Merci pour ces précisions, je me suis inscrit.
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Je me suis inscrit aussi, bien que n'ayant jamais mis les pieds à la Sablière.
Petite question : il est assez vraisemblable que nous ne réunirons pas 12,5 millions d'euros, même en ratissant large. A partir de quel apport en capital peut-on emprunter pour l'acquisition, remboursement sur les bénéfices bien entendu ? Merci.
Gaby a quand même eu 2 ou 3 offres de repreneurs textiles, donc il y en a qui n'ont peur de rien ! Mais je ne crois pas non plus que ce soit un risque bien sérieux, la clientèle est là, le camping fait le plein, l'environnement y pousse... le principal risque, pour moi, c'est surtout que la Sablière perde son âme.
Dans le cas de la Grande Cosse, le taux de remplissage faiblissait depuis plusieurs années, probablement suite à quelques gestions non en phase avec les aspirations des naturistes. Mais il y a 15 ans, elle faisait le plein !!!
Je ne suis donc pas aussi confiant que toi et je pense que la Sablière pourrait tout à fait prendre le même tournant .... Une reprise naturiste, puis en une dizaine d'années, une migration "textile" ...
Fred.
Petite question : il est assez vraisemblable que nous ne réunirons pas 12,5 millions d'euros, même en ratissant large. A partir de quel apport en capital peut-on emprunter pour l'acquisition, remboursement sur les bénéfices bien entendu ? Merci.
Cela fait effectivement parti des sujets de réflexion que nous avons commencé à regarder (comme Gilles je fais parti du groupe porteur). Outre les naturistes, la SCIC pourra réunir toutes les parties-prenantes gravitant autour de la Sablière (vacanciers, résidents, salariés, fournisseurs, collectivités, investisseurs, etc...).
Ensuite on réfléchi à toutes sortes de financements. Si vous avez des compétences, vous êtes d'ailleurs les bienvenus.
Sachant que 12M c'est le prix demandé... pas forcément le prix final. C'est avant tout un projet que l'on souhaite présenter.
Merci à ceux qui nous ont rejoint.
À suivre...
Merci pour les précisions sur le projet, bravo pour l'initiative, et surtout bon courage pour la suite ! :=!
Merci pour tout ce travail, Gilles,... et donc je me suis donc inscrit à mon tour.
Gaby a quand même eu 2 ou 3 offres de repreneurs textiles, donc il y en a qui n'ont peur de rien ! Mais je ne crois pas non plus que ce soit un risque bien sérieux, la clientèle est là, le camping fait le plein, l'environnement y pousse... le principal risque, pour moi, c'est surtout que la Sablière perde son âme.
Dans le cas de la Grande Cosse, le taux de remplissage faiblissait depuis plusieurs années, probablement suite à quelques gestions non en phase avec les aspirations des naturistes. Mais il y a 15 ans, elle faisait le plein !!!
Je ne suis donc pas aussi confiant que toi et je pense que la Sablière pourrait tout à fait prendre le même tournant .... Une reprise naturiste, puis en une dizaine d'années, une migration "textile" ...
Fred.
Il y a une chose qui arrêtera les investisseurs textiles, c'est le nombre d'emplacements (et qui évitera par la même occasion le n'importe quoi), c'est le plafonnement du nombre d'emplacements. A 550 emplacements, on n'atteindra jamais le seuil de rentabilité désiré par ces gens-là. Il y en a déjà un (néerlandais) qui a jeté l'éponge pour cette raison.
Gaby a quand même eu 2 ou 3 offres de repreneurs textiles, donc il y en a qui n'ont peur de rien ! Mais je ne crois pas non plus que ce soit un risque bien sérieux, la clientèle est là, le camping fait le plein, l'environnement y pousse... le principal risque, pour moi, c'est surtout que la Sablière perde son âme.
Dans le cas de la Grande Cosse, le taux de remplissage faiblissait depuis plusieurs années, probablement suite à quelques gestions non en phase avec les aspirations des naturistes. Mais il y a 15 ans, elle faisait le plein !!!
Je ne suis donc pas aussi confiant que toi et je pense que la Sablière pourrait tout à fait prendre le même tournant .... Une reprise naturiste, puis en une dizaine d'années, une migration "textile" ...
Fred.
Il y a une chose qui arrêtera les investisseurs textiles, c'est le nombre d'emplacements (et qui évitera par la même occasion le n'importe quoi), c'est le plafonnement du nombre d'emplacements. A 550 emplacements, on n'atteindra jamais le seuil de rentabilité désiré par ces gens-là. Il y en a déjà un (néerlandais) qui a jeté l'éponge pour cette raison.
C'est ce qui me semble aussi, mais cela joue dans les deux sens: un investisseur "naturiste" aura à faire face au même problème de rentabilité, et si la moyenne du nombre d'emplacements pour ce type de surface est de 1000, je ne vois pas pour l'instant d'autre solution que de diviser le prix demandé par 2. Même si on accepte de baisser la rentabilité au minimum, on ne peut pas descendre en dessous de zéro (simple équilibrage des charges). Et encore, car toute mise de fonds doit au moins couvrir l'inflation, sinon à terme c'est la peau de chagrin.
À moins d'obtenir une participation ou une subvention des pouvoirs publics en contre-partie de cette limitation qui est imposée. Mais en ce moment l'ordre du jour est plutôt le désengagement de l'État, à la recherche des fonds de tiroir...
on n'atteindra jamais le seuil de rentabilité désiré par ces gens-là.
Jacques à tout compris... on est en plein bouleversement économique, certains parlent de 3e révolution industrielle, de l'avènement de l'économie participative.
Comment les gros avec leur impératif de rentabilité à 2 chiffres pourront-ils continuer à rivaliser avec les communautés de "petits" et leur moindre prétention...
Nous naturistes lambda on peut se contenter d'une rentabilité à 2% (presque le triple qu'un livret A)...
Et je ne parle même pas des motivations non financières qui nous motivent et nous unissent, inexistante chez les gros...
Il y a une chose qui arrêtera les investisseurs textiles, c'est le nombre d'emplacements , c'est le plafonnement du nombre d'emplacements. A 550 emplacements
Tu l'as dit toi-même le dépassement de ce plafond peut être octroyé par des dérogations. Les préfets sont souvent "attentifs" au chantage à l'emploi et au développement économique.
Pour parvenir à la rentabilité d'un camping en site protégé, l'augmentation des tarifs est une solution parfaitement envisageable.
Message édité par : tyllamy / 06-09-2017 09:59
Petite question : A partir de quel apport en capital peut-on emprunter pour l'acquisition, remboursement sur les bénéfices bien entendu ?
Pour emprunter afin d'investir dans une affaire commerciale en devenant actionnaire, il faut, en général, offrir une garantie au prêteur.
Par exemple, en acceptant une hypothèque sur un bien immobilier dont tu es propriétaire.
Message édité par : tyllamy / 06-09-2017 10:00
Pour la rentabilité d'un camping en site protégé, l'augmentation des tarifs est une solution parfaitement envisageable.
Non, la limite d'un prix est le niveau que les clients sont prêts à payer, et pour un naturiste la nature est de toutes façons "protégée", il n'y a pas lieu de mettre de l'argent sur la table pour cette raison.
Si les clients ne viennent plus et que le taux optimum de remplissage n'est pas atteint, l'entreprise finit par déposer le bilan au bout de quelques saisons. Et de devoir être bradée, du coup ça pourrait à nouveau intéresser un investisseur textile.
