ai l'occasion de passer dans le coin je me signalerais, en espérant pouvoir y participer.

