Un père de famille, âgé de 52 ans, a comparu, hier, devant le tribunal correctionnel de Vannes. L'homme était poursuivi pour une exhibition sexuelle.
On ne lui reprochait pas en l'espèce d'avoir montré ses parties sexuelles, mais d'avoir été vu en train d'uriner par un petit voisin âgé de 7 ans. Les faits remontent au mois d'août 2007. Le prévenu se trouve dans son jardin. Non loin de lui, ses deux enfants en très bas âge pataugent nus dans une piscine en plastique. S'invitent alors dans le jardin trois autres garçonnets, enfants de proches voisins bien connus du propriétaire, ainsi qu'un troisième garçon âgé de sept ans.
« J'ai voulu dédramatiser »
Le père de famille décide, comme cela lui arrive parfois, d'aller uriner au fond du jardin, contre une haie, laissant les enfants jouer dans le jardin. Soudain, le garçon de sept ans s'approche de lui. « Il me regardait, raconte le prévenu. J'ai été pris au dépourvu. Plutôt que de le culpabiliser pour sa curiosité, j'ai préféré dédramatiser. Je lui ai alors demandé s'il avait déjà vu un zizi. J'ai voulu satisfaire sa curiosité en lui expliquant la différence entre un garçon et une fille ».
La conversation entre l'adulte et l'enfant se poursuit quelques instants plus tard près de la piscine où s'amusent les enfants les plus jeunes. Le prévenu s'adresse au garçon et lui montre sa petite fille âgée d'environ trois ans. « Tu vois, elle, elle a une zezette », lui indique l'adulte. Rien ne se passe ensuite, jusqu'à ce que les parents du garçon de sept ans ne prennent connaissance de la scène en discutant avec leur enfant. S'en suit une consultation chez un pédopsychiatre, lequel décide de communiquer l'information au procureur.
« L'affaire a été gonflée »
« La garde à vue qui s'en est suivie m'a beaucoup secoué. Je pensais avoir agi comme je l'aurais fait avec mes propres enfants », indique le père de famille, non sans avoir précisé qu'il lui était arrivé à quelques reprises de pratiquer le naturisme par le passé avec ses enfants. Son avocat plaide la relaxe, estimant que « l'affaire a été gonflée ». « Le garçonnet a commencé à se sentir mal lorsqu'il a vu la réaction de ses parents à l'écoute de son récit. Il ne peut pas y avoir exhibition d'un point de vue pénal car c'est l'enfant qui est venu vers lui ». Le vice-procureur de la République, Thierry Lebéhot, pense que le prévenu a fait une erreur en engageant la conversation avec le garçon lorsque ce dernier s'est approché de lui. « Ce n'était pas à vous de faire son éducation sexuelle », indique-t-il avant de requérir une peine d'un mois de prison avec sursis et une inscription au fichier des délinquants sexuels. Le tribunal a mis cette affaire en délibéré au 25 septembre
Inscription au "fichier des délinquants sexuels", pour avoir parlé du "zizi" de manière enfantine: décision discutable et à mon avis exagérée, sauf qu'en effet le contexte n'était guère approprié, de la part de l'auteur c'est plutôt mal joué! Mais les parents ont tôt fait de voir le mal partout, on tombe vite dans la paranoïa.
:# On est en plein délire... Pauvre société !
🙁 Mon fils est au collège. Il a trouvé que son professeur était très crispé
en faisant son cours sur la reproduction de l'homme. Je comprends son angoisse.
Un mot maladroit porterait si vite à conséquence !
😉 Heureusement, il sera plus à l'aise en évoquant le monde végétal avec la fougère male.
C'est le pédopsychiatre, le vice-procureur de la République et les parents du petit garçon qu'il faut condamner pour ignorance et inscrire au fichier des abrutis, des tordus des neurones et des délinquants intellectuels. Je confirme qu'un petit garçon a un zizi et une petite fille une zézette.
Il faut vraiment être déjà particulièrement malade pour amener son fils de 7 ans chez un pédopsychiatre parce qu'il a appris qu'un garçon avait un zizi. Il le savait probablement déjà. Je ne crois pas que les parents du gamin voient le mal partout. Ils sont détraqués dans le meilleur des cas.
c'est particulièrement le pédo-psychiatre qui déconne, là!
Les parents, coincés, c'est déjà pas idéal pour le gosse, mais là, de la part d'un professionnel...
y'a un gros problème quelque part!
C'est justement tous ces tabous sexuels (non-dits, repressions) qui nuisent à l'enfant, lui apprenant à prendre son corps en dégoût (la gène du garçon en voyant la réaction des parents est très bien soulignée!), et c'est ça qui conduit à des déviances!
Je donnerai volontier une médaille (si ça ne faisait pas paternaliste) à cet homme qui a pris ses responsabilités, en expliquant ces choses toutes simples de la vie (':=!')!
... non mais où on va ma p'tite dame!
:paf
Message édité par : wicasa
🙁 Mon fils est au collège. Il a trouvé que son professeur était très crispé
en faisant son cours sur la reproduction de l'homme. Je comprends son angoisse.
Un mot maladroit porterait si vite à conséquence !
Il n'y a pas qu'au moment de la reproduction de l'Homme que les profs angoissent.
C'est permanent dans tous les domaines. Il y a une bande de petits pervers qui ne recherchent qu'à coincer l'autre.
Les parents, le pedo et le juge sont peut être justement de ceux là.
Il n'y a même pas besoin de pisser devant un enfant pour courir le risque de passer pour pervers :
ma femme est prof en collège, et certains de ses collègues masculins ont été menacés du tribunal par certains parents parce qu'ils avaient passé le bras sur l'épaule de l'un de leurs élèves. Les profs sont crispés de peur face à ces situations, et tout ça à cause des procès en pédophilie des années passées. Outreau et ses ravages ne sont jamais loin...
Il y a même un instituteur de Bordeaux qui s'est suicidé il y a une dizaine d'années, accusé à tort par des associations érigées en ligues de vertu, et qui avaient insisté au cours de l'instruction sur le fait que cet enseignant faisait régulièrement du naturisme au CHM de Montalivet. Nous vivons vraiment dans une société malade de ses lois. Militer pour le naturisme en liberté style APNEL va devenir une cause à laquelle tous les naturistes paisibles devraient adhérer, au moins comme sympathisants.
Le vice-procureur de la République, Thierry Lebéhot, pense que le prévenu a fait une erreur en engageant la conversation avec le garçon lorsque ce dernier s'est approché de lui. « Ce n'était pas à vous de faire son éducation sexuelle », indique-t-il avant de requérir une peine d'un mois de prison avec sursis et une inscription au fichier des délinquants sexuels.
Le vice procureur a peut etre raison là dessus mais de là a mettre une peine d'un mois de prison avec sursis et une inscription au fichier des délinquants sexuels c'est peut etre beaucoup mais bon presque plus rien ne m'étonnes maintenant
C'est fou l'emportement partisan à partir d'un article de presse qui laisse libre champ à toute interprétation possible !
Personne ne connait les tenants et les aboutissants, est-ce que les informations sont complètes et objectives ?
Ce qui est sûr, c'est que le procès d'intention est déjà fait par vos commentaires, que l'on s'exprime dans un sens ou dans l'autre, là n'est vraiment pas la question, c'est la conception de la justice qui en ressort qui est plutôt effrayante... et ce sont les mêmes qui crient à l'injustice avec Outreau (ou autre) et qui reproduisent dans leurs écrits des affronts gratuits et objectivement injustes !
ça me laisse perplexe.
Ce qui est sûr, c'est que le procès d'intention est déjà fait par vos commentaires,
Je n'ai rien lu de tel, on parle de l'article c'est tout et chacun exprime son avis
C'est le principe des forums, c'est la liberté.
moi aussi je vais user de ma liberté.....
on frise le ridicule!!! a la rigeur on peut penser que le pere de famille a été maladroit et qu'effectivement ce n'etait pas a lui de parler d'education sexuelle MAIS de la à linscrire au fichier des delinquants sexuel..... :paf 😮
C'est hallucinant!! aucune leçon n'a été tiré du proces d'outreau.....
Nous nous vivons nus chez nous! que vat il se passer si un jour nos filles affirment qu'elles voient papa et maman nus? allons nous nous aussi etre inscrit comme delinquant sexuel?
Ce qui est sûr, c'est que le procès d'intention est déjà fait par vos commentaires,
Je n'ai rien lu de tel, on parle de l'article c'est tout et chacun exprime son avis
C'est le principe des forums, c'est la liberté.
Tu ne lis pas de procès d'intention ? Il est temps d'aller rendre visite chez l'opticien, je fais des copier/coller de la liberté de l'expression de procès d'intention :
Mais les parents ont tôt fait de voir le mal partout, on tombe vite dans la paranoïa(je me demande d'ailleurs ou est la paranoïa ?)
.../...
C'est le pédopsychiatre, le vice-procureur de la République et les parents du petit garçon qu'il faut condamner pour ignorance et inscrire au fichier des abrutis, des tordus des neurones et des délinquants intellectuels.
.../...
c'est particulièrement le pédo-psychiatre qui déconne, là!
Les parents, coincés, c'est déjà pas idéal pour le gosse, mais là, de la part d'un professionnel...
y'a un gros problème quelque part!
.../...
Et juste au dessus de mon post....
On pourrait également prendre le parti (tout aussi stupide) de se poser les questions suivantes :
Pourquoi ce sentiment d'être "dépourvu" quand un enfant de 7 ans, innocent, le regarde uriner ?
Pourquoi dédramatiser ? dédramatiser quoi ? Pourquoi évoquer la sexualité à propos d'une fonction excrétice ?
Il émet quand même l'idée de "culpabilité", c'est curieux comme réaction, pourquoi reporter cette idée sur l'enfant ?
Qu'est ce que l'enfant à raconté à ses parents ? Les mêmes faits que cet homme ?
L'enfant s'est senti mal à la vue de la réaction de ses parents ou au fait de raconter certains faits à ses parents qui eux-mêmes se sont sentis mal ?(N'oublions pas qu'il n'a que 7 ans)
Ce n'est pas anodin de prendre la décision d'aller voir un pédopsychiatre.
Ou est la vérité ? Qui a la vérité ? Ceux qui font des procès d'intention ?
PS : si tout était vérité, les tribunaux n'existeraient pas.
Message édité par : tresmontant
