22 mars 2026
deborah de robertis...
 

deborah de robertis nue devant un tableau au musee d'orsay

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(@HookerCan)
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Posté par: @PhilE

Oublions cette question de l'art et de l'artiste, qui à mon avis pollue le débat.

Il ne s'agit pas de juger si ce qu'elle fait est de l'art ou non (et d'ailleurs, ça pourrait en être, mais du mauvais, ou ne pas en être, mais être bon), oublions qu'elle est artiste (si elle était comptable, dirait-on "une comptable a été arrêtée" et s'interrogerait-on sur le rapport avec la comptabilité?)

Il s'agit de juger si c'est ou non de l'exhibition sexuelle.

Et revenons à la définition,
"l'exhibition sexuelle imposée à la vue d'autrui dans un lieu accessible aux regards du public" etc.
- dans un lieu accessible aux regards du public: oui, tout à fait, mais il va falloir revenir sur la définition dudit public.
- exhibition: oui, tout à fait, elle se montre, elle donne à voir.
- exhibition sexuelle? Une nudité simple est-elle forcément sexuelle?
- imposée à la vue d'autrui: oui, on peut difficilement regarder le tableau sans la regarder elle.
Mais quel public? On aura du mal à me faire croire que le public en question puisse être offensé par la vue de la nudité!!!!!!!!!!!!!!

Et relevons que c'est le Musée qui a porté plainte, et non le public (qui probablement a trouvé là l'occasion de faire des photos qu'ils montreront à leurs amis, "devine ce à quoi j'ai assisté en visitant le Musée d'Orsay!")

Peut-on comme ça porter plainte que des gens "auraient pu être choqués"?
Ils ne faisaient d'ailleurs que répondre à la pub du Musée "venez voir des gens tout nus".

Il faudra donc, lors du procès si procès il y a, faire attention aux mots exacts employés par les uns et les autres.
Nudité, indécence, exhibition, ce n'est pas synonyme, art et beauté ne sont pas synonyme non plus (l'art peut être laideur, la beauté peut ne rien avoir à voir avec l'art) etc.
 

Pour faire très simple et très raccouci, pour une action pénale il faut des faits réprimés pénalement par le Code Pénal (pas de peine sans incrimination), la loi pénale étant d'interprétation stricte d'une part et l'action pénale n'appartenant qu'au seul procureur de la République d'autre part.

Pour une action civile liée ou non à une action pénale, il faut comme plaignant (comme demandeur) ET une qualité ET un intérêt à agir pour que celle-ci soit RECEVABLE, ensuite il faut démontrer et prouver UN PREJUDICE pour espérer obtenir des dommages et intérêts.

Je vois assez mal des gens du public rassembler TOUTES les conditions pour qu'une plainte avec constitution de partie civile aboutisse in fine à une condamnation quelconque à la vue des faits et de leur circonstance.

Allez au pire du pire 1 euro symbolique ?? et ce n'est même pas certain du tout !!


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Posté par: @Denis

Posté par: @PhilE

Il faudra donc, lors du procès si procès il y a, faire attention aux mots exacts employés par les uns et les autres.
Nudité, indécence, exhibition, ce n'est pas synonyme, art et beauté ne sont pas synonyme non plus (l'art peut être laideur, la beauté peut ne rien avoir à voir avec l'art) etc.

Si l'on en croit le journal dont le lien est indiqué par freeman, cette affaire est déjà enterrée, classée sans suite comme c'était largement prévisible.

Il serait peut-être temps de rappeler aux différents acteurs publics (directeurs de musée, policiers, etc...) qu'ils cessent de prendre ce genre d'initiatives à la place des citoyens et qu'ils attendent qu'il y ait véritablement des plaintes de personnes, donc des préjudices, imaginaires ou non, qu'il conviendrait alors de faire analyser par un juge.

Et en effet si un visiteur du musée s'était plaint,cela aurait été l'occasion de lui demander ce qu'il s'attendait à voir et si on l'avait forcé...
 

BIEN VU ET BIEN DIT !

Celà dit une plainte "simple" classée sans suite peut faire l'objet de suites par le plaignant, et notamment d'une constitution de partie civile qui OBLIGATOIREMENT saisi le magistrat.


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gilles
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Elle est passée au JT france 3 paris le 18/01/2016

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Posté par: @cendrinox

Posté par: @steph22

Ce genre de "performance" ou "happening" , à chaque fois, tout le monde dit : "C'est pas de l'art. N'importe qui pourrait le faire ".
N'empêche que personne ne le fait 😉
Ou en tout cas, contrairement à ce que dit Cendrinox, ce n'est pas "exécutable par n'importe quelle femme normalement constituée ". Je dirais même qu'il y a TRÈS TRES peu de femmes ( ou d'hommes d'ailleurs ) qui seraient capable d'oser faire la même chose !
C'est peut être ça déjà la "démarche artistique" . Faire ce que personne ( quasiment) n'oserait faire . 😉
( je précise : Je dis "peut être". Je n'y connais rien en art )

Tu mélanges provoc et art, Steph.
Tout le monde n'a pas envie de prendre des risques comme elle mais ce n'est pas la provoc qui fait l'art, il faut plus, bien évidemment.

Quand je parlais de "toute femme normalement constituée", je veux dire avec un corps complet et en bon état.

Gilles, l'art n'est pas non plus un exploit sportif. Mais ce n'est pas l'art qui t'anime, tu l'as déjà dit ailleurs, plutôt je pense une admiration qui n'a rien à voir avec ce dont je discute.  

...
J'avais bien précisé "peut être" et que je n'y connaissais rien en art.
Ce qui est sûr, c'est en revanche que c'est pas n'importe qui qui pourrait faire la même chose. À commencer par moi et par l'immense majorité des gens que je connais .


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PhilE
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Posté par: @steph22

...
J'avais bien précisé "peut être" et que je n'y connaissais rien en art.
Ce qui est sûr, c'est en revanche que c'est pas n'importe qui qui pourrait faire la même chose. À commencer par moi et par l'immense majorité des gens que je connais .  

Oui, pour exposer sa nudité, il faut être un peu culotté(e).


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Surtout en plein milieu d'un musée et seule ( ce serait plus facile avec l'émulation d'un groupe je pense )
Honnetement, moi, à l'heure d'aujourd'hui et malgré que j'assume ma mudité , je ne me verrais pas me mettre nu dans ce genre d'endroit. J'en suis incapable même , pour tout dire.
Sur le débat si c'est de l'art ou pas, là, je laisse les spécialistes en débattre.
Ce qui est sûr, c'est que c'est hyper balèze je trouve . Et je reste persuadé que peu d'être nous seraient capable d'un tel "happening " .
C'est relativement facile, derrière un clavier, de minimiser la performance en disant " fastoche, j'aurais pu faire la même chose ". "J'aurais" .... Mais n'empêche que je fais pas . 😉

Message édité par : steph22 / 24-01-2016 10:43


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Filmé en 2010 lors de la plus belle des wnbr de brighton en HD le film sort fin septembre 2022

gilles
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(@gilles)
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Encore un petit article sur elle à http://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/art-culture-edition/deborah-de-robertis-l-artiste-pudique-qui-s-exhibe-nue-dans-les-musees_1279085.html

Déborah de Robertis, l'artiste "pudique" qui s'exhibe nue dans les musées

Cette Luxembourgeoise de 31 ans est connue pour avoir exposé son sexe devant "L'Origine du monde" de Gustave Courbet. Ses performances interrogent sur le rapport entre l'art et la nudité.

"Je suis extrêmement pudique." Cette phrase de Déborah de Robertis a de quoi faire sourire lorsqu'on connaît le travail de l'artiste. Car celle qui reçoit dans l'appartement lumineux d'une amie à Pantin (Seine-Saint-Denis) est connue pour s'être dénudée, deux fois, devant des oeuvres du musée d'Orsay. La dernière, c'était samedi 16 janvier et depuis, "tout est allé très vite".

Placée en garde à vue pour exhibition sexuelle après s'être fait exfiltrer du musée, elle a passé deux nuits en cellule. La jeune femme de 31 ans s'en est tirée, lundi, avec un simple rappel à la loi. Après une nuit passée sur le montage du film de sa performance, Déborah de Robertis n'a toujours pas achevé sa vidéo et les images, prises par son amie, l'artiste visuelle Rim Battal, s'annoncent décevantes. "Je crois qu'on ne voit pas grand-chose dessus", regrette-t-elle.

"J'ai l'impression de n'avoir même pas pu me déshabiller"
Tout était pourtant organisé d'une main de maître. La Luxembourgeoise, nue sous une veste, devait se déshabiller et s'allonger devant le tableau de L'Olympia de Manet, au milieu de la foule venue voir l'exposition "Splendeurs et misères, Images de la prostitution 1850-1910". "J'avais tout préparé : la caméra portative, la perruque rousse, la pose, le bouquet... Mais les gardes m'ont repérée. Ils se sont tout de suite mis devant moi, raconte Déborah à un débit impressionnant. Finalement, j'ai l'impression de n'avoir même pas pu me déshabiller."

Devant l'intervention "disproportionnée" des surveillants, l'artiste a dû improviser. Elle a demandé au public de rester, puis a joué au chat et à la souris avec la sécurité. "Ils me couraient après, alors j'allais dans l'autre sens, ça faisait une jolie chorégraphie", s'amuse-t-elle.

Pendant la demi-heure qu'a duré sa performance, Déborah n'a eu de cesse de réclamer le directeur du musée, qu'elle avait prévenue la veille par e-mail. Il n'est jamais descendu. "Ce que je voulais, c'était lui donner le bouquet" de cette Olympia moderne et en faire un acteur du tableau revisité. Mais les surveillants ont appelé la police et Déborah s'est fait embarquer. Comme la dernière fois.

Sa vulve exposée au grand public
En mars 2014, elle avait choisi de recréer L'Origine du monde de Gustave Courbet, dans le même musée. Sous les applaudissements d'un faux public composé d'amis artistes, elle avait traversé la salle pieds nus, le corps moulé dans une robe dorée. Sans un mot, elle s'était assise sous le tableau, face au public, regard fixe, jambes écartées et sexe bien visible. Une surveillante de salle s'était immédiatement précipitée pour la cacher des visiteurs réticents à quitter la salle, comme on peut le voir sur la vidéo de la prestation.

Mais pourquoi se mettre nue dans les musées ? D'emblée, Déborah de Robertis regrette d'être toujours réduite à son plus simple appareil. "Pour Mémoires de l'Origine, ce qu'on a vu, c'est le sexe. Mais il fait deux millimètres et j'ai aussi donné un visage, un regard à l'oeuvre !" souligne-t-elle. L'artiste, qui réfléchit depuis longtemps à la place du modèle nu féminin, insiste : "Ma performance, ce n'est pas me mettre nue. Ce qui m'intéresse, c'est d'inverser le point de vue. C'est comment la représentation de la loi, les rapports de force sont bousculés par la nudité."

Une strip-teaseuse qui regarde ceux qui la matent
Son champ de recherche "l'oblige" donc à se dénuder depuis ses 22 ans. Alors étudiante à l'Ecole de recherche graphique de Bruxelles (Belgique), elle se fait engager par un club de strip-tease de la ville, "assez proche du bordel". L'expérience de l'effeuillage lui fait prendre conscience du rapport entre femme-objet et femme-sujet. "Je trouvais très intéressant de me mettre dans la position de celle qui était regardée. Du coup, j'ai renversé le rapport : j'ai écrit un texte sur une strip-teaseuse qui regardait les clients, le tenancier...", raconte-t-elle.

L'ensemble de son travail, axé sur la vidéo, tourne autour de ce statut d'artiste donné au modèle. Son film Les Hommes de l'art la montre en train de filmer des critiques ou galeristes. Derrière la caméra, la jeune femme apparaît entièrement nue. On s'étonnerait presque qu'elle reçoive vêtue d'une longue robe grise...

Déborah de Robertis est-elle sûre de ne pas être un peu exhibitionniste ? Elle part d'un éclat de rire en guise de réponse. "J'aime mon corps, je suis bien dans ma peau, mais c'est difficile de le montrer en public", avoue-t-elle en rougissant. Son amie Rim acquiesce : "C'est une violence pour elle. A chaque fois, elle ne sait pas quelle partie du corps elle veut montrer. Elle fait beaucoup de méditation avant de se lancer dans une performance."

Peau blanchie et seins redessinés
Les deux plaintes pour exhibition sexuelle, déposées par le musée d'Orsay, la font enrager. "Pour moi, ça annule le message. C'est une forme de censure, une manière de dénier le point de vue artistique. L'institution replace le modèle en position d'objet, s'agace-t-elle. L'exhibition sexuelle, c'est une perversion. Là, ce n'est pas du tout le cas."

Au contraire, tout est contrôlé. Déborah de Robertis tient à préserver son intimité de l'exposition au public. Le week-end dernier, elle est restée 3h30 entre les mains de sa maquilleuse Aurélie. "Mon corps est toujours maquillé, mes photos sont toujours photoshopées et la couleur de mon sexe est toujours modifiée", confie-t-elle. Pour L'Olympia, son corps a été entièrement blanchi, ses seins redessinés, sa taille plus marquée, son menton rendu plus pointu.

"Il y a la femme publique et la femme privée"
Les curieux peuvent se rhabiller pour aller au-delà de ce "modèle" façonné de toutes pièces. Les questions privées font toutes rougir Déborah. Elle ne veut pas s'étendre sur ses parents, un tailleur et une banquière à la retraite, qui "respectent" son travail. Elle élude lorsqu'on cherche à savoir comment elle vit de cette profession qui l'occupe à plein temps : "Je me débrouille. Tout ce que je peux dire, c'est que je cherche des sponsors, des mécènes, des galeristes", déclare-t-elle lapidaire, mais toujours souriante.

Déborah de Robertis maîtrise si bien son art qu'elle redevient, alternativement, "objet" ou "sujet", lorsque cela l'arrange. Cheveux en bataille et maquillage de la veille, l'artiste aux grands yeux bleus se fait surprendre par la séance-photo impromptue pour illustrer cet article. "Ce n'est pas une question d'esthétique, s'empresse-t-elle de déclarer. Mais il y a la femme publique et la femme privée..." Elle finit par accepter... armée du bouquet qu'elle n'a pas pu donner au directeur du musée d'Orsay.


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PhilE
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Qu'elle soit femme, jeune et belle, ça aide quand même!

Mais elle est culottée et elle a des couilles, cette fille. (Oui, je sais, facile!)


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phil_nat
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Ce serait intéressant que cette artiste se dénude devant des tableaux de nu ou une statue dans un musée allemand, hollandais, espagnol, juste pour voir comment réagiraient les visiteurs, l'administration des différents musées et la police
Dans toute l'Europe ce ne sont pas les statues romaines ou grecques qui manquent dans les musées pour renouveler l'expérience et montrer les différences culturelles même entre voisins


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En tout cas, et bien que je ne soies pas un féru de l'art, sa démarche me paraît être, selon moi, une démarche artistique.


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Je m'étonne que toutes les relations et tous les commentaires de cet "événement" ne parlent que d'une potentielle "exhibition sexuelle".

Mais imaginons que quelqu'un se place (de façon stable, donc assis ou couché) devant un tableau "habillé" - assez connu - en imitant la pose représentée. Avec une caméra pour filmer le public, et accompagné d'autres personnes qui filment l'ensemble.
Imaginons que cela dépasse le "gag de potaches" et dure plusieurs minutes, et provoque un supplément d'attroupement devant "les deux tableaux".

Est-ce que le personnel du musée ne va pas intervenir et faire cesser "l'exhibition" (au sens d'exposition, comme en anglais)? Et appeler la police si les "fauteurs de trouble" ne "circulent" pas?

Car le musée va considérer cela comme un trouble (à l'ordre public). Parce que même si performance artistique il y a, le rôle du musée est de faire admirer ses propres oeuvres, et non pas les shows des spectateurs.

Ne fût-ce que parce que le personnel du musée et sa sécurité ne sont pas équiper pour faire face à un concours de foule inhabituel.


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Denis
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Posté par: @Europhom

Je m'étonne que toutes les relations et tous les commentaires de cet "événement" ne parlent que d'une potentielle "exhibition sexuelle".

Mais imaginons que quelqu'un se place (de façon stable, donc assis ou couché) devant un tableau "habillé" - assez connu - en imitant la pose représentée. Avec une caméra pour filmer le public, et accompagné d'autres personnes qui filment l'ensemble.
Imaginons que cela dépasse le "gag de potaches" et dure plusieurs minutes, et provoque un supplément d'attroupement devant "les deux tableaux".

Est-ce que le personnel du musée ne va pas intervenir et faire cesser "l'exhibition" (au sens d'exposition, comme en anglais)? Et appeler la police si les "fauteurs de trouble" ne "circulent" pas?

Car le musée va considérer cela comme un trouble (à l'ordre public). Parce que même si performance artistique il y a, le rôle du musée est de faire admirer ses propres oeuvres, et non pas les shows des spectateurs.

Ne fût-ce que parce que le personnel du musée et sa sécurité ne sont pas équiper pour faire face à un concours de foule inhabituel.

Peut-être que cette "exhibition non sexuelle" serait également interrompue, ne serait-ce que parce qu'il est en général interdit dans les musées de filmer sans autorisation, mais sauf si cela avait dégénéré il est peu probable qu'il y ait eu une intervention des flics, et encore moins deux jours de garde à vue. Surtout que la jeune femme avait prévenu par mail le directeur qui n'aurait sans doute pas eu beaucoup de réticence pour un scénario habillé, peut-être même au contraire car cela pouvait attirer des visiteurs.

Bien essayé cette prise de défense du directeur du musée 😉 , mais à l'évidence il (ou elle) a un problème concernant la nudité, il faudrait envisager peut-être une reconversion professionnelle, par exemple le musée du costume pour rester dans le même type de travail:

http://www.histoire-costume.fr/le-musee-du-costume-a-avallon/


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