:b Message d'Hubert, journaliste au Nouvel Observateur :
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"Je travaille au "Nouvel observateur".
J'aimerais beaucoup consacrer un article à la randonue.
Serait-il possible de rencontrer ou d'avoir au téléphone quelqu'un de l'APNEL,
et surtout serait il possible (assez vite, ce serait un sujet pour l'été,
et plus tôt il serait écrit plus il serait assuré de passer)
de vous accompagner lors d'une de ces randonues ?
Pratiquant moi-même le naturisme, je n'ai aucune réserve à y participer.
Dans l'attente de votre réponse,
Cordialement, Hubert
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Nous lui avons donc proposé notre traditionnelle balade naturiste
avec pique-nique nudien dimanche prochain.
Plusieurs administrateurs seront présents dont Alain Michel,
responsable pour la Belgique de l'APNEL,
qui semble, d'ailleurs, bien apprécier le terroir francilien.
Comme à l'habitude, pour mettre en valeur le côté conviviale,
le nombre de participants est limité à environ vingt personnes
avec priorité aux "petits nouveaux" et aux familles.
Par conséquent, n'hésitez pas à venir accompagné des vôtres
car c'est toujours une expérience très enrichissante à partager.
important Jacques
il faudra nous préciser le numéro de parution
que nous sautions dessus 😉
un journaliste naturiste !!
miracle...
espérons que nous allons enfin lire un article qui corresponde à ce que nous vivons...
et pas toutes les balivernes habituelles sur des médias non spécialisés.
Salut à vous tous .
Oui en effet un vrais message dans des journeau de presse que tous le monde voie que notre vie est fantastique .
Nous ne sommes pas des pervers des obsédé sexuel seulemnt de spersonens qui aiment vivre nu tous simplement .
Désoler moi je ne fais pas de rando nu mais quel serai mon bonheure de pouvoir en faire une .
Bivouac dans la nuit de samedi à dimanche
:=! Que des bonnes nouvelles :
Ce week-end va être chaud et ensoleillé
http://fr.weather.com/weather/10day-Egly-FRXX2961
Des nudiens de province et de l'étranger vont faire le voyage
😮 Aussi, le groupe Essonne vous propose d'agrémenter ce séjour
en incluant une nuit de camping sauvage... Euh, de "camping en liberté" !
😀 Trois solutions au niveau de votre hébergement :
- Rejoindre Morphée à la belle étoile
- Dormir sous la tente
- Vous installer dans une caverne (nous avons déjà testé).
😉 Vive le naturisme sauvage... Euh, en liberté !
:# J'en ai entendu parlé ce matin dans la revue de presse de France Inter, un artice sur la randonue dans le nouvel Obs, avec photos et textes.
Quelqu'un a-t-il déjà vu cet article?
La randonue a-t-elle déjà eut lieu ? ou alors le nouvel Obs prévoit-il de faire un feuilleton?
:b En tout cas, notre activité gagne de plus en plus la presse grand public. Je pense que c'est bon signe.
Vive la randonue 🙂
:b Effectivement, la randonue n'est même pas encore réalisée que tout le pays est au courant.
http://www.radiofrance.fr/franceinter/chro/larevuedepresse/
"Retournons au bien-être, avec cette fois "Le Nouvel Observateur" et le papier d'Hubert Prolongeau qui raconte sa "première randonue" dans l'Essonne. La "randonue" (croyez-moi si vous voulez), c'est le naturisme sac au dos. Et rien d'autre, sauf les chaussures. Le récit de Prolongeau est illustré par une photo. Au premier plan, ventre à l'air, on croirait reconnaître François Hollande. Mais ce n'est pas lui".
😉 Moi qui voulais rester discrète
😛 Encore quelques places sous les étoiles...
Naturistes franciliens, osez !
Nº2281 SEMAINE DU JEUDI 24 Juillet 2008
À la Une < Le Nouvel Observateur < Ma première « randonue »
Le naturisme sac au dos
Ma première « randonue »
Facilitée par internet, la marche dans le plus simple appareil fait des émules. Nous l'avons testée pour vous
Marilyn a de grosses fesses. Elle en souffre, ou plutôt elle en a souffert. «La première fois que je me suis mise nue sur une plage, j'ai eu du mal, avoue-t-elle. J'avais 16 ans, beaucoup de complexes. Et puis je me suis aperçue que très peu de gens avaient des corps de rêve, et surtout que personne ne regardait le mien.» Aujourd'hui, elle a 22 ans. Et elle assume. Nous marchons depuis deux heures dans les prés et les bois de l'Essonne. Le soleil brille sans être écrasant. Derrière nous, un autre participant s'est arrêté pour regarder un champignon et rappelle le groupe. Marilyn sourit, un peu fatiguée, et pose son sac. «On s'arrête ?» Elle s'assoit, en évitant ce qui pique. Car, j'allais oublier, tout le monde est nu. Complètement. Ce n'est pas tout à fait une randonnée : c'est une «randonue». Lassés de devoir s'enfermer dans des camps, certains naturistes ont commencé à se promener dans des lieux publics. Internet leur a permis de se regrouper.
Ce samedi, nous sommes six. Rendez- vous a été pris à la gare d'Etréchy (Essonne). Une voiture stoppe. Un homme, un grand brun à l'air de chef scout, la cinquantaine, nous aborde. «Vous êtes les nudiens ? Je suis Grégoire.» Grand sourire. Et direction le parking d'Auvers-Saint-Georges, d'où part la balade. Grégoire, qui a repéré l'itinéraire, indique le bout du village. «C'est par là.» Nous franchissons les dernières habitations, pénétrons sous les arbres et là, hop ! tout le monde enlève tout. Dominique, un informaticien de 35 ans, plie soigneusement son pantalon et sa chemise avant de les ranger. Chacun, sac au dos, chaussures de marche aux pieds, casquette sur la tête, rien d'autre ailleurs, est prêt. Aimable, Marilyn propose du spray antimoustiques et de la crème solaire. On s'enduit un peu, et en route !
Pratiquant depuis des années, Grégoire est le seul vrai militant du groupe. «La nudité est une des dernières formes de liberté.» Pas moins ! Il parle de Steve Gough, le «randonneur nu» anglais qui a tenté de traverser le Royaume-Uni et s'est fait incarcérer, comme d'un Martin Luther King de l'effeuillage. Victor, la trentaine, est plus discret. Il travaille dans une boîte d'informatique, et a découvert le nudisme en vacances, à Montalivet. «J'adore la sensation du vent et du soleil sur la peau. C'est tellement naturel.»
Soudain arrive le moment à la fois redouté et attendu : sur le chemin, un couple habillé sort de sous les arbres. Que faire ? Généralement, les «randonueurs», désireux de ne pas choquer, ont avec eux des vêtements rapidement enfilables : un paréo pour les filles, qui croisent les bras sur leurs seins, des shorts bricolés avec une bande Velcro sur le côté pour les garçons. Mais là, nous sommes pris de court. Alors ? Tant pis, on assume. «Bonjour, lance Grégoire. Notre petite tenue ne vous gêne pas ?» Le couple sourit gentiment, l'air de s'en moquer, et passe son chemin.
Il n'empêche : un frisson est passé. Car, aussi mineur soit-il, le risque légal existe encore : l'article 222-32 du Code pénal assimile la nudité publique à l'exhibition sexuelle. Les plaintes sont rares, mais possibles : le maire d'un village des environs de Nantes s'est récemment fait interpeller après dénonciation par les gendarmes. «Il a heureusement refusé de signer le procès-verbal. Beaucoup, qui paniquent, font cette erreur. Et là, les ennuis commencent, raconte Jacques Freeman, militant de l'Apnel (Association pour la Promotion du Naturisme en Liberté), de retour d'une traversée nue des Pyrénées. Cette assimilation nous fait du mal. Il n'y a rien de sexuel dans nos randonues. Ceux qui ont des enfants les amènent.» L'Apnel s'est créée pour défendre le droit de se balader n'importe où en tenue d'Adam, rejointe cette année par la très officielle Fédération française de Naturisme, longtemps hostile à l'exercice.
Le reste de la journée sera bucolique. Il n'y aura qu'une seule autre rencontre de «textiles», mais cette fois tout le monde aura le temps de dégainer à temps short et paréo. «Le problème, ce sont les VTT. Ils arrivent trop vite pour qu'on puisse faire quoi que ce soit.» Nous flânerons le long des prés, passerons au «rocher billard», un superbe bloc de granit que Grégoire aimerait bien escalader nu un de ces jours. Le novice s'écorchera à une branche qui dépasse. Nous pique-niquerons au bord d'un champ. Victor sort «la Consolante» de son sac et commence à lire. Les autres s'assoupissent. Un vent frais se lève soudain. Marilyn frissonne, sort un sweat- shirt de son sac. Mais, randonue oblige, elle ne mettra rien d'autre...
Nous ne nous rhabillerons qu'au dernier moment, quand le parking d'Auvers sera à nouveau en vue. «Voilà, c'est fini», nous dit Grégoire, sourire au vent. Et, l'air gourmand, il ajoute : «Vous savez que cet hiver nous randonnerons nus à la neige...»
Hubert Prolongeau
Le Nouvel Observateur
Ainsi donc, l'article est déjà écrit et paru, avant même le reportage ?
Eclairez - moi :
- soit je suis complètement has been et je n'ai plus qu'à crever (à poil comme Monsieur Saunière, c'est classe),
- soit je n'ai pas compris en quoi consiste le journalisme (et j'ai besoin d'un recyclage),
- soit il y a une stratégie cachée (et on va encore accuser quelqu'un de bien de croire à la théorie du complot).
SVP expliquez - moi.
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Message édité par : Jefferson
Message édité par : Jefferson
:# Et oui, Jefferson, "on n'arrête pas le progrès",
les articles sont désormais rédigés avant les évènements.
"C'est écrit", comme le chante Francis Cabrel
😉 Trèves de plaisanteries, tu trouveras ci-dessous les réponses à tes questions
!from:! Hubert Prolongeau
Bonjour Jacques
Le "nouvel obs", journal à la rigueur parfois relative, s'est emmêlé les pinceaux,
et a passé cette semaine sans m'en prévenir, bien que je leur ai demandé de n'en rien faire
(et en coupant le dernier paragraphe en plus...), le premier papier que j'avais écrit avant
que nous ne nous mettions d'accord sur la date de Dimanche et racontant la randonue
que j'avais fait avec Grégoire. J'aurais voulu le compléter avec notre week-end,
et avoir plus de place. Mais il y avait une page libre à remplir...
En plus il parait (mais je ne l'ai pas entendu moi même) que France Inter en a parlé...
Désolé pour cette péripétie qui ne m'empêchera nullement d'être des vôtres samedi,
et de vous proposer éventuellement un autre papier possible.
A bientôt,
Cordialement,
Hubert
!from:! jacques.freeman@free.fr
Bonjour Hubert,
Effectivement, j'avais du mal à suivre le feuilleton.
Ceci étant, outre France-Inter qui nous avait déjà fait une émission l'an passé,
Le Parisien nous a également contacté pour faire un article sur le sujet.
Tout cela contribue à la banalisation de la simple nudité et à sa dépénalisation.
Et c'est tant mieux pour le "bien vivre" de nos sociétés dites démocratiques.
Jacques
!from:! Hubert Prolongeau
Bonjour Jacques,
Avec Bernanos en prime, je ne peux que m'incliner...
Je concois les (legitimes...) interrogations du type de celles de Jefferson.
Faites passer mon mail si vous voulez à quiconque ne s'y retrouve plus
Et à Samedi
Donc l'article, qui m'avait surpris par son parti-pris d'impersonnalité (la présentation promettait plus d'engagement) est signé par Prolongeau mais rédigé par Jacques Freeman à propos d'une autre randonue.
On comprend mieux le souci de donner, en citant ... Jacques Freeman et l'Apnel, quelques informations sur le point de vue légal, le caractère familial de la chose et la position de la FFN, et sous couleur d'accroche humoristique, l'entrée rassurante sur les grosses fesses de Marylin (message : non madame, les naturistes ne porteront pas de jugement pas sur vos fesses).
En faisant de l'annonce d'une randonue dans la neige la chute de l'article, le journal insinue bien un peu que les randonueurs sont peut-être un peu ... givrés mais bon !...
Le parti pris de Jacques donc et non de Prolongeau, de ne pas avoir l'air de faire de la propagande n'est sans doute pas maladroit vis-à-vis d'un lectorat majoritairement textile. La contrepartie est que ce compte-rendu sans implication personnelle illustré d'une photo plutôt froide et triste ne donne pas vraiment envie.
Mais bon . Un article dans l'Obs présentant la randonue comme un fait de société nouveau et innocent, c'est toujours bon à prendre !
Maintenant Hubert Prolongeau, qui d'ordinaire (information pour ceux qui ne lisent pas l'Obs) fait plutôt dans la critique de cinéma, va-t-il vraiment participer à la randonue de dimanche ? Possible puisqu'il est, dit-il naturiste. Mais l'Obs va-t-il publier un nouvel article sur le sujet ? Peu probable : dire la vérité sur ce site, c'est une chose mais, lecteur néanmoins fidèle de l'Obs, je ne l'ai jamais vu avouer qu'il avait publié un article bidon, ce qui m'a pourtant parfois semblé vraisemblable.
Message édité par : papygb
Message édité par : papygb
Citation papygb
| "est signé par Prolongeau mais rédigé par Jacques Freeman à propos d'une autre randonue" ... |
😮 Pas du tout !
L'article est bien écrit par Hubert, journaliste du Nouvel Obs.
Il relate une randonue qu'il a réalisé quelques jours avant
avec un certains Grégoire (pseudo que j'ignore également).
😉 Bref, nous en saurons probablement plus samedi !
Bonjour Jacques,
Tu dis " les articles sont désormais rédigés avant les évènements."
Parce que les faits vont trop lentement ?
Cela me rappelle l'histoire étonnante, insensée, incroyable, ubuesque, certainement pas vraie de cette présentatrice TV qui annonce qu'un immeuble est détruit, or on le voit, derrière la vitre du studio, ce bâtiment est au loin derrière elle, toujours debout ! (il tombera quelques minutes plus tard dans des conditions qui pour certains seraient mystérieuses).
Des évènements pareils, cela donne envie de savoir ce qui se cache derrière ce qu'on vous raconte.
Il est vrai que ce n'était pas chez nous...euh c'est où chez nous ?
Pour revenir à notre randonnue rédigée, ta façon d'expliquer me convainc que tout le monde est de bonne foi, ça fait du bien...Merci.
Du fait j'échappe au suicide, au recyclage et lynchage...pas mal !
Ah ! si je ne travaillais pas samedi ! 😐
