Qui connait une plage rive droite, près de Mayres-Savel ? et comment y allé, merci
Message édité par : jldavis
Je connais très bien. Savel est le nom du village qui se trouve... au fond du lac ! On y accède par Sinard, en passant derrière l'hôtel-restaurant "Le Violet" et en se garant sur le parking de l'ancien terrain du Club du Soleil. Il y a ensuite un chemin qui descend fortement, sur presque deux kilomètres. Mais il y a quelques années le Club du Soleil a été contraint de déménager à cause d'un glissement de terrain. Le chemin a été entretenu encore deux-trois ans par la municipalité, puis, pour autant que j'ai pu en juger l'année dernière, l'accès est devenu plus difficile. Il n'est pas impossible que la nature ait repris ces droits, que la municipalité ait retiré l'autorisation de pratiquer le naturisme et que les gendarmes en vedettes, omnoprésents sur le lac, ne soient désormais prêts à verbaliser. Si certains Isérois présents sur le site peuvent éclairer notre lanterne, je suis preneur d'informations aussi car j'aimerais bien aller y faire un tour un de ces quatre!
Amitiés naturistes à toutes et tous,
Frédo.
Salut.
Non, je veux parlé de Mayres-Savel de l'autre coté du lac.
(Il y a déja une autre discussion concernant la plage sous l'ancien comping naturiste sous "le violet". Voir la rubrique plages rhones alpes du site. Elle est accessible par un chemin assez long, mais praticable.)
Tu connait ?
Ah, non, je ne connais pas, mais je suis preneur d'informations ...
Bonjour,
mon message ne sera pas d'une grande utilité à quiconque, j'en ai bien peur !
Mais la lecture de ces messages à propos de Sinard nous a fait revenir d'un seul coup, à ma femme et à moi-même, des souvenirs du terrain d'Alpes et Soleil, qui était, si mes souvenirs sont exacts, extrêmement vaste, avec ses prairies à perte de vue et son panorama. On pouvait y être isolés pour camper, tout en profitant de la vie chaleureuse des habitués du club.
Nous l'avons fréquenté deux ou trois fois, vers le début des années 80, et effectivement à l'époque les conversations portaient souvent sur le sous-sol instable qui détruisait régulièrement le système d'évacuation des eaux et, en conséquence, sur les risques de fermeture pour raison sanitaire.
J'ai fais ma première expérience du naturisme en 1973 sur la plage naturiste de Sinard et sur le domaine Alpes et Soleil. J'en garde un merveilleux souvenir !
Nostalgie, quand tu nous tiens !!!
Snif !
C'est quand même vrai, toute nostalgie mise à part (quoique...), quand on est comme moi un papy naturiste, on ne peut qu'être impressionné par le nombre de lieux naturistes qui ont été perdus, fermés, interdits, qui sont devenus textiles... Je ne sais pas si quelqu'un a fait un recensement précis permettant de voir si les ouvertures ou les agrandissements compensent les fermetures ?
Message édité par : jacques69
Jean-Luc Bouland pourrait surement nous préciser tout ça !
Ce qui est certain, c'est que :
- les clubs sont en perte de vitesse (vieillissement des membres et désaffection des structures associatives, ce n'est pas une exclusivité naturiste)
- il y a de moins en moins de plages naturistes : retour de la morale - avec NS qui veut liquider l'héritage de mai 68, on y est en plein ! - d'une part, augmentation des voyeurs et pervers de tout poils d'autre part, poussent les municipalités à prendre des arrêtés d'interdiction.
- il y a eu pas mal de fermetures de centres de vacances : des propriétaires âgés prenant leur retraite et ne trouvant pas de repreneur, des conversions au textile plus rentable, etc. : les centres font moins facilement le plein qu'autrefois et leur gestion tient souvent du sacerdoce.
En contrepartie, on constate depuis deux-trois ans l'apparition de nouvelles formules, plus petites et sans doute plus faciles à équilibrer financièrement : chambres d'hôtes, gites ruraux, mini-campings...
Plage officielle de Savel
Grande, belle, mais aucun coin pour nous apparament.
Se termine par un camping, mais peut on le traversé et allé plus en aval? je ne sais pas.
Autres lieux sur cette rive : il faudrait essayer des chemins qui descendent depuis la D116 ou les petites route paralèle. A tenter.
Mais le vrai problème, c'est que de Grenoble, ça fait loin, avec plein de virages, du 50 de moyenne.
