Cendrinox, je n'ai pas dit que j'avais peur d'un enfant mais que je ne voulais pas affronter les ragots des adultes.
Bah si, ca revient au meme. Reconnaitre ses peurs pour un homme, c'est aussi courageux qu'oser porter plainte ...
L'exercice qui consiste à inverser les sexes (si c'était un homme qui avait fait des avances à une femme) n'est pourtant pas très "juridique",
La justice est pourtant sensée se substituer à la force physique et au pouvoir de l'argent. Dans l'absolu, ton argument prétextant que l'homme est suffisamment fort pour se défendre seul n'est pas très recevable.
Après, il reste à qualifier les faits pour savoir si leur gravité relève ou non de la justice.
Fred.
La justice est pourtant sensée se substituer à la force physique et au pouvoir de l'argent. Dans l'absolu, ton argument prétextant que l'homme est suffisamment fort pour se défendre seul n'est pas très recevable.
Oui, c'est ce que je dis dans la partie de la phrase que tu as coupée, après la virgule... 😉
Je dis que c'est "au cas par cas", donc s'il s'avère en effet que l'homme n'avait pas les moyens de soustraire aux avances et qu'il considère cela comme une agression, la justice est alors fondée à se prononcer.
Mais dans le cas contraire il ne s'agit que de relation entre personnes, la justice n'a pas vocation à intervenir lors de chaque différend entre personnes ayant les capacités de régler cela par eux-même, elle doit seulement veiller à protéger les faibles.
Et jusqu'à preuve du contraire une fellation ne rentre pas dans la catégorie des violences manifestes.
Il semblerait juridiquement parlant que :
La fellation pratiquée sur la victime n'est pas un viol puisque la victime n'est pas le sujet d'une pénétration. Il y a seulement dans ce cas, agression sexuelle.
Constitue une agression sexuelle " toute atteinte sexuelle commise avec violence, contrainte, menace ou surprise " (article 222-22 du code Pénal).
http://www.juritravail.com/Actualite/crimes-delits/Id/128661
Et jusqu'à preuve du contraire une fellation ne rentre pas dans la catégorie des violences manifestes.
Il semblerait juridiquement parlant que :
La fellation pratiquée sur la victime n'est pas un viol puisque la victime n'est pas le sujet d'une pénétration. Il y a seulement dans ce cas, agression sexuelle.
Constitue une agression sexuelle " toute atteinte sexuelle commise avec violence, contrainte, menace ou surprise " (article 222-22 du code Pénal).
http://www.juritravail.com/Actualite/crimes-delits/Id/128661
Oui, c'est ce que j'ai dit dans l'un de mes premiers messages, mais il m'a été opposé avec raison que dans ce fil il s'agit du droit canadien.
Mais il est possible que ces notions soient universelles (au moins pour des pays ayant des modes de vie comparable) et qu'il doit y avoir des équivalents au Canada.
En ce qui concerne le Canada :
Au Canada, toute relation sexuelle n'est licite que si elle est consentie.
Le Code Pénal canadien a été changé en 1983 et 1992 pour y inclure notamment une définition du consentement :
-Pour ce qui concerne l'agression sexuelle, l'élément matériel est constitué par un attouchement de nature sexuelle et par l'absence de consentement de la victime. Cette absence de consentement analysé du point de vue de la victime résulte du refus exprimé, ou des circonstances(telles que la contrainte) rendant impossible l'expression d'un libre consentement.
-L'élément intentionnel réside dans l'intention de se livrer à un attouchement, tout en sachant que l'autre n'y consent pas ou en ne se souciant pas de recueillir son consentement ou en étant dans un état d'aveuglement volontaire à l'égard du consentement.
Pour sa défense, la personne mise en cause peut invoquer la croyance sincère mais erronée au consentement ; Le consentement de l'autre est ici considéré du point de vue de l'accusé. La preuve porte alors sur sa croyance que la plaignante avait communiqué son consentement à l'activité sexuelle en question ; cette défense n'est recevable que s'il a pris des mesures raisonnables pour s'assurer du consentement.
Oui. Voilà. La femme s'est dit : "Il'est nu donc il est forcement consentant".
Pour moi, c'est ÇA le souci en fait .
Mais dans le cas contraire il ne s'agit que de relation entre personnes, la justice n'a pas vocation à intervenir lors de chaque différend entre personnes ayant les capacités de régler cela par eux-même, elle doit seulement veiller à protéger les faibles.
N'étant pas d'accord sur ce postulat, notre désaccord en découle 😉
Un homme qui se crépiterait sur une femme pour un cunnilingus forcé relèverait donc de la justice tandis que l'inverse prêterait à sourire ?? :#
Fred.
Mais dans le cas contraire il ne s'agit que de relation entre personnes, la justice n'a pas vocation à intervenir lors de chaque différend entre personnes ayant les capacités de régler cela par eux-même, elle doit seulement veiller à protéger les faibles.
Donc si je suis en conflit avec qqn il vaut mieux aller lui casser la gueule que d'aller en justice.
Pas mon tripe.
Mais dans le cas contraire il ne s'agit que de relation entre personnes, la justice n'a pas vocation à intervenir lors de chaque différend entre personnes ayant les capacités de régler cela par eux-même, elle doit seulement veiller à protéger les faibles.
Donc si je suis en conflit avec qqn il vaut mieux aller lui casser la gueule que d'aller en justice.
Pas mon tripe.
Et pour le coup, c'est toi qui file en prison car tu es le plus fort 😮
Fred.
Mais dans le cas contraire il ne s'agit que de relation entre personnes, la justice n'a pas vocation à intervenir lors de chaque différend entre personnes ayant les capacités de régler cela par eux-même, elle doit seulement veiller à protéger les faibles.
Donc si je suis en conflit avec qqn il vaut mieux aller lui casser la gueule que d'aller en justice.
Pas mon tripe.
Et pour le coup, c'est toi qui file en prison car tu es le plus fort 😮
Fred.
Ben non, c'est le juge, il est plus fort que moi
Mais dans le cas contraire il ne s'agit que de relation entre personnes, la justice n'a pas vocation à intervenir lors de chaque différend entre personnes ayant les capacités de régler cela par eux-même, elle doit seulement veiller à protéger les faibles.
N'étant pas d'accord sur ce postulat, notre désaccord en découle 😉
Je n'ai pas dit cela... 😉
Bon, c'est vrai, je l'ai dit mais dans mon esprit il était implicite que le comportement de chacun ne doit pas tomber sous le coup de la loi, autrement-dit ne pas commettre d'infractions ou de délits...
L'idée c'est que de toutes façons les gens auront toujours des sujets de discordes, de conflits, et que la justice ne peut pas intervenir sur chacun des sujets, sinon il faudrait multiplier ses effectifs par 10.
Je prends un exemple, un différend entre automobilistes: ils s'engueulent, OK, il y a en forcément un plus fort que l'autre, des noms d'oiseaux fusent, mais tant qu'ils n'en viennent pas aux mains, il n'y a pas lieu de saisir la justice... Il faut qu'ils règlent leur problème eux-mêmes, avec l'aide des personnes présentes le cas échéant. Il n'y a pas d'articles de loi adaptés pour ces cas-là (sauf évidemment si l'un a brûlé un feu rouge).
A propos de la loi canadienne, les recherches de rl7000 apportent un éclairage intéressant, c'est plus détaillé que chez nous.
Mais je note qu'il est question de "plaignante", les hommes ne sont apparemment pas concernés!
Message édité par : Denis / 17-03-2016 13:17
