Je recherche un germaniste distingué qui accepterait de me traduire les deux poèmes que je joins ci-après:
Bonjour,
c'est sûr, le poème n'a pas de lien au naturisme. Il dit que l'homme doit être content de la vie à cause de beaucoup petits joies pendant la journee.
theo46 de l'Allemagne
j'espère qu'il y a qn qui peut traduire le poème.
merci théo; un membre du site m"a proposé d'en faire la traduction; ce poème, comme le second que je n'ai pu joindre, sont extraits d'un livre allemand sur l'histoire du naturisme, illustré avec de belles images d'avant-guerre et ces deux poèmes. Je voulais donc savoir ce qu'ils disaient, mais le les avais laissé "dormir" dans mes albums photos numériques.
Voici donc la transcription et la traduction réalisée par Alex et son fils. Je les remercie vivement. La première de ces poésies, dont j'ai pu joindre l'image, est plutôt un appel à l'amitié. la Voici:
Nimm die Freude wahr im Alltag
Ist so viel, was Dir geschenkt.
Dass der Himmel überm Lande
Nicht voll dunkler Wolken hängt.
Anruf eines alten Freundes.
Brief aus einem fernen Land.
Jemand klingelt an der Türe
Und hat Blumen in der Hand.
Vogelstimmen im Dezember
Und der Rauhreif auf dem Ast.
Dass Du nach des Tages Mühen
Abends Zeit zum Träumen hast.
Dass wir noch in Frieden leben,
dass um uns ein Freundeskreis.
Überall ist Grund zur Freude,
gib mir, dass ich das noch weiß!
(Severin)
Considère la joie comme sincère au jour le jour
Ce qui t'est offert est tellement important
Que le ciel au dessus des pays
Ne porte pas de gros nuages sombres
Appelle un vieil ami.
Une lettre venue d'un pays lointain
Quelqu'un sonne aux portes
Et a des fleurs à la main
Les cris des oiseaux en décembre
Et la gelée blanche sur la branche.
Que tu ais le courage après ce jour
De rêver le soir
Que nous vivions encore en paix
Qu'il y ait un cercle d'amis autour de nous
Par-dessus tout la raison de se faire des amis,
Donne la moi, c'est ce que j'ignore encore.
(Severin)
Voici la seconde dans sa transcription et sa traduction. J'essaierai de joindre l'image, mais sans garantie...
Wir sind ein Kreis von lebensfrohen Freunden,
wir gehen nicht in altem, ausgefahrnem Trott.
Und mag man uns auch oft verleumden,
uns kann nicht hemmen Hohn und Spott.
Wir spielen nackt in Licht und Luft und Sonne,
Jungs und Mädel, Vater, Mutter sind dabei.
Die Kinder krähen laut vor Freud und Wonne,
und wir empfinden weder Scham noch Reu'
Oh wir in warmer Sonne liegen,
Ob Faustball, Faustball schallt es durch den Wald,
ob Federbälle durch die Lüfte fliegen
Bei allen Spielem freut sich Jung und Alt.
Von falschem Ehrgeiz und Rekordsucht sind wir frei,
wir spielen um des Spielens willen
gesund und frölich werden wir dabei,
und sparen Doktor oft und Pillen.
Fällt dann die Nacht aus Paradies hernieder,
dann sitzen wir am warmen Lagerfeuer,
wir klönen träumen oder singen,
zum hohen Himmel klingen unsre Lieder.
Mit Titel oder Geld gibt niemand an,
Charkter und ein freundlich wesen
Dies zieret immer Frau und Mann
So war es immer schon gewesen.
Auch Arbeit, die muss sicher sein,
damit das schöne Werk gedeiht,
da setzen wir uns ein,
in froher Selbstverständlichkeit.
Und kannst du Nikotin gern meiden
Ziehst deinen Kleiderballast aus,
wenn Alkohol und andre Teufelsfreuden,
und auch die Prüderie lässt gerne du zu Haus!
Dann bist du frei und kraftgeladen,
du glühst vor Sonne selbst zu später Stund,
dir kann die lange Woche dann nicht schaden
Du badest in der Sonne dich gesund.
Leverkusen den 15 März 1953 geschrieben anlässlich
Der gemeinsamen Werde Woche von Lichtkreis Köln,
Helios Köln und Jahnjugend Leverkusen/Neues Leben e.V.
von Paul Isenbügel
Nous constituons un cercle d'amis heureux de vivre,
Nous ne nous laissons pas aller dans une vieille routine.
Et l'on aime aussi souvent nous calomnier,
On ne peut pas nous inhiber de sarcasmes et de railleries.
Nous jouons nus dans la lumière, l'air et le soleil,
Jeunes hommes et jeunes filles, père, mère sont de la partie
Les enfants chantent fort de joie et de plaisir
Et nous n'éprouvons ni honte, ni regret.
Oh ! Nous sommes couchés sous le soleil brûlant
Si la balle de volley résonne à travers les bois,
Si les volants de badminton volent à travers les airs
Pour chaque jeu jeunes et plus âgés se réjouissent
Nous sommes libres des fausses ambitions et des recherches de records
Nous jouons pour l'amour du jeu
Nous sommes en forme et joyeux
Et nous nous épargnons les frais de médecins et de pilules
La nuit tombe alors sur ce paradis
Nous nous asseyons alors près du feu de camp
Nous bavardons, rêvons, chantons
Sous le ciel haut résonnent nos chansons
Personne ne se vante de titres ou de l'argent,
Le caractère d'un être aimable
Cela orne toujours les hommes et les femmes
Cela a toujours été ainsi.
De même le travail qui doit être sûr
Afin de faire avancer les beaux ouvrages
Nous nous y investissons
D'un joyeux commun accord.
Et tu peux bien éviter la nicotine
Enlève tes lourds vêtements
Lorsque tu laisses volontiers à la maison
L'alcool et autres amicaux démons
Alors tu es libre et plein de forces
Tu rougis au soleil lui-même à une heure tardive
La longue semaine alors ne peut pas te nuire
Tu baignes en pleine santé dans le soleil.
Leverkusen le 15 mars 1953, écrit à l'occasion
De la semaine commune du cercle de lumière, Cologne
Hélios Cologne et Jahnjugend Leverkussen / Nouvelle Vie e. V.
Par Paul Isenbügel.
