Bonjour à tous,
Pourquoi ne pas profiter d'une randonue pour découvrir les champignons de nos régions ?
Qui serait intéressé(e) et cherche comme moi à connaitre les champignons ?
Un naturiste connaisseur de champignons est-il intéressé pour nous guider ?
A bientôt j'espère
Dany
Il nous arrive effectivement de ramener quelques beaux spécimens,
lors de nos randonues, et de les savourer convivialement autour d'une table.
L'idéal est d'être à l'affut des randonues organisées en s'inscrivant sur le groupe :
http://fr.groups.yahoo.com/group/rando-nue/
Quel beau lactaire orangé !!!
Fred.
C'est une bonne idée :=!
Faut connaitre les coins et également les champignons, je pense que Jacques est capable d'identifier les champignons comestibles.
Dimanche après-midi, nous comptons faire une petite reconnaissance en forêt.
Ce sera l'occasion, peut-être, de récolter quelques bons spécimens...
Au hasard de mes lectures, j'ai trouvé ce petit condensé de myco-toxicologie
LES SYNDROMES ET TROUBLES PRINCIPAUX LIÉS AUX CHAMPIGNONS
L'ingestion de champignon toxique s'accompagne généralement de troubles chez le patient. Les symptômes communs à toutes ces intoxications sont d'ordre digestif (maux de ventre, diarrhées, vomissements). Chaque intoxication aura une cible particulière dans l'organisme. Voici les principaux syndromes :
- Syndrome phalloïdien : le principal responsable reste l'amanite phalloïde. Les premiers symptômes apparaissent 6 à 24 heures après ingestion du champignon. Ce syndrome se caractérise par une insuffisance rénale.
- Syndrome oréllanien : dû à certains cortinaires (cortinaires des montagnes...). Ces champignons vont provoquer une insuffisance rénale chronique chez le consommateur. Les symptômes apparaissent ponctuellement entre 36 heures et 17 jours après l'ingestion, ce qui rend le diagnostic difficile.
- Syndrome gyromitrien : 6 à 24 heures après ingestion de Gyromita esculenta, le consommateur peut être atteint de céphalée et de fièvre. C'est seulement au bout de 2 à 3 jours que l'on peut observer une atteinte hépatique, voire neurologique dans les cas d'intoxication sévère.
- Syndrome muscarinien : généralement dû aux clitocybes, ce syndrome se traduit par des sueurs, une bradycardie, une hypotension... Ces symptômes surviennent 30 minutes à 3 heures après l'ingestion du champignon.
- Syndrome panthérinien : dû principalement à l'amanite tue-mouche (Amanita muscarina). 30 minutes à 3 heures après ingestion, le patient peut être confus, agité. Il peut délirer et avoir des hallucinations, ainsi que développer une tachycardie ou une mydriase.
- Syndrome coprinien : généralement dû au coprin noir d'encre (Coprinium atramentarius). Il survient 30 minutes à 1 heure après ingestion et engendre, en lien avec la consommation d'alcool, une vasodilatation périphérique prédominante au niveau de la face, des bouffées de chaleur, des céphalées, des sueurs, une tachycardie.
- Syndrome gastro-intestinal : de nombreux champignons peuvent être responsables de ce syndrome. Les symptômes sont le plus souvent des vomissements, des diarrhées et des nausées. Ils surviennent entre 30 minutes et 2 heures après ingestion du champignon.
On s'aperçoit ainsi que l'intoxication peut se révéler plusieurs jours après l'ingestion
😉 Je suis allé dimanche dernier, dans le bois où j'habite, dans l'essonne; pas un champignon.
La terre est trop sèche, me semble-t-il.
