En fait, nous sommes restés deux heures avec de sympathiques gendarmes qui évidement nous ont expliqué que même s'ils comprenaient notre action, il avait reçu des ordres et qu'il ne pouvait passer outre. Tout était donc bon enfant et l'essentiel, après tout, était d'avoir une visibilité médiatique et de faire passer notre message.
A noter qu'il nous ont seulement interdit la nudité devant les caméras (vu notre tenue et nos slogans, ils auraient pu nous verbaliser dès le départ en considérant que le délit était déjà constitué). Les journalistes avaient eux aussi besoin d'images sans organes génitaux visibles (pour éviter la censure des réseaux sociaux).
Bref, il serait peut-être bon d'éviter les préjugés et les supputations hasardeuses ![]()
