Extrait de "Notre-Dame de Paris", Livre septième, chapitre "Qu'un prêtre et un philosophe sont deux". Transcrit de mes blanches mains.
" -- Messire, dit piteusement Gringuoire, c'est en effet un prodigieux accoutrement (...). La faute en est à mon ancien justaucorps qui m'a lâchement abandonné au commencement de l'hiver (...). Que faire ? La civilisation n'en est pas encore arrivée au point que l'on puisse aller tout nu, comme le voudrait l'ancien Diogénès.. Ajoutez qu'il ventait un vent très froid, et ce n'est pas au mois de janvier qu'on peut essayer avec succès de faire faire ce nouveau pas à l'humanité. (...)"
Pour ceux qui ont l'édition Folio classique, c'est page 331.
Ce n'est pas parce qu'il évoque la nudité de Diogène que V. Hugo était naturiste.
Je pense qu'à un moment, il faut arrêter de tout rapporter au naturisme.
Dans ce cas, la totalité de l'humanité est naturiste parce qu'on nait tous nus et que pour prendre une douche, en principe, l'on se met nu.
Ce n'est pas parce qu'il évoque la nudité de Diogène que V. Hugo était naturiste.
Je pense qu'à un moment, il faut arrêter de tout rapporter au naturisme.
Dans ce cas, la totalité de l'humanité est naturiste parce qu'on nait tous nus et que pour prendre une douche, en principe, l'on se met nu.
Certes, mais on sait aussi qu'à Jersey où Victor Hugo avait une villa donnant sur une petite crique, il s'y baignait nu.
Ce n'est pas parce qu'il évoque la nudité de Diogène que V. Hugo était naturiste.
Je pense qu'à un moment, il faut arrêter de tout rapporter au naturisme.
Dans ce cas, la totalité de l'humanité est naturiste parce qu'on nait tous nus et que pour prendre une douche, en principe, l'on se met nu.
Le Père Emptoire a encore frappé.
Certes, mais on sait aussi qu'à Jersey où Victor Hugo avait une villa donnant sur une petite crique, il s'y baignait nu.
A l'époque, on se baignait peu (mer ou rivière) mais quand on le faisait c'était nu.
Certes, les costumes de bain (ancêtres du burkini) datent de l'époque de l'exil de Victor Hugo, mais sont liés au développement (dans les milieux huppés) des stations balnéaires au cours du Second Empire.
Stations balnéaires qui doivent plus leur développement (et leur nom) au déploiement du chemin de fer le long des côtes.
Mais il n'y avait probablement pas de train qui desservait Jersey.
Message édité par : Europhom / 12-11-2016 18:09
Certes, mais on sait aussi qu'à Jersey où Victor Hugo avait une villa donnant sur une petite crique, il s'y baignait nu.
A l'époque, on se baignait peu (mer ou rivière) mais quand on le faisait c'était nu.
Certes, les costumes de bain (ancêtres du burkini) datent de l'époque de l'exil de Victor Hugo, mais sont liés au développement (dans les milieux huppés) des stations balnéaires au cours du Second Empire.Stations balnéaires qui doivent plus leur développement (et leur nom) au déploiement du chemin de fer le long des côtes.
Mais il n'y avait probablement pas de train qui desservait Jersey.Message édité par : Europhom / 12-11-2016 18:09
Difficile à dire qu'à l'époque de Victor Hugo on se baignait nu.
Oui, ça se faisait encore, mais ça pouvait aussi être très très mal vu, et très durement sanctionné, tellement l'époque était pudibonde.
En revanche, dans sa crique, c'était "pas vu pas pris".
Il semblerait de notoriété que Victor H avait un rapport très libre avec le corps.
Non seulement c'était un jouisseur qui entre autres aimait s'adonner aux choses de l'amour et du sexe et qui a pu le faire fort longtemps dans l'âge. Mais il n'hésitait pas à en parler librement autour de lui, disant à ses petits-enfants qu'à 80 ans bien sonnés, il restait encore vert.
A la fin du 19ème, c'était pas courant. Donc le rapport avec la nudité ne devait pas l'embarrasser.
Il semblerait de notoriété que Victor H avait un rapport très libre avec le corps.
Non seulement c'était un jouisseur qui entre autres aimait s'adonner aux choses de l'amour et du sexe et qui a pu le faire fort longtemps dans l'âge. Mais il n'hésitait pas à en parler librement autour de lui, disant à ses petits-enfants qu'à 80 ans bien sonnés, il restait encore vert.
A la fin du 19ème, c'était pas courant. Donc le rapport avec la nudité ne devait pas l'embarrasser.
Eh oui, comme il disait: "comme les poireaux: la barbe blanche, mais la queue verte".
Et une autre du même: "c'est par les mots d'esprit que l'on séduit les femmes. Les femmes sont comme les lapins, on les attrape par les oreilles".
Et quand son docteur lui disait de se calmer : il répondait pas plus de 3 fois par jour ! Dixit Juliette Drouet.
