Sous la peau de l’hiver : le Corps collectif rallume la braise du mouvement »
Aucune archive, aucune captation extérieure ne permettrait d’anticiper ce qui s’annonce : le troisième volet de cette performance n’est pas une reprise, mais une réactivation. Une création mouvante, strictement contextuelle, impossible à retrouver ailleurs que dans l’instant de sa réalisation. Le Générateur devient, l’espace d’un soir, un terrain de mutations où treize corps orchestrent un solstice inédit.
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