Celle-ci aussi pourrait mettre tout le monde d'accord.
(Au passage: nous avons bien une loi anti-niqab, pourtant je viens d'en voir une tout à l'heure, dans une banlieue pourtant classes moyennes).
Je met ici article du magazine le monde du 8 octobre 2016 en version papier (page 44)
Message édité par : gilles / 20-10-2016 08:41
"dévisager de haut en bas", "Le Monde" n'aurait pas laissé passer ça il y a quelques années, quand il y avait encore des correcteurs dignes de ce nom...
"dévisager de haut en bas", "Le Monde" n'aurait pas laissé passer ça il y a quelques années, quand il y avait encore des correcteurs dignes de ce nom...
Rhoo, il est pire que moi pour chercher la petite bête!
Mais le texte est entre guillemets, c'est une citation d'une personne interviewée dont le journaliste ne fait que rapporter les propos 😉
Même dans une citation, il est à peu près certain que les correcteurs n'auraient pas laissé passer ça, ils se seraient débrouillés autrement ! Mais j'ai aussi vu récemment dans un titre une double négation qui disait le contraire de ce que l'auteur voulait dire, donc il y a des degrés dans l'horreur... 😉
Jacques, j'ai été correcteur au Monde pendant vingt-trois ans, et suis parti en préretraite en 2005. Quelques réponses.
D'abord, tous les articles ne sont pas soumis à la correction. Il arrive parfois qu'une énormité en première page soit publiée faute d'un oeil professionnel de relecteur, surtout quand on a dépassé l'heure limite.
Ensuite, un correcteur n'est jamais qu'un être humain, faillible comme tout le monde.
Enfin, on peut très bien dévisager quelqu'un du haut en bas... de son visage.
Signalons aussi les fautes volontaires. Ainsi, le téléphone n'a cessé de crépiter dans le bureau des correcteurs (ça s'appelle un cassetin) le jour où Le Monde a publié un article de Rousselet intitulé "Edouard m'a tuer". Edouard Balladur avait débarqué Rousselet de la direction de Canal+.
Un peu d'indulgence donc. Et que celui (ou celle) qui n'a jamais commis de faute de français me jette le premier caractère d'imprimerie.
Je précise qu'on doit laisser intactes les citations, même si elles sont fautives. C'est l'auteur de la citation qui en prend la responsabilité, et non l'auteur de l'article et encore moins le correcteur.
Jacques, j'ai été correcteur au Monde pendant vingt-trois ans, et suis parti en préretraite en 2005. Quelques réponses.
D'abord, tous les articles ne sont pas soumis à la correction. Il arrive parfois qu'une énormité en première page soit publiée faute d'un oeil professionnel de relecteur, surtout quand on a dépassé l'heure limite.
Ensuite, un correcteur n'est jamais qu'un être humain, faillible comme tout le monde.
Enfin, on peut très bien dévisager quelqu'un du haut en bas... de son visage.
Signalons aussi les fautes volontaires. Ainsi, le téléphone n'a cessé de crépiter dans le bureau des correcteurs (ça s'appelle un cassetin) le jour où Le Monde a publié un article de Rousselet intitulé "Edouard m'a tuer". Edouard Balladur avait débarqué Rousselet de la direction de Canal+.
Un peu d'indulgence donc. Et que celui (ou celle) qui n'a jamais commis de faute de français me jette le premier caractère d'imprimerie.
Jacques, j'ai été correcteur au Monde pendant vingt-trois ans, et suis parti en préretraite en 2005.
Donc tu dois faire partie du groupe Audiens qui regroupe presse et audiovisuel.
Et éventuellement etre inscrit à l'association de loisirs d'Audiens ?
Les as-tu contacté pour étudier des possibilités d'activités naturistes ?
Jacques, j'ai été correcteur au Monde pendant vingt-trois ans, et suis parti en préretraite en 2005.
Donc tu dois faire partie du groupe Audiens qui regroupe presse et audiovisuel.
Et éventuellement etre inscrit à l'association de loisirs d'Audiens ?
Les as-tu contacté pour étudier des possibilités d'activités naturistes ?
Réponse en privé, un peu plus tard.
L'été 2017, la ville de Paris pourrait autoriser la baignade dans le bassin de la Vilette.... c'est bien car cela permettra déjà les maillots de bain dans un lieu plus public que les piscines parisiennes... et le pas vers le monokini puis le nudisme sera plus facile.
J'ose même imaginer qu'un des 3 bassins soit alors réservé au naturisme (avec un clôture haute et opaque pour éviter les voyeurs et les passants que cela pourraient choquer).
Ce projet serait présenté par les 2 adjoints Célia Blauel et Jean-François Martin au conseil de Paris le 8 novembre.
:# Easyvoyage in english : Paris wants to give nudists a place to hang out
Le naturisme et Paris, un pari sur un atout touristique en harmonie avec l'image "glamour" de la capitale.
It would mean that nudists finally benefit from an officially designated space in the French capital,
where nudity currently carries a fine of up to 15,000 euros (£13,050) and one year in prison.
According to Deputy Mayor for Paris, Bruno Julliard, the council is hoping to find a park or garden to consecrate to the nudist cause.
"We need to find the right place and we don't want to upset anyone or ruffle feathers," he told RMC Radio.
"Other European capitals have done so, very recently Berlin."
Green Party councillor David Belliard, who originally sponsored the proposal,
said that France was the world's top destination for naturists and that Paris
should be more accommodating to such visitors.
"Every year two million Germans, Dutch, Britons and Belgians come to the country for its nudist beaches.
It shouldn't be impossible to accommodate them in Paris too," he said.
"We have to find an outdoor space where nudism is allowed, in the city's parks, forests or on the banks of the Seine."
Though a space is yet to be specified by proposers, Jacques Frimont, vice president of the Association for the Promotion of Naturism in Liberty (APNEL),
suggested a designated area near the Daumesnil lake in the Bois de Vincennes, which the government is already planning to turn into a public swimming zone by 2019.
The French capital is slowly opening up to the idea of nudity within its walls.
Pop-up naked restaurant Bunyadi is set to open this autumn in Paris, following its great success in London.
"Very recently Berlin": 1919.
A l'échelle de l'histoire de l'humanité, c'est en effet très récent.
D'où vient cette erreur? De ce que Munich (et non Berlin) a récemment reprécisé (et étendu) les zones où la nudité est autorisée. Elle l'était depuis longtemps, on a seulement ouvert deux zones en plus, et là, un journal britannique (qu'ensuite tout le monde a repris sans vérifié) a titré "Munich autorise désormais la nudité en ville".
Et on a même eu des articles disant aussi qu'on pouvait marcher nu dans la rue etc.
On a parlé de tout ça sur Vivrenu.
Alors, rappelons brièvement: la nudité autorisée en Allemagne, ça a bientôt un siècle.
En revanche, ce n'est que "pour des activités de baignade et de détente", et "in der Natur".
En ville, c'est une contravention (et non un délit). L'amende est je crois (mais ça doit dépendre des Länder, peut-être même des villes) de 150EUR.
